Le handicap expose à la pauvreté et aux bas niveaux de vie   



La moitié des personnes handicapées ont un niveau de vie inférieur à 1 512 euros par mois, soit 300 euros de moins que le niveau de vie médian des personnes valides. 19,5 % des adultes handicapés vivent sous le seuil de pauvreté.

Le taux de pauvreté des personnes handicapées [1] atteint presque 20 % (au seuil de pauvreté de 60 % du niveau de vie médian [2], donnée 2019 du ministère des Solidarités), un niveau très supérieur à celui des personnes valides (12,8 %). Au total, près de 840 000 personnes handicapées sont pauvres.

Antisémitisme, antisionisme… Quelles définitions derrière ces mots ? Les réponses d’un historien


Ces mots sont beaucoup utilisés en raison de la guerre à Gaza et des soutiens apportés aux Palestiniens ces dernières semaines. Mais que signifient-ils précisément et comment ont-ils évolué ? Dominique Vidal, journaliste et historien, auteur de « Antisionisme = antisémitisme ? » répond aux questions de franceinfo.

« L’antisionisme, aujourd’hui, est la forme moderne de l’antisémitisme », a déclaré la journaliste Anne Sinclair lundi 29 avril, sur France 5 alors qu’elle était invitée à réagir aux manifestations étudiantes propalestiniennes, à Sciences Po notamment. « Jamais je n’aurais pensé que tous ces jeunes gens seraient à ce point antisémites », a pour sa part déclaré Élisabeth Badinter le 26 avril sur France 5 toujours à propos de la mobilisation des étudiants de Sciences Po. Mais que signifient exactement les termes d’antisémitisme et d’antisionisme ? Parle-t-on de la même chose ? Franceinfo a interrogé Dominique Vidal, journaliste et historien, auteur de Antisionisme = antisémitisme ?.

La semaine prochaine



Mardi 9 avril

JOURNÉE EUROPÉENNE DE L’ÉGALITÉ SALARIALE

 


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Jeudi 11 avril


Réunion d’information sur la loi « contrôler l’immigration, améliorer l’intégration » du 26 janvier 2024 et ses conséquences.

17h30 au centre social Victor Hugo de La Chapelle Saint-Luc


Vendredi 12 avril

ELECTION DES MEMBRES DU COMITÉ NATIONAL DE LA LDH.

NB : seuls les membres de la LDH à jour de leurs cotisations 2023 peuvent participer au scrutin. Par ailleurs, il est possible de voter par correspondance.

Les modalités d’élections des membres du Comité National de la LDH été présentées aux adhérents par message.

de 10h à 12h30 au local de la LDH 6, rue Claude-Foullon à Sainte-Savine



Vendredi 12 avril



Samedi 13 avril


MANIFESTATION POUR UN CESSEZ-LE-FEU TOTAL ET PERMANENT À GAZA


10h30 place Jean Jaurès à Troyes


L’ARCOM EST-ELLE ORIENTÉE LORSQU’ELLE COMPTABILISE LE TEMPS D’INTERVENTION AUDIOVISUELLE DE PHILIPPE DE VILLIERS ?


C’est à l’ARCOM qu’il revient de décider qui entre dans la catégorie des personnalités dont le temps de parole doit être décompté pour vérifier le respect du pluralisme. Appartiennent à cette catégorie les chefs de partis, les candidats, mais aussi leurs « soutiens ». Or Philippe De Villiers soutient Eric Zemmour. Daniel Cohn-Bendit a été sorti de cette catégorie, mais pourrait très bien y retourner s’il se mettait à soutenir une liste aux élections européennes.

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École : et si les familles de milieux populaires ne se laissaient pas faire ?


Le retour du redoublement et les classes de niveaux vont accroitre les inégalités à l’école. Les classes populaires, principales pénalisées, ne seront pas dupes. Le point de vue de Jean-Paul Delahaye, ancien haut fonctionnaire de l’Éducation nationale.

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Grève dans l’Education nationale : comment vont fonctionner les groupes de niveau, dont la mise en place est rejetée par les enseignants ?


France: la grogne s’étend


DÉCRYPTER LE MOUVEMENT DES AGRICULTEURS


Colère des agriculteurs : qu’est-ce que l' »exception agricole française » évoquée par Gabriel Attal lors de sa déclaration de politique générale ?


Face à la détresse du monde agricole, la remise en cause des accords de libre-échange



Grève des profs jeudi 1er février : « Je me mobilise demain car je refuse de faire partie d’une Education nationale qui pratique la ségrégation scolaire »



Artisans du BTP en colère dans l’Aube : ils déversent des bennes de gravats devant le centre des impôts

Sexisme à l’école : plus d’une fille sur deux dit en avoir été victime


L’ONG Plan International dévoile ce jeudi 25 janvier son baromètre sur les violences de genre à l’école en France. Les établissements scolaires ne sont pas épargnés par les violences sexistes et sexuelles, un handicap certain pour la scolarité des filles et des jeunes femmes.

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A Paris, un policier qui avait insulté une femme victime d’agression sexuelle a été relaxé

Rapport sur l’égalité femmes-hommes : « Dès qu’il y a un progrès social, il y a un retour de bâton »


Publié ce lundi, le rapport annuel sur l’égalité femmes-hommes du Haut Conseil à l’Egalité (HCE) montre que le sexisme a progressé en 2023. Pour tenter de comprendre ce paradoxe entre génération #Metoo et retour des valeurs réactionnaires, « l’Obs » s’est entretenu avec Nathalie Lapeyre, professeure de sociologie à l’université de Toulouse Jean-Jaurès.

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Emmanuel Macron, tout sauf « inattaquable » sur les violences sexistes et sexuelles

Une rentrée sous tension

Par Patrick Baudoin, président de la Ligue des droits de l’homme


Le meurtre du jeune Nahel tué par un policier, suivi des révoltes dans les quartiers populaires et aussi d’autres victimes de violences policières, a mis en exergue l’impérieuse nécessité d’agir à la fois contre les méthodes répressives du pouvoir et pour la prise en compte effective des légitimes revendications sociales.

C’est le droit de manifester qui se trouve entravé par un usage disproportionné et indiscriminé de la force publique, voire par la multiplication des mesures d’interdiction.

C’est la liberté d’association qui connaît une remise en cause sans précédent au travers de la suppression des subventions ou de la prise de mesures de dissolutions administratives. C’est la persistance de comportements racistes dans l’institution policière et de multiples discriminations.

C’est la progression de la précarité et des inégalités, la régression des services publics, l’aggravation des fractures territoriales, et le sentiment d’exclusion de beaucoup avec toutes les frustrations qui en résultent.

Pourtant, en présence de toutes ces réalités incontestables et explosives, le pouvoir paraît demeurer sourd et aveugle, s’abstenant de mettre en œuvre les remèdes nécessaires. Pire, au lieu de jouer la carte de l’apaisement, il continue de faire le choix de l’escalade comme cela peut être illustré par plusieurs exemples récents.

Ainsi en va-t-il de sa soumission à la corporation policière, y compris lors de la menace de sédition agitée après le placement en détention provisoire de policiers impliqués dans des violences. De même, la lourde répression judiciaire exigée par le ministre de la Justice a accentué l’injustice sociale ressentie dans les quartiers populaires. Tel est le cas aussi de l’interdiction du port de l’abaya dans les établissements scolaires, décidée surtout pour de médiocres considérations politiciennes, générant d’inutiles crispations identitaires en stigmatisant une catégorie déterminée de la population. On citera encore le projet de loi sur l’immigration qui, dans un climat de surenchère avec la droite et l’extrême-droite, vise à restreindre les droits, d’asile et de séjour des étrangers, et à faciliter leur expulsion du territoire français.

C’est pourquoi la poursuite de la mobilisation entamée s’impose pour continuer à faire valoir des revendications essentielles telles qu’exprimées immédiatement après le décès de Nahel : une réforme en profondeur de la police, de ses techniques d’intervention et de son armement ; l’abrogation de la loi de 2017 et des instructions consécutives facilitant l’usage des armes à feu par les forces de police ; le remplacement de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) par un organisme indépendant de la hiérarchie policière et du pouvoir politique ; la création d’un service dédié aux discriminations touchant la jeunesse sous l’égide du Défenseur des droits et le renforcement des moyens de lutte contre le racisme ; et, plus largement, des investissements et la mise en place d’une politique de lutte contre la pauvreté, de réduction des inégalités, de rétablissement des services publics, de protection de l’environnement et d’accueil des étrangers.

La LDH a, dans ce contexte, appelé à participer aux manifestations du 23 septembre 2023 dans plusieurs villes de France contre les politiques publiques discriminatoires et sécuritaires ciblant notamment les quartiers populaires et la jeunesse qui y grandit, et particulièrement les personnes racisées et précarisées.

Elle entend désormais poursuivre avec détermination son plein engagement afin de favoriser un vaste rassemblement de l’ensemble des organisations qui entendent combattre les atteintes portées aux droits sociaux et humains, et défendre les libertés individuelles et collectives conquises de haute lutte et jamais définitivement acquises. Il s’agit tout simplement de défendre une démocratie aujourd’hui menacée en France comme dans de nombreux autres pays en Europe et ailleurs.

La LDH prévoit ainsi de réunir à nouveau, et si possible en élargissant le cercle des participants, les organisations syndicales et associatives regroupées à son initiative au moment de la préparation de la loi dite séparatisme pour définir une stratégie d’actions à entreprendre sur la thématique « Droits, Libertés, Démocratie ».

L’objectif doit être au-delà des nécessaires démarches contestataires de formuler des propositions concrètes et constructives de nature à constituer une alternative crédible aux actuelles politiques régressives. Ce n’est que sur présentation d’un projet convaincant et attrayant, basé sur les valeurs de liberté, égalité, justice sociale, que pourra être enrayée la marche inéluctable de l’extrême-droite vers la prise du pouvoir.

Patrick Baudouin, président de la LDH

Source Le club de Médiapart

ELECTIONS SENATORIALES      

par Jean Camus


Ce dimanche, le doyen des sénateurs briguait un nouveau mandat. A 84 ans, le centriste Jean-Marie Vanlerenberghe, à été réélu pour la quatrième fois dans le Pas-de-Calais.

Le Sénat, ou la gérontocratie :*

226 hommes soit 64,9 %

122 femmes soit 35,1 %

Une majorité d’hommes âgés :

34             moins de 50 ans

80             50-59 ans

83             70-79 ans

4               80 ans et plus

(*chiffres connus avant l’élection d’hier qui a apporté peu de changements importants quant à la composition du Sénat, les femmes gagnant cependant 4 postes, la droite restant majoritaire, la gauche étant en progression, le RN de retour)

Voir les chiffres définitifs ICI

Et une autre réaction ICI 

France: le nouveau plan pauvreté du gouvernement déçoit largement les associations



Après l’avoir maintes fois repoussé, le gouvernement français a présenté ce lundi 18 septembre son plan pauvreté. Malgré des mesures contre la pauvreté chez les enfants, des places d’hébergement d’urgence et des aides pour le retour à l’emploi, les associations restent sur leur faim. Elles dénoncent principalement un manque d’ambition et la vision à court terme, sans travail structurel, sur la pauvreté en France. 

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Les privations matérielles sont stables en France

14 % des ménages déclarent devoir se priver d’un confort qui parait « normal » en France. Malgré la baisse du chômage, cette proportion ne diminue pas.


Détresse pour les précaires, hausse des marges pour les entreprises : à qui profite l’inflation ?


Inflation, pauvreté : Thomas Porcher démonte les mensonges de Bruno Le Maire

« Abaya » : au-delà des gesticulations, reconstruire du commun

Sans papiers et sans médecin ?



Les étrangers sans papiers ont 23 % de chances en moins d’obtenir un rendez-vous médical que les patients couverts par l’Assurance maladie classique. Les patients sous complémentaire santé solidaire, en revanche, ne sont plus discriminés par les médecins.

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Allocation de rentrée scolaires et mères isolées : un mode de calcul injuste



Alors qu’1/4 des familles en France sont monoparentales–et que 83% de ces familles sont portées par des femmes qui subissent de plein fouet la pauvreté et les discriminations–de nombreuses aides ne prennent pas en compte cette réalité. C’est le cas de l’Allocation de Rentrée Scolaire (ARS), qui cette année encore exclura de nombreuses mères isolées et leurs enfants par un mode de calcul inadapté.

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Trop d’argent public dans les banlieues ? « Un vaste mensonge à des fins racistes et anti-pauvres »


Après les révoltes urbaines, des commentateurs ont accusé les banlieues d’engloutir les fonds publics. La réalité ce sont plutôt des services publics moins bien dotés qu’ailleurs, et des travailleurs essentiels plus nombreux dans ces quartiers.

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AVIS DU DÉFENSEUR DES DROITS AU PARLEMENT EUROPÉEN SUR LES PROJETS DE DIRECTIVES EUROPÉENNES FIXANT DES NORMES CONTRAIGNANTES EN FAVEUR DES ORGANISMES DE LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS


Il existe une forte disparité dans le fonctionnement et les pouvoirs des organismes nationaux en charge de la lutte contre les discriminations et pour l’égalité de traitement au sein de l’Union européenne.

Le 7 décembre 2022 la Commission européenne a présenté deux propositions de directives dites « standards » (directive on standards for equality bodies) qui visent à fixer des normes contraignantes minimales en matière d’indépendance, de moyens et de pouvoirs de ces organismes de lutte contre les discriminations.

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Voir l’avis du Défenseur des droits

Pour 8 femmes sur 10, les attitudes et décisions sexistes sont régulières au travail, selon un baromètre


Huit femmes sur 10 estiment que les attitudes et décisions sexistes sont « régulières au travail », d’après le deuxième baromètre #StOpE, réalisé grâce aux réponses de près de 90.000 salariés.

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Les préjugés sexistes « enracinés », pas d’amélioration en dix ans, déplore l’ONU


Selon les données du PNUD, près de la moitié de la population mondiale estime toujours que les hommes font de meilleurs dirigeants politiques que les femmes.

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Marche des fiertés à Lyon : « il y a une recrudescence des actes de violence envers les personnes transgenres »


Alors qu’une 27ème marche des fiertés est organisée à Lyon ce samedi 10 juin, les actes violents contre la communauté LGBTQIA+ augmentent, selon plusieurs associations.

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AFGHANISTAN : LA GUERRE DES TALIBANS CONTRE LES FEMMES ET LES FILLES


Depuis qu’ils se sont arrogés le pouvoir en août 2021, les talibans mènent une véritable guerre contre les femmes et les filles afghanes. Cette campagne de persécutions fondées sur le genre est organisée, généralisée et systématique. Elle pourrait constituer un crime contre l’humanité. Nous demandons que les talibans soient poursuivis pour ce crime. Et que les femmes et les filles fuyant les persécutions en Afghanistan soient automatiquement considérées comme des réfugiées.

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