A Blois, la « police des polices » saisie après la violente agression d’une femme par son ancien compagnon

Deux infirmières transportent un patient, hôpital Bretonneau de Tours, en avril 2021. GUILLAUME SOUVANT / AFP


La victime, âgée de 24 ans, s’était présentée quelques heures plus tôt au commissariat de la ville du Loir-et-Cher, mais il lui avait été demandé de revenir le lendemain.

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Le nombre de victimes de violences conjugales recensées par la police et la gendarmerie en hausse de 21 % en 2021

Des personnes se rassemblent sur la place du Trocadéro, devant la tour Eiffel, à Paris, lors d’une manifestation à l’appel de l’organisation féministe #NousToutes pour dénoncer le 100ᵉ féminicide de l’année, le 1er septembre 2019. ZAKARIA ABDELKAFI / AFP


L’étude annuelle du ministère de l’intérieur fait état d’un doublement des faits enregistrés par les forces de sécurité depuis 2016.

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Violences faites aux femmes : les victimes plus touchées dans les campagnes


La moitié des féminicides a lieu en milieu rural, où l’on ne compte pourtant que 30 % de la population. Dans le Tarn, une association se mobilise pour briser la loi du silence.

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Journée contre les violences faites aux femmes à Troyes

Sur le parvis de l’hôtel de ville. Photo HB

Les associations organisatrices ont fait preuve d’un sens de l’organisation sans faille au rassemblement d’environ 200 personnes aujourd’hui à Troyes.

Le LDH était également présente à la projection du documentaire « Riposte Féminine » au cinéma CGR ce jeudi 17 novembre.

La mobilisation eût mérité pour l’une comme pour l’autre une présence plus massive car nous sommes réellement tou(te)s concerné(e)s, par ce fléau des violences faites aux femmes.

En 2021, 32 des 122 femmes tuées avaient déjà été victimes de violences alors que 74 % d’entre elles l’avaient signalé auparavant aux forces de l’ordre, toujours selon les données publiées par la place Beauvau. (Source)

En 2022 (à ce jour et a minima), on dénombre 100 féminicides par (ex)compagnons (+15 tiers dont 9 enfants), dont 84 femmes tuées à leur domicile…(Source)


RD

Rappel rassemblement samedi 14h30

Peut être une image de une personne ou plus et texte

Le féminicide bientôt reconnu par une loi en Belgique


Le gouvernement fédéral a adopté vendredi un projet de loi cadre visant à doter la Belgique d’un ensemble d’instruments de protection des victimes de féminicides et de mesure de ces crimes, a annoncé samedi la secrétaire d’État à l’Égalité des genres, Sarah Schlitz.

La future législation définit la notion de féminicide officiellement, permet de collecter des données statistiques, améliore les droits et la protection des victimes et prévoit de former la police et les magistrats, selon un communiqué de la mandataire Ecolo.

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Sohane, morte brûlée vive dans une banlieue parisienne, il y a vingt ans

Une stèle érigée dans la cité Balzac à Vitry-sur-Seine, rend hommage à Sohane Benziane, brûlée vive le 4 octobre 2002.  ©DR


Sohane Benziane est morte brûlée vive dans un local à poubelle d’une cité, à Vitry-sur-Seine, le 4 octobre 2002. Elle avait 17 ans. Ce premier crime sexiste reconnu par la justice mettait en lumière la condition des filles des quartiers populaires, en proie au machisme, au sexisme et à la violence. Vingt ans plus tard, le combat contre les féminicides continue.  

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D’ici et d’ailleurs


Coupe du Monde de la FIFA : Tous les sponsors devraient soutenir les réparations pour les travailleurs migrants


Moussa Gakou, gréviste de GRDF perquisitionné pour avoir coupé le gaz


Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes, alertent plus de 200 ONG


En Iran, la répression des manifestations en faveur de Mahsa Amini inquiète la communauté internationale


Guerre en Ukraine : « Ce jour-là, j’ai voulu me suicider », enfin libérées, ces Ukrainiennes racontent les sévices subis sous l’occupation russe


Répression de l’opposition au Venezuela: des experts de l’ONU dénonce des crimes contre l’humanité


Équateur: assassinat d’un procureur en charge de féminicides


AFGHANISTAN : LES TALIBANS TORTURENT ET EXÉCUTENT DES HAZARAS

Lectures de rentrée


Féminicides
Une histoire mondiale

Christelle Taraud

Sortie prochaine


« Lancer l’alerte. Guide à usage du lanceur d’alerte et de ses soutiens. »

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A L’OMBRE DE LA CITÉ RIMBAUD

HALIMATA FOFANA



De la tyrannie

Vingt leçons du XXe siècle

Petit précis à usage quotidien pour lutter contre les extrémismes.

NORA KRUG,  TIMOTHY SNYDER


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« Faire face », un livre de photographie sur les violences conjugales


Comment parler des violences conjugales, comment mettre des vies sur les chiffres ? En France, une femme est assassinée tous les trois jours par son compagnon ou son ex-compagnon. Camille Gharbi, photographe, a décidé de montrer cette réalité en images dans son livre Faire face

Féminicides et violences faites aux femmes à l’affiche du Festival de Cannes

Les colleuses déroulent une banderole avec la liste des noms des « 129 victimes de féminicides depuis le dernier festival de Cannes » lors de la première du film Les nuits de Mashhad d’Ali Abbasi lors du 75e festival international du film, le dimanche 22 mai 2022.
©AP Photo/Petros Giannakouris


C’est une image sans précédent dans l’histoire du Festival de Cannes : les noms des victimes de féminicides défilant sur les marches du Palais. Une action choc signée du collectif féministe des « colleuses », qui depuis plusieurs années recouvrent de leurs slogans les murs des villes de France. Une action qui place au cœur du festival le thème des violences faites aux femmes. 

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En France, près de 500 femmes ont été tuées par leur conjoint ou leur ex depuis quatre ans



Chaque année, plus de 100 femmes sont victimes de féminicide par leur compagnon ou leur ancien conjoint, d’après le données étudiées par «Libération» depuis 2017.

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Hommage aux 102 victimes de féminicides



Sobre et émouvant hommage ce jour devant l’hôtel de ville de Troyes. Après un vibrant plaidoyer lu par Annie Bedhet, présidente de Solidarité Femmes Aube, lecture à plusieurs voix du poème Mesdames de Grand Corps Malade. Puis une minute de silence en mémoire des 102 victimes de féminicides en 2021.


Féminicides : un rassemblement silencieux à Paris en mémoire des 100e et 101e victimes de l’année


Un rassemblement en mémoire des 100e et 101e victimes de féminicides en France depuis le début de l’année, mardi 16 novembre 2021 à Paris. (JULIEN DE ROSA / AFP)


Des dizaines de manifestations sont prochainement organisés dans tout le pays, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

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Et si on employait le terme « conjuguicide » au lieu de « féminicide »


En Belgique, le plan d’action national contre les violences basées sur le genre piloté par la secrétaire d’État Sarah Schlitz prévoit de comptabiliser les féminicides.
Belga via AFP


C’est en Belgique que le terme de « féminicide » fut utilisé pour la première fois. Mais comment être sûr qu’une femme a été tuée en raison de son sexe, de la même manière qu’il existe des crimes motivés par la haine raciale ? se demande notre chroniqueuse bruxelloise, Nadia Geerts (Marianne).


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Féminicide : « Elle avait peur, mais personne n’a réagi », témoigne une sœur de victime, morte à Strasbourg en décembre


Leyla Cetindag, la soeur de Yasemin, et sa grand-mère sont encore bouleversées par le drame, survenu le 23 décembre 2020 à Strasbourg. • © Grégory Fraize/ France 3 Alsace.


Leyla Cetindag a perdu sa sœur, morte sous les coups de son ex-mari le 23 décembre dernier à Strasbourg. Alors que le ministre de l’Intérieur a annoncé de nouvelles mesures ce dimanche 1er août, la jeune femme insiste sur l’importance d’une meilleure écoute et prise en charge des plaignantes.


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Violences conjugales : les agresseurs bénéficient d’un « véritable système d’impunité »


Des militantes ont dressé un mémorial pour les victimes de féminicide en 2020, à Paris, le 10 janvier 2021. (SANDRINE MARTY / HANS LUCAS / AFP)


Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes a mis au point un nouvel outil permettant de d’évaluer l’évolution de la politique publique contre les violences conjugales.


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Violences conjugales : les parquets réclament plus de moyens pour « cette grande cause nationale »


Le garde des sceaux, Eric Dupond-Moretti, a rencontré la semaine dernière la Conférence nationale des procureurs de la République, a rappelé l’entourage du ministre. GUILLAUME SOUVANT / AFP


Les procureurs exigent notamment que chaque parquet soit doté d’un assistant spécialisé ou d’un juriste assistant consacré spécifiquement aux violences conjugales.


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Féminicides : il est temps d’agir

Plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées à Hayange, le 26 mai, pour rendre hommage à Stéphanie, tuée en pleine rue par son ex-compagnon, contre qui elle avait porté plainte pour des violences, en vain. (Pascal Bastien/Libération)


Si les meurtres de femmes par leur ex ou leur conjoint restent si nombreux, c’est aussi le signe d’une défaillance des pouvoirs publics et de la société tout entière. Une défaillance qu’il nous faut combattre.


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Féminicide d’Hayange : pour le procureur, il n’y a pas eu « de dysfonctionnement des services judiciaires »


Christian Mercuri, procureur de la République de Metz. • © France Télévisions


Mardi 25 mai, au lendemain de la mort de Stéphanie da Vincenzo, poignardée à Hayange et de l’arrestation de son conjoint, meurtrier présumé de la jeune femme, Christian Mercuri, le procureur de la République de Metz a tenu une conférence de presse pour préciser les faits.

Il s’avère que la victime avait déposé cet automne une plainte pour menaces de la part de son conjoint, plainte restée lettre morte.


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