ÉTHIOPIE : « LES PREMIERS CADAVRES QUE NOUS AVONS VUS SE TROUVAIENT LE LONG DE LA PALISSADE DE L’ÉCOLE »

Des civils déplacés de la ville de Kobo sont vus dans un camp de fortune scolaire pour les personnes déplacées en raison des combats entre la Force de défense nationale éthiopienne (ENDF) et les forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF), dans la ville de Dessie, région d’Amhara, Éthiopie, le 9 octobre 2021. Crédit : Tiksa Negeri/REUTERS.


En Éthiopie, depuis novembre 2020, un conflit armé oppose les forces du gouvernement fédéral d’Addis-Abeba au Front de libération du peuple du Tigré (TPLF selon le sigle en anglais). Viols, exécutions sommaires, pillages généralisés… Notre dernier rapport montre que les forces tigréennes se sont rendues coupables de crimes de guerre et de possibles crimes contre l’humanité. 

Lire ICI

ÉTHIOPIE : L’URGENCE D’UNE AIDE HUMANITAIRE AU TIGRÉ




La guerre du Tigré dévaste depuis le mois de novembre cette région du nord de l’Éthiopie. Une crise humanitaire de grande ampleur fait rage et l’envoi urgent d’une aide à la hauteur de l’extrême gravité de la situation est nécessaire. Malgré l’accord conclu entre l’Onu et le gouvernement éthiopien, l’accès des personnels et convois humanitaires reste très limité, ce qui fait cruellement défaut à la population, dont une grande partie se trouve dans des zones rurales.

Lire ICI

Région du Tigré au nord de l’Éthiopie

Plus de 43 000 réfugiés ont déjà franchi la frontière vers le Soudan en quête de protection et d’abri.



Le chef du HCR se rend au Soudan.

Alors que le nombre de réfugiés augmente, les Ethiopiens cherchent leurs proches.

Les affrontements dans la région du Tigré en Ethiopie ont déjà forcé des milliers de personnes à fuir vers le Soudan.