Refus d’aménagement de peine de Pierre Alessandri : la Ligue des droits de l’Homme réclame « une justice pour l’apaisement » en Corse

Incarcéré depuis mai 1999, Pierre Alessandri est conditionnable depuis mai 2017. • © AFP



Les réactions s’enchaînent depuis le rejet de la demande d’aménagement de peine de Pierre Alessandri par la cour d’appel antiterroriste de Paris le 29 septembre dernier. Ainsi, dans une tribune libre, la Ligue des droits de l’Homme appelle à une « justice pour l’apaisement » en Corse.

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Ukraine: un employé de l’OSCE condamné à treize ans de prison par les séparatistes pro-russes


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Procès d’Erol Onderoglu en Turquie : six ans d’acharnement judiciaire

A la veille de la réouverture du procès du représentant de Reporters sans frontières (RSF) en Turquie, l’organisation appelle les autorités turques à abandonner toutes les charges qui pèsent contre Erol Onderoglu (RSF)


Reporters sans frontières (RSF) appelle les autorités turques à abandonner toutes les charges qui pèsent contre son représentant en Turquie, Erol Onderoglu. Il risque, avec deux autres défenseurs des droits humains, plus de 14 ans de prison pour avoir soutenu un quotidien d’opposition pro-kurde

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Arabie saoudite : le blogueur Raif Badawi toujours détenu après avoir purgé 10 ans de prison


Après 10 ans d’emprisonnement, le blogueur saoudien Raif Badawi aurait dû sortir de prison le 28 février, mais il est toujours détenu à la prison centrale de Dahaban, au nord de Djeddah. Reporters sans frontières (RSF) appelle les autorités saoudiennes à libérer Badawi immédiatement et à lui permettre de rejoindre sa famille, qui vit désormais au Canada.

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TÉMOIGNAGES : « Avec la pandémie, c’est la prison dans la prison »


Cellule triplée, à Toulouse. Aurélie et Maxime racontent les problèmes d’hygiène, l’absence de gel et de masques, et l’isolement avec la fin des parloirs et des activités, pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois PHOTO : ©T. Chantegret pour le CGLPL


Aurélie, 27 ans, a passé plusieurs années en prison. Entre mars 2020 et juillet 2021, elle était incarcérée dans un centre de détention de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Maxime, 35 ans, était incarcéré dans une maison d’arrêt de la région parisienne, au taux de surpopulation de 160%. Comme 13 000 autres détenus, il est sorti grâce aux mesures de libération anticipée mises en place entre mars et mai 2020. Ils témoignent.

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Un test ou la prison

Depuis octobre, des étrangers maintenus dans des centres de rétention administrative (CRA) ont été envoyés en prison pour avoir refusé un test PCR. Une pratique jugée « illégale » par les avocats en droit des étrangers qui dénoncent une violation « des droits fondamentaux ».

La cour du centre rétention du Mesnil Amelot, à proximité de l'aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants

« Cette mesure relève d’un détournement de la procédure pour permettre un enfermement sans fin ». « On fait comprendre aux étrangers que leur corps ne leur appartient plus. On espère les faire craquer en bafouant leurs droits fondamentaux ».

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« Mon mari a été tabassé à mort par des matons »


LE COMBAT POUR LA VÉRITÉ DE LA FAMILLE DE JIMONY ROUSSEAU

La famille attend désormais la mise en examen des auteurs présumés des coups. / Crédits : Nnoman Cadoret


Le 2 février 2021, le détenu Jimony Rousseau, décède à l’hôpital. Une lettre anonyme révèle à sa famille qu’il a été passé à tabac par des gardiens de prison. Depuis ses proches se battent pour faire éclater la vérité.


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