Une cour de Casablanca a condamné, lundi, le journaliste et défenseur des droits humains marocain Omar Radi à six ans de prison dans une double affaire d’ « espionnage » et de « viol ».
Pour l’instant, cependant, ceux qui participent actuellement au programme DACA seront autorisés à y rester, même si le juge a empêché le gouvernement d’approuver les candidatures des nouveaux inscrits. Voici une ventilation de ce que signifie sa décision. La DACA a été créée par l’administration Obama en 2012.
Le garde des sceaux, Eric Dupond-Moretti, le 7 juillet 2021 au palais de l’Elysée, à Paris. LUDOVIC MARIN / AFP
Il est soupçonné d’avoir profité de son poste de garde des sceaux pour régler des comptes dans des dossiers dans lesquels il avait été impliqué en tant qu’avocat, en ordonnant des enquêtes administratives portant sur plusieurs magistrats.
Au Sénat, la commission d’enquête sur les élections de juin rendra son rapport la semaine prochaine. Temps fort de ses dernières auditions, celle, lundi après-midi, du secrétaire général de l’Intérieur. Confirmant la nature industrielle de « l’accident », ce haut fonctionnaire (le plus haut en poste à Beauvau) a lâché son ministre. Après avoir voulu étouffer l’affaire, Gérald Darmanin fuit désormais les questions sur ce dossier explosif.
Rocky Myers, est détenu depuis 27 ans dans le quartier des condamnés à mort en Alabama, aux États-Unis. À l’occasion de ses 60 ans, montrez-lui votre soutien !
Pour la quatrième fois en un peu plus d’un an, la Hongrie va être jugée par la Cour de justice de l’Union européenne pour sa politique anti-migrants. La Commission européenne a saisi jeudi cette juridiction, reprochant au gouvernement du conservateur Viktor Orban d’avoir « illégalement restreint le droit d’asile », sous couvert de lutter contre la crise sanitaire.
Des policiers avaient été attaqués dans le quartier de la Grande Borne, dans l’Essonne, le 8 octobre 2016. THOMAS SAMSON / AFP
Un juge d’instruction de Créteil devra examiner s’il y a eu « faux en écriture publique » et « escroquerie au jugement » dans l’affaire de l’attaque qui s’était tenue le 8 octobre 2016 dans le quartier de la Grande Borne (Essonne).
Le président brésilien Jair Bolsonaro assiste à une cérémonie au palais du Planalto à Brasilia, Brésil, le 29 juin 2021. REUTERS/Adriano Machado/File Photo
BRASILIA, 12 juillet (Reuters) – A la demande de la Cour suprême, la police fédérale brésilienne a officiellement ouvert une enquête sur le président Jair Bolsonaro concernant des irrégularités présumées dans l’achat d’un vaccin indien et pourrait désormais l’interroger, selon une source au courant de l’affaire qui l’a annoncé lundi.
Le président a été impliqué dans des allégations d’irrégularités concernant le contrat de 1,6 milliard de reais (316 millions de dollars) signé en février pour 20 millions de doses avec un intermédiaire brésilien pour le fabricant du vaccin, Bharat Biotech.
Une commission sénatoriale brésilienne enquêtant sur la gestion par l’administration de la pandémie a évoqué des soupçons de surtarification et de corruption liés au contrat. Certains sénateurs ont allégué que Bolsonaro n’avait pas immédiatement pris en compte les soupçons d’actes répréhensibles à propos desquels il avait été alerté.
Après que les rapports d’irrégularités aient été rendus publics, le gouvernement a suspendu le contrat.
Le scandale nuit à la position de Bolsonaro dans les sondages. Beaucoup sont bouleversés par sa gestion de la deuxième épidémie de coronavirus la plus meurtrière au monde, les allégations de corruption à propos des vaccins ainsi que la hausse des prix du carburant, de l’électricité et de la nourriture.
Les procureurs fédéraux brésiliens et le bureau du contrôleur général, ou CGU, enquêtent également séparément sur les irrégularités présumées de l’accord.
Bolsonaro a évidemment nié tout acte répréhensible.
Reportage de Gabriel Stargardter ; Montage par Alexandre Caverni et Aurora Ellis
Traduction automatique
Partager la publication "La police fédérale brésilienne ouvre une enquête sur Bolsonaro à propos d’un accord sur les vaccins"
Dans l’affaire des pannes de distribution lors des élections régionales et départementales, le ministre de l’Intérieur est monté au front éteindre l’incendie. Gérald Damarnin a donné l’impression devant le Parlement de découvrir la situation, avant de promettre de la régler. Le patron d’Adrexo a lui été auditionné ce lundi par la commission d’enquête du Sénat. Les masques tombent : l’un comme l’autre ont menti devant la représentation nationale. Révélations sur un double scandale et une affaire d’État.
Un jeune homme originaire d’Afrique de l’Ouest s’est fait arrêter à Reims le 4 juillet 2021 par la police, après avoir grillé un feu rouge, alors qu’il livrait un repas. Son obligation de quitter le territoire français ayant expiré, il a été transféré dans un centre de rétention administratif.
Un exemple parmi tant d’autres de la tendance actuelle de l’administration au durcissementdes procédures envers les jeunes demandeurs d’asile…
La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a condamné la France pour avoir restreint de manière « disproportionnée » l’accès à la justice à Mirabel-LNE, association opposée au projet d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure (Meuse).
Un colloque a été organisé le 26 juin 2021 autour d’une trentaine de magistrats, chercheurs, journalistes et hommes politiques pour célébrer les 25 années de l’appel de Genève qui lançait les prémisses d’une Europe judiciaire afin de lutter contre le crime organisé et les paradis fiscaux. Voici la contribution remarqué et remarquable d’un des participants : le magistrat et chercheur Jean de Maillard.
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a à nouveau condamné mardi 29 juin 2021 la Pologne après la révocation de deux juges sans motif et sans recours possible.
« Gardarem lo Larzac »… La formule a fait le tour du monde, la lutte des paysans aveyronnais pour défendre leurs terres aussi. Mais dans « Le Peuple du Larzac », Philippe Artières nous fait découvrir une histoire encore plus riche de ce territoire.
Valérie Bacot à la sortie du tribunal de Chalon-sur-Saône au dernier jour de son procès, ce vendredi. (Jeff Pachoud/AFP)
Ce vendredi, à l’issue d’une semaine de procès, la quadragénaire a été condamnée à quatre ans de prison, dont trois assortis d’un sursis probatoire. Une peine qui fera date, notamment grâce à l’évocation du syndrome de la femme battue.