La LDH s’associe au rassemblement en soutien à la famille de Nahel et à l’appel du Comité justice et vérité pour Zacharia ce jeudi à 14h devant la mairie de Troyes.
Soyons le plus nombreux possible pour tisser des liens avec la jeunesse des quartiers populaires !
Ne laissons pas les extrêmes-droites faire leur lit des événements liés aux violences policières !
Un autre rassemblement aura lieu le 30 juin à 20 h devant la préfecture contre le racisme, les crimes et les violences policières.
Partager la publication "Troyes: Rassemblement à 14h devant la mairie"
Cette année, la Journée mondiale du réfugié met l’accent sur l’importance de l’inclusion et de la recherche de solutions en faveur des réfugiés.
De l’espoir loin de chez soi. Pour un monde où les réfugiés auront toujours leur place.
Le fait d’inclure les réfugiés au sein des communautés où ils ont trouvé refuge après avoir fui le conflit ou les persécutions est le moyen le plus efficace de les aider à reconstruire leur vie et leur permettre de contribuer à la vie des pays qui les accueillent.
C’est également le meilleur moyen de les préparer à rentrer chez eux et à reconstruire leur pays, une fois que les conditions leur permettront de le faire de façon libre et sûre, ou de favoriser leur développement et leur épanouissement s’ils sont réinstallés dans un pays tiers.
A Troyes
Rassemblement de 17h à 19h à côté du Cœur de Troyes (près du Canal) à l’angle quai Dampierre et rue Hennequin.
Le MRAP, la CIMADE, le FIGUIER, la LDH seront présentset distribueront aux passants des cartes postales imprimées pour l’occasion et échanger quelques mots sur les réfugiés.
Portraits au collodion humide de Pierre Wetzel ayant fait l’objet d’une exposition et d’un livre en collaboration avec Aurélia Coulaty: « Les rêves d’avant la route »(Maison Spectre Editions)
A l’occasion de la journée mondiale des réfugiés du 20 juin 2023, un rassemblement est prévu :
Le 20 juin de 17h à 19h à Troyes, quai des Comtes de Champagne sur l’esplanade du « Cœur », avec la participation de la CIMADE, du MRAP, de la LDH et de la Croix-Rouge.
Nous vous invitons à vous associer à ce rassemblement.
D’où vient l’idée d’abolir la police et que recouvre-t-elle au juste ? Si la police ne nous protège pas, à quoi sert-elle ? Comment dépasser la simple critique de la police pour enfin en finir avec elle ? 1312 raisons d’abolir la police tente de répondre à ces questions, et propose de riches réflexions critiques sur les liens entre l’abolitionnisme pénal et la race, le handicap ou le travail sexuel notamment. L’ouvrage porte également sur les mobilisations contemporaines pour l’abolition de la police en Amérique du Nord, en retraçant leur généalogie et en explorant leurs propositions stratégiques, leurs expériences et les débats qui les traversent. Les textes rassemblés dans cette anthologie commentée brossent un portrait vif et puissant du mouvement pour l’abolition de la police, dans toutes ses nuances et hors des clichés réducteurs. Le recueil comprend des contributions de militant.e.s et d’universitaires francophones et anglophones inédites.
La contestation de la réforme des retraites s’est poursuivie jeudi dans plusieurs villes de France, sous forme de « tour de chauffe » avant le 1er-Mai.
Partager la publication "Réforme des retraites validée par les «sages» : entre 300 et 350 personnes participent à une retraite aux flambeaux syndicale ce vendredi soir à Troyes"
Déclaration faite ce soir lors du rassemblement au nom de la LDH
La Ligue des Droits de l’Homme appelle aujourd’hui à manifester devant toutes les préfectures de France pour dénoncer et condamner :
– les dérives et les violences des forces de l’ordre pour réprimer les mouvements sociaux.
– l’usage disproportionné et dangereux de la force publique et l’utilisation des armes non-létales.
– des arrestations et des gardes à vue arbitraires et sans motif .
Nous dénonçons les limitations des droits des journalistes à informer, les atteintes à la liberté de manifester et d’une manière générale, les actes et les postures attentatoires aux libertés publiques.
Nous demandons la dissolution de la BRAV-M qui porte mal son nom.
Aujourd’hui, la pétition pour réclamer la dissolution des brigades de répression de l’action violente motorisées a dépassé les 200 000 signatures. Pendant ce temps, le ministre de l’Intérieur ne pense qu’à dissoudre l’association « Le soulèvement de la terre ».
Pourquoi un tel déploiement des forces de l’ordre face aux manifestants dont l’immense majorité est tout à fait pacifique ?
Pourquoi une absence totale de compassion envers les blessés et les victimes de la part du ministre de l’Intérieur ?
Pourquoi cette stratégie qui marque une volonté de porter l’attention de l’opinion sur des affrontements ?
Elle traduit une volonté du gouvernement de dissuader la population de manifester et de détourner les esprits du combat pour le retrait de la réforme des retraites.
La Ligue des Droits de l’Homme envoie sur le terrain ses observateurs qui identifient les actes de violences des forces de l’ordre et qui établissent la réalité des faits constatés. C’est donc en connaissance de cause qu’elle dénonce les atteintes très graves à la liberté de manifester et d’informer ainsi que toutes les atteintes aux droits fondamentaux.
Hubert Bruneel
Partager la publication "Troyes: rassemblement contre les violences policières"
7h30, barrage filtrant, rendez-vous sur le parking du Leclerc de Saint-Parres-aux-Tertres.
10h30 rassemblement devant la préfecture.
A venir:
Mardi 28 mars
Journée nationale de grève et manifestations.
Jeudi 30 mars
Troyes : de 7h à 10h, filtrage au rond-point de la rocade entre Bréviandes et Saint-Thibault.
Vendredi 31 mars
Troyes : 20h au bar associatif l’Expression Libre (33 avenue Marie de Champagne), projection des Jours heureux de Gilles Perret, avec participation au profit de la caisse de grève.
Polisot (10) : 19h30 à l’Aiguillage (place de la gare), projection de La Sociale de Gilles Perret, avec participation au profit de la caisse de grève.
Mardi 11 avril
Polisot (10) : 20h30 à l’Aiguillage (place de la gare), projection des Jours heureux de Gilles Perret, avec participation au profit de la caisse de grève.