Plus de 139 000 femmes ont fait, cette année-là, l’objet de violences de la part de leur conjoint ou ancien conjoint. Les chiffres du ministère ne comptabilisent pas les homicides ni les féminicides.
Le texte de la déclaration commune faite lors de la manifestation:
Manifestation pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes
Le 17 décembre 1999, l’ONU déclare la journée du 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Cette date est la commémoration de l’assassinat de 3 sœurs, les sœurs Mirabal, militantes politiques contre la dictature dominicaine. Elles ont été tuées à coups de machette le 25 novembre 1960 sur les ordres du chef de l’Etat dominicain.
Cette journée est internationale ; que nous soyons Françaises, Japonaises, Somaliennes, Brésiliennes, etc., nous partageons toutes ce même héritage : être victime de la violence des hommes. Pas de frontière, de religion, de culture, d’ethnie. Le patriarcat et sa violence sont partout. La seule solution est de lutter toutes et tous pour renverser ce système de domination.
Partout en France, aujourd’hui, des femmes et des hommes manifestent contre cette culture de la violence. A Troyes, différentes organisations et militantes ce sont regroupées pour manifester leur colère : Association Agui, CGT, CIDFF, les colleuses, Féministes, Groupe Nous toutes 10, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, Solidarité Femmes,.
Cette violence s’abat chaque jour sur des femmes : féminicide, viol, agression sexuelle, harcèlement sexuel… Elle est devenue commune, elle se cache derrière des chiffres. Des chiffres, il y en a plein. Mais derrière ces chiffres ce sont des êtres humains, des femmes, qui voient leur vie bouleversée ou s’arrêter. Si on parle peu des victimes, on parle encore moins des tueurs, violeurs, agresseurs, harceleurs, cachés derrière cette culture du viol. Car au fond ce sont eux les victimes, les femmes l’ont bien cherché. Fallait se débattre. En fait, quand elle dit non, ça veut dire oui. Elle n’avait qu’à pas boire d’alcool. C’est ma femme, on ne viole pas sa femme. Si elle porte plainte c’est pour se faire de l’argent. Et vu qu’elle reste, c’est qu’elle aime ça se prendre des coups !
Cette culture naît dès l’enfance : les petits garçons sont éduqués à la violence car c’est viril, et les petites filles à la vulnérabilité. Partout dans la société se retrouve des traces de cette culture : Presse, Films, Séries, Entreprises, École, Justice, Politique, Religion,… Elle est inscrite dans tous les pores de notre société, cette domination des hommes sur les femmes et leurs droits sur les corps féminins. Pour changer cela, il faut un renversement de ces principes de domination, du patriarcat. C’est un choix de société, c’est une volonté politique ! C’est possible, mais plus on attend, plus des femmes sont victimes. Il faut Prévenir, il faut Sévir, il faut Guérir !
Nous revendiquons :
Un plan d’urgence de formation des professionnels : justice, santé, éducation, entreprise.
De réelles sanctions contre les auteurs de violence
De réelles sanctions contre les employeurs qui ne font pas de prévention et l’obligation de négocier sur les violences sexistes et sexuelles.
De nouveaux droits pour protéger les victimes de violence au travail : protection contre le licenciement, aménagement poste et temps de travail, prise en charge des frais de justice, ….
La mise en place en France de la Convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail pour protéger toutes les femmes du monde contre les violences sexistes et sexuelles.
Aide sociale à l’enfance: ce que préconisent les enfants placés
Plusieurs enfants ont dit se sentir rejetés par leur famille d’accueil, qui refuse de les emmener en vacances, les confine dans leur chambre le soir, les humilie…
ENFANCE – Pouvoir partir en vacances avec sa famille d’accueil, avoir accès à des sorties culturelles… ou un éducateur qui s’autorise des sentiments “d’attachement”: dans un rapport remis samedi au gouvernement, plus d’un millier d’enfants placés suggèrent des pistes d’amélioration de leur quotidien.
Lutter contre les violences faites aux femmes est un combat mené par tous les pays de notre organisation. Dans nos bureaux en France, nous recevons Edith Olivares, la directrice d’Amnesty Mexique. Dans ce pays, dix femmes sont assassinées chaque jour. Elle répond à nos questions et nous présente Wendy Galarza, une militante féministe mexicaine qui a été victime de violences policières lors d’une manifestation pour réclamer justice suite à un féminicide.
En 2021, le festival Migrant’scène conserve la thématique « Résistance(s) » déjà mise à l’honneur dans l’édition précédente. Une thématique d’autant plus nécessaire que les effets de la crise sanitaire ont été particulièrement éprouvants pour les personnes étrangères.
Cette édition 2021 sera ainsi un moment privilégié pour mettre en avant certains sujets et mobilisations portées par la Cimade, notamment celles en faveur de la régularisation large et durable des personnes sans-papiers, l’accès aux préfectures sans dématérialisation, la suppression des centres de rétention, la prise en charge inconditionnelle des jeunes en danger isolé•e•s et l’octroi d’un titre de séjour à leur majorité, la déconstruction des amalgames, etc.
Nous tenons également à donner une nouvelle impulsion à la thématique Résistance(s), porteuse d’une ouverture sur l’avenir, de perspectives qui rassemblent. Car Migrant’scène c’est aussi…
Un festival pour se retrouver, créer du lien, réagir, construire ensemble !
Vincent Bolloré, PDG du groupe Bolloré, possède déjà Canal+, CNews, Europe 1, Paris Match, JDD, Capital, Télé Loisirs… Photo Denis ALLARD/REA
Le milliardaire, dont l’empire menace le pluralisme dans les médias, est dans le viseur des pouvoirs publics, qui se penchent sur les lois anticoncentration. Mais pas de quoi, pour l’instant, bouleverser ses plans.
Le Haut conseil à l’égalité femmes-hommes appelle à des quotas et à un système de « bonus-malus » dans les aides publiques aux journaux.
Des femmes moins souvent citées dans les articles, des rédactrices plutôt chargées de la culture que du sport : la presse écrite en France contribue aux stéréotypes sexistes, dénonce ce jeudi le Haut conseil à l’égalité femmes-hommes. Ce biais « est visible au sein même des rédactions et dans la manière dont sont rédigés les articles publiés », affirme cette instance consultative indépendante dans son troisième « état des lieux du sexisme en France ».
L’alvarium, un groupuscule de la mouvance d’ultradroite avait été créé en janvier 2018 à Angers. Il a été dissous le 17 novembre 2021 par décret. (JOSSELIN CLAIR / MAXPPP)
Chez les « accélérationnistes, il y a l’idée qu’il faut provoquer le chaos de manière à survivre », développe Nicolas Lebourg, historien et spécialiste de l’extrême droite européenne.
Partager la publication "Ultradroite : le trait commun des militants est « qu’ils sont convaincus que la guerre raciale a commencé », selon un chercheur"
7 820, c’est le nombre de places adaptées à la situation de ces femmes en détresse. | OUEST FRANCE
Malgré les efforts déployés depuis le Grenelle contre les violences conjugales de 2019, un nombre encore trop important de victimes ne se voit pas proposer d’accompagnements adaptés pour les aider à fuir leur conjoint selon la Fondation des femmes.
Des milliers de migrants campent près de la frontière entre la Biélorussie et la Pologne. Crédit : Reuters
Dans la nuit de mercredi à jeudi, les forces de sécurité polonaises ont arrêté une centaine de personnes qui venaient de traverser la frontière avec la Biélorussie, près du village de Dubicze Cerkiewne. Depuis plusieurs semaines, 4 000 migrants se massent le long de la frontière dans l’espoir d’entrer en Pologne, membre de l’Union européenne.
Dans un camp de la région de Grodno, en Biélorussie, près de la frontière polonaise, le 14 novembre 2021. OKSANA MANCHUK / AFP
Chair à canon du régime Loukachenko, des milliers d’exilés, souvent des Kurdes irakiens leurrés par des réseaux mafieux, sont poussés vers la frontière polonaise, après avoir subi un calvaire d’humiliations et de mauvais traitements.
Une femme fait des courses dans un supermarché, le 16 avril 2021. (MAXPPP)
Plus d’un quart des bénéficiaires des aides d’urgence de l’association « souffrent d’une insécurité alimentaire grave », révèle le rapport annuel sur l’état de la pauvreté en France.
Un rassemblement en mémoire des 100e et 101e victimes de féminicides en France depuis le début de l’année, mardi 16 novembre 2021 à Paris. (JULIEN DE ROSA / AFP)
Des dizaines de manifestations sont prochainement organisés dans tout le pays, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Les Polonais utilisent des canons à eau pour repousser les migrants à la frontière biélorusse, le 16 novembre 2021. Crédit : Reuters
Canons à eau, jets de gaz lacrymogène, grenades assourdissantes… La situation ne cesse de se dégrader à la frontière polono-biélorusse, où des milliers de migrants se massent pour essayer d’entrer en Union européenne. Neuf policiers polonais ont été blessés dans des affrontements. La Biélorussie affirme, de son côté, avoir apporté une assistance médicale à une vingtaine de migrants pour des problèmes respiratoires et oculaires.
Des opératrices reçoivent des appels sur la ligne de vie d’Embrace à Beyrouth (Liban), le 27 octobre 2021. (PIERRE-LOUIS CARON / FRANCEINFO)
En raison de la crise économique qui frappe le pays, de nombreux Libanais souffrent de dépression mais aussi de stress post-traumatique. En un an, le nombre d’appels reçus par la ligne d’assistance téléphonique 1564 a triplé.
Le polémiste est cité à comparaître pour « complicité de provocation à la haine raciale et d’injure raciale ». Lors d’un débat sur la chaîne CNews, en septembre 2020, il avait qualifié les mineurs isolés de « voleurs, violeurs et assassins ».
Sa défense avait prévenu : « Pour la sérénité des débats », Eric Zemmour ne viendra pas à l’audience, qui s’est ouvert mercredi 17 novembre, et pour laquelle il est convoqué en raison de propos tenus sur le plateau de la chaîne CNews, le 29 septembre 2020, sur les mineurs isolés.
« Tout peut se passer derrière un écran », alerte une mineure victime d’un proxénète. (illustration. (MATTHIEU BONHOURE / FRANCEINFO)
Les associations estiment à environ 10 000 le nombre de mineurs victimes de proxénétisme en France, en grande majorité des filles âgées d’une quinzaine d’années.
Les forces de l’ordre françaises procédaient mardi au démantèlement d’un campement d’environ un millier de migrants à Grande-Synthe, dans le nord de France, sur fond de tension entre Paris et Londres autour de la question migratoire et de contestation du traitement réservé aux exilés sur le littoral français.