Le 16 juillet 2021, l’autorité luxembourgeoise de protection des données personnelles s’est enfin prononcée sur notre plainte collective déposée par 10 000 personnes contre Amazon en mai 2018. Cette décision intervient après trois années de silence qui nous avaient fait craindre le pire (relire nos craintes qui, s’agissant du cas d’Amazon, sont donc aujourd’hui caduques).
« Je ne sais pas combien de personnes sont vaccinées, ou antivax« , dans ces cortèges, dit Laurent-Henri Vignaud, « mais je crois qu’on ne peut pas se tromper en disant que 99% d’entre eux sont hostiles à la politique du gouvernement, n’acceptent pas la manière dont la crise est gérée« .
«Écoblanchiment», constructions «inutiles», zone contaminée… Alors que se poursuivent les Jeux olympiques de Tokyo, la Japonaise Natsuko Sasaki, du collectif Saccage 2024 opposé aux JO de Paris, explique les problèmes que posent les J.O.
Le projet de loi 490/2007 violera les droits constitutionnels et internationaux durement acquis par les peuples autochtones et aura des conséquences sociales et environnementales sans précédent. Nous appelons les députés à opposer leur veto au projet de loi 490/2007 au Congrès et à respecter les peuples autochtones du Brésil, comme le prévoit la loi.
Ce week-end, pour le seconde fois, vents debout contre le pass sanitaire, une partie des Français étaient dans la rue après l’adoption du projet de loi au Parlement. En plein été, ces manifestations ont mobilisé. Partout, on a vu du monde contrairement à la communication gouvernementale qui s’échine à faire disparaître les manifestants, avec des chiffres fantaisistes. Un décalage avec la réalité qui témoigne de la peur de voir repartir la contestation sociale…
L’émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, s’exprime lors du sommet de KualaLumpur à Kuala Lumpur, en Malaisie, le 19 décembre 2019. REUTERS/Lim Huey Teng
DUBAI, 29 juillet (Reuters) – L’émir du Qatar a approuvé jeudi une loi électorale pour les premières élections législatives du pays, qui doivent se tenir en octobre, a annoncé son bureau.
Le vote, un an avant que l’État arabe du Golfe n’accueille le tournoi de la Coupe du monde de football, concernera les deux tiers, soit 30 membres, du Conseil de la Choura de 45 sièges, pour lequel une nouvelle loi a également été approuvée par l’émir Cheikh Tamim bin Hamad. al-Thani jeudi.
L’émir continuera de nommer les 15 membres restants.
Lors d’un référendum en 2003, les Qataris, qui ne représentent que 10 % de la population du pays, ont approuvé une nouvelle constitution qui prévoyait des élections partielles pour le conseil, dont les membres sont actuellement tous nommés. Les scrutins avaient été retardés depuis lors.
Le Qatar, qui comme d’autres pays du Golfe interdit les partis politiques, a déjà des élections municipales. Il a cherché à redorer son image, notamment en améliorant les droits des travailleurs migrants, à la suite d’allégations d’abus de travail et d’un embargo diplomatique, commercial et de voyage de trois ans et demi imposé par les autres États arabes à la mi-2017.
La nouvelle loi stipule que les citoyens âgés de 18 ans et plus, et dont le grand-père est né au Qatar, ont le droit de voter dans les districts où réside leur tribu ou leur famille. Les candidats doivent être d’origine qatarie et avoir au moins 30 ans.
La nation petite mais riche, premier producteur mondial de gaz naturel liquéfié, sera divisée en 30 circonscriptions électorales, avec un candidat à élire pour chaque circonscription.
Les Qataris qui ont été condamnés « par un jugement définitif pour un crime impliquant des turpitudes morales ou de la malhonnêteté » ne peuvent ni voter ni se présenter « à moins d’être réhabilités conformément à la loi ».
Ceux qui ont rang de ministre, les membres des organes judiciaires, les militaires et les membres du conseil municipal ne peuvent se présenter tant qu’ils occupent ces postes.
La loi a limité les dépenses de campagne à 2 millions de riyals (549 450,55 $). (1 $ = 3,6 400 rials qatariens)
Reportage de Ghaida Ghantous; Édité par Timothy Heritage
(traduction automatique)
Ou comment même le foot peut faire avancer (à petits pas) la démocratie…au prix toutefois de la mort de plus de 6500 ouvriers migrants…
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Après le retrait des troupes américaines, les talibans sont désormais aux portes du pouvoir. C’est une catastrophe pour les femmes afghanes, qui vont se retrouver confrontées à la loi islamique dans son interprétation la plus dure.
Des agents de sécurité tunisiens retiennent des partisans du président Kaïs Saïed alors qu’ils scandent des slogans dénonçant le principal parti islamiste du pays, Annahda, devant le Parlement qui a été bouclé par l’armée à Tunis, le 26 juillet 2021. FETHI BELAID / AFP
Le président Kaïs Saïed a gelé les travaux du parlement et démis le chef du gouvernement, s’octroyant le pouvoir exécutif.
Le certificat de vaccination numérique sous forme papier et sur l’application « Tous Anti Covid ». Illustration juillet 2021 (NATHALIE COL / FRANCE BLEU LIMOUSIN / RADIO FRANCE)
Au gré de l’évolution des débats au Parlement, et des amendements sur le projet de loi sur « l’adaptation de nos outils de gestion de la crise sanitaire » incluant le pass sanitaire, des rumeurs et zones de flou ont surgi sur les réseaux sociaux. On démêle le vrai du faux.
17 juillet 2021 pendant une manifestation devant le Conseil d’État contre le passe sanitaire (Photo by Bertrand GUAY / AFP)
Voté au Parlement avec des modifications, le projet de loi doit passer en commission mixte paritaire ce dimanche. Si députés et sénateurs se mettent d’accord, il pourrait être adopté dès ce soir.
La question de l’abstention est maintenant au cœur de la problématique démocratique et républicaine. Chaque dimanche électoral, après 20 heures sur les plateaux télé, les responsables politiques se succèdent pour déplorer la faible participation et s’interroger sur les moyens d’y remédier. Faut-il croire à leur sincérité ? Pour certains d’entre eux, je ne crains pas de répondre par la négative. Pour comprendre l’analyse qui me permet d’aboutir à cette prise de position que d’aucuns jugeront surprenante, il est nécessaire de resituer la question du suffrage universel dans une perspective historique.
Des manifestants assistent à une manifestation contre une loi interdisant l’évocation des LGBTQ dans les écoles et les médias au palais présidentiel de Budapest, en Hongrie, le 16 juin 2021. REUTERS/Bernadett Szabo
BUDAPEST, 24 juillet (Reuters) – Des milliers de Hongrois ont rejoint samedi la marche annuelle des fiertés de Budapest pour soutenir les personnes LGBTQ et protester contre une loi qui limite l’enseignement à propos de l’homosexualité et des questions transgenres dans les écoles.
LE COMBAT POUR LA VÉRITÉ DE LA FAMILLE DE JIMONY ROUSSEAU
La famille attend désormais la mise en examen des auteurs présumés des coups. / Crédits : Nnoman Cadoret
Le 2 février 2021, le détenu Jimony Rousseau, décède à l’hôpital. Une lettre anonyme révèle à sa famille qu’il a été passé à tabac par des gardiens de prison. Depuis ses proches se battent pour faire éclater la vérité.
Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, lors d’un conseil des ministres à Minsk, vendredi 23 juillet 2021. NIKOLAY PETROV / AP
Des ONG, des organisations de défense des droits humains, d’aide aux handicapés ou à l’emploi, et même des associations caritatives sont en cours de liquidation, dans un contexte d’élimination de toute opposition par le président, Alexandre Loukachenko.
6 ONG ont saisi ce jeudi le Conseil d’État afin de mettre fin aux contrôles au faciès. Ce policier a décidé de dénoncer ces pratiques qu’il a lui-même subies trop souvent. Il témoigne.
La Cour européenne des droits de l’homme a jugé que le placement pendant onze jours d’une jeune Malienne et de sa fille de 4 mois était une mesure « excessive ». Elle rappelle que la rétention d’un mineur « ne peut être décidée qu’en dernier ressort ».
Des officiers de police contrôlent un homme à la gare de Garges-Sarcelles (Val-d’Oise), le 3 février 2021. ALAIN JOCARD / AFP
Six associations, dont Amnesty International et Human Rights Watch, saisissent la justice administrative pour tenter de mettre un terme aux contrôles d’identité jugés discriminatoires. Une procédure inédite en France.