TÉMOIGNAGES : « Avec la pandémie, c’est la prison dans la prison »


Cellule triplée, à Toulouse. Aurélie et Maxime racontent les problèmes d’hygiène, l’absence de gel et de masques, et l’isolement avec la fin des parloirs et des activités, pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois PHOTO : ©T. Chantegret pour le CGLPL


Aurélie, 27 ans, a passé plusieurs années en prison. Entre mars 2020 et juillet 2021, elle était incarcérée dans un centre de détention de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Maxime, 35 ans, était incarcéré dans une maison d’arrêt de la région parisienne, au taux de surpopulation de 160%. Comme 13 000 autres détenus, il est sorti grâce aux mesures de libération anticipée mises en place entre mars et mai 2020. Ils témoignent.

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Un test ou la prison

Depuis octobre, des étrangers maintenus dans des centres de rétention administrative (CRA) ont été envoyés en prison pour avoir refusé un test PCR. Une pratique jugée « illégale » par les avocats en droit des étrangers qui dénoncent une violation « des droits fondamentaux ».

La cour du centre rétention du Mesnil Amelot, à proximité de l'aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants

« Cette mesure relève d’un détournement de la procédure pour permettre un enfermement sans fin ». « On fait comprendre aux étrangers que leur corps ne leur appartient plus. On espère les faire craquer en bafouant leurs droits fondamentaux ».

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« Mon mari a été tabassé à mort par des matons »


LE COMBAT POUR LA VÉRITÉ DE LA FAMILLE DE JIMONY ROUSSEAU

La famille attend désormais la mise en examen des auteurs présumés des coups. / Crédits : Nnoman Cadoret


Le 2 février 2021, le détenu Jimony Rousseau, décède à l’hôpital. Une lettre anonyme révèle à sa famille qu’il a été passé à tabac par des gardiens de prison. Depuis ses proches se battent pour faire éclater la vérité.


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