D’ici et d’ailleurs

Marseille : une cinquantaine de migrants mineurs isolés installent leurs tentes sur la Canebière


Le second sommet pour l’information et la démocratie se réunit à New York le 22 septembre 2022


Ukraine: un employé de l’OSCE condamné à treize ans de prison par les séparatistes pro-russes


Les Iraniens bouleversés par la mort d’une femme arrêtée par la police des mœurs


Angola : les enfants des rues de Luanda, visages d’un pays miné par les inégalités


ARGENTINE : IVG, LA RÉVOLUTION DES FEMMES


Les plaintes pour violences sexuelles en hausse de 30% à Paris en 2022

Le nombre de plaintes pour violences sexuelles déposées à Paris a progressé de 30% par rapport à 2021 afp.com – JOEL SAGET


Le nombre de plaintes pour violences sexuelles déposées à Paris a progressé de 30% par rapport à 2021, a annoncé jeudi la procureure de la République de Paris Laure Beccuau sur franceinfo.

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Dans l’actualité


Ces ministres du nouveau gouvernement qui s’étaient opposés au mariage pour tous


Russie : deux ans de trop derrière les barreaux pour Ivan Safronov, figure du journalisme assimilée à un “traître”


Méditerranée : le Geo Barents de MSF secourt 315 migrants en quelques heures


Cameroun : L’enquête sur des meurtres commis par des soldats est une étape positive


Quand les rédactions sont dépossédées du choix de leur Une


Invasion russe: un opposant condamné à 7 ans de prison pour avoir dénoncé la guerre en Ukraine


Il intègre l’école de police malgré une condamnation pour violence conjugale


En Afrique du Sud, les adolescentes et les jeunes femmes, premières victimes des contaminations au VIH

Abigail, 22 ans, bénéficiaire de l’association Childline. A Soshanguve, Pretoria, Afrique du Sud, le 1er juillet 2022. GULSHAN KHAN POUR « LE MONDE »


Premier foyer de l’épidémie de VIH au monde, l’Afrique du Sud est également l’un des pays les plus violents envers les femmes. La maladie reste taboue et la rudesse du système de soins public frappe durement les jeunes filles.

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Zone d’attente aux frontières françaises, l’enfermement des femmes en question

En mars dernier, notre journaliste s’est rendue dans la zone d’attente de Strasbourg. La loi impose que le lieu d’hébergement attenant à la zone d’attente dispense des prestations hôtelières, ce qui n’est presque jamais le cas. Ici, les personnes dorment dans le terminal, sur des lits de camp, devant les pistes d’atterrissage ; la pièce est isolée par une porte coulissante, mais il est impossible d’occulter la lumière et de sortir, sauf pour fumer.
©Chloe Dubois/Terriennes
/ TV5Monde


Chaque jour en France, faute de papiers d’identité ou de passeport valides, nombreuses sont les personnes d’origine étrangère à être placées en zones d’attente, dans les aéroports internationaux, les ports ou les gares situées aux frontières. Quelles sont les conséquences de cette détention sous le prisme des violences de genre ? Entretien avec Laure Palun, directrice de l’Anafé, association qui défend les droits des personnes étrangères en zone d’attente.

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« Faire face », un livre de photographie sur les violences conjugales


Comment parler des violences conjugales, comment mettre des vies sur les chiffres ? En France, une femme est assassinée tous les trois jours par son compagnon ou son ex-compagnon. Camille Gharbi, photographe, a décidé de montrer cette réalité en images dans son livre Faire face

Féminicides et violences faites aux femmes à l’affiche du Festival de Cannes

Les colleuses déroulent une banderole avec la liste des noms des « 129 victimes de féminicides depuis le dernier festival de Cannes » lors de la première du film Les nuits de Mashhad d’Ali Abbasi lors du 75e festival international du film, le dimanche 22 mai 2022.
©AP Photo/Petros Giannakouris


C’est une image sans précédent dans l’histoire du Festival de Cannes : les noms des victimes de féminicides défilant sur les marches du Palais. Une action choc signée du collectif féministe des « colleuses », qui depuis plusieurs années recouvrent de leurs slogans les murs des villes de France. Une action qui place au cœur du festival le thème des violences faites aux femmes. 

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La Turquie ne protège pas les victimes de violence domestique

Ces cinq femmes turques – Güllü Yılmaz, Ayşe Tuba Arslan, Müzeyyen Boylu, Pelda Karaduman et Remziye Yoldaş – ont été tuées par leurs maris ou partenaires, ou ex-conjoints. Pourtant, elles avaient obtenu des décisions de justice qui leur garantissaient en principe une protection. Le texte en surimpression est tiré d’un jugement rendu en septembre 2021 par la Cour constitutionnelle de Turquie, qui a conclu dans une affaire de meurtre que les autorités avaient manqué à leur devoir de protéger une femme contre son ex-mari violent, contribuant ainsi à son assassinat. © 2022 Human Rights Watch


Les autorités devraient d’urgence faire appliquer les mesures de protection et garantir la justice.

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La pression se maintient sur le gouvernement dans l’affaire Abad: «On oublie souvent la présomption de sincérité» des plaignants

La ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, et le ministre des Solidarités, Damien Abad, accusé de viol, samedi à Paris. (Geoffroy van der Hasselt/AFP)


Aux micros des matinales, les réactions gênées ou carrément révoltées se sont succédé ce mercredi matin alors que le ministre des Solidarités reste solidement accroché à son poste malgré les accusations de viol qui le visent.

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Dans le monde, une grossesse sur deux n’est pas choisie, selon les Nations unies

Le nombre alarmant de grossesses non planifiées révèle l’incapacité à faire respecter les droits des femmes, estime le rapport annuel de l’UNFPA sur la population dans le monde. 
© UNFPA/Ruth Carr


Une grossesse sur deux survient sans que la femme ait choisi d’être enceinte et de devenir mère. C’est l’une des principales conclusions du rapport annuel du Fonds des Nations unies pour la population. Des grossesses dites « non intentionnelles » : un « drame oublié » qui touche 121 millions de femmes par an. Entretien avec Diène Keita, directrice exécutive adjointe à l’UNFPA.

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GUIDE PRATIQUE POUR LES FEMMES ÉTRANGÈRES VICTIMES DE VIOLENCE

Les violences sexuelles ont fortement augmenté en 2021

(Illustration François Destoc)


Les violences sexuelles ont fortement augmenté de 33 % en 2021, en France, selon les chiffres provisoires dévoilés par le ministère de l’Intérieur.

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VIOLENCES EN LIGNE : LES FEMMES SONT LES PLUS CIBLÉES SUR TWITTER


France, Metz, 2021-11-20. Manifestation contre les violences et le harcelement envers les femmes a l’appel du collectif #noustoutes. Photographie de Nicolas Billiaux / Hans Lucas (Photo by Nicolas Billiaux / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP)


Insécurité et violences en ligne : les femmes et les personnes marginalisées en sont d’avantage victimes sur Twitter. Comment la plateforme réagit-elle ? Que met-elle en place ? Enquête. 

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25 NOVEMBRE 2021 : LE PROGRAMME DES ASSOCIATIONS SOLIDARITÉ FEMMES



À l’occasion de la Journée internationale de l’élimination de la violence à l’encontre des femmes, les associations membres du réseau Solidarité Femmes organisent ou participent à de nombreuses actions.

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Troyes: Rassemblement à 12h30 place de l’Hôtel de Ville

Les violences conjugales ont augmenté de 10 % en 2020, selon le ministère de l’intérieur


Plus de 139 000 femmes ont fait, cette année-là, l’objet de violences de la part de leur conjoint ou ancien conjoint. Les chiffres du ministère ne comptabilisent pas les homicides ni les féminicides.

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Violences faites aux femmes : plusieurs centaines de personnes dans les rues de Troyes



350 personnes manifestent à Troyes ce samedi après-midi pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles.

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Le texte de la déclaration commune faite lors de la manifestation:

Manifestation pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Le 17 décembre 1999, l’ONU déclare la journée du 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Cette date est la commémoration de l’assassinat de 3 sœurs, les sœurs Mirabal, militantes politiques contre la dictature dominicaine. Elles ont été tuées à coups de machette le 25 novembre 1960 sur les ordres du chef de l’Etat dominicain.

Cette journée est internationale ; que nous soyons Françaises, Japonaises, Somaliennes, Brésiliennes, etc., nous partageons toutes ce même héritage : être victime de la violence des hommes. Pas de frontière, de religion, de culture, d’ethnie. Le patriarcat et sa violence sont partout. La seule solution est de lutter toutes et tous pour renverser ce système de domination.

Partout en France, aujourd’hui, des femmes et des hommes manifestent contre cette culture de la violence. A Troyes, différentes organisations et militantes ce sont regroupées pour manifester leur colère : Association Agui, CGT, CIDFF, les colleuses, Féministes, Groupe Nous toutes 10, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, Solidarité Femmes,.

Cette violence s’abat chaque jour sur des femmes : féminicide, viol, agression sexuelle, harcèlement sexuel… Elle est devenue commune, elle se cache derrière des chiffres. Des chiffres, il y en a plein. Mais derrière ces chiffres ce sont des êtres humains, des femmes, qui voient leur vie bouleversée ou s’arrêter. Si on parle peu des victimes, on parle encore moins des tueurs, violeurs, agresseurs, harceleurs, cachés derrière cette culture du viol. Car au fond ce sont eux les victimes, les femmes l’ont bien cherché. Fallait se débattre. En fait, quand elle dit non, ça veut dire oui. Elle n’avait qu’à pas boire d’alcool. C’est ma femme, on ne viole pas sa femme. Si elle porte plainte c’est pour se faire de l’argent. Et vu qu’elle reste, c’est qu’elle aime ça se prendre des coups !

Cette culture naît dès l’enfance : les petits garçons sont éduqués à la violence car c’est viril, et les petites filles à la vulnérabilité. Partout dans la société se retrouve des traces de cette culture : Presse, Films, Séries, Entreprises, École, Justice, Politique, Religion,… Elle est inscrite dans tous les pores de notre société, cette domination des hommes sur les femmes et leurs droits sur les corps féminins. Pour changer cela, il faut un renversement de ces principes de domination, du patriarcat. C’est un choix de société, c’est une volonté politique ! C’est possible, mais plus on attend, plus des femmes sont victimes. Il faut Prévenir, il faut Sévir, il faut Guérir !

Nous revendiquons :

  • Un plan d’urgence de formation des professionnels : justice, santé, éducation, entreprise.
  • De réelles sanctions contre les auteurs de violence
  • De réelles sanctions contre les employeurs qui ne font pas de prévention et l’obligation de négocier sur les violences sexistes et sexuelles.
  • De nouveaux droits pour protéger les victimes de violence au travail : protection contre le licenciement, aménagement poste et temps de travail, prise en charge des frais de justice, ….
  • La mise en place en France de la Convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail pour protéger toutes les femmes du monde contre les violences sexistes et sexuelles.

On est fière, vénère et pas prête de se taire !

CGT – CIDFF 10 – SOLIDARITE FEMMES – LDH – MRAP – GROUPE NOUSTOUTES  10 – COLLEUSES – FEMINISTES – ASSOCIATION AGUI


D’autres photos:

Aujourd’hui à 14 h 30

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES : MEXIQUE – FRANCE, UN SEUL ET MÊME COMBAT


Marche du collectif NousToutes pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, Paris le 23 novembre 2019 / © Marie Magnin – Hans Lucas via AFP


Lutter contre les violences faites aux femmes est un combat mené par tous les pays de notre organisation. Dans nos bureaux en France, nous recevons Edith Olivares, la directrice d’Amnesty Mexique. Dans ce pays, dix femmes sont assassinées chaque jour. Elle répond à nos questions et nous présente Wendy Galarza, une militante féministe mexicaine qui a été victime de violences policières lors d’une manifestation pour réclamer justice suite à un féminicide.

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RAPPEL

Féminicides : un rassemblement silencieux à Paris en mémoire des 100e et 101e victimes de l’année


Un rassemblement en mémoire des 100e et 101e victimes de féminicides en France depuis le début de l’année, mardi 16 novembre 2021 à Paris. (JULIEN DE ROSA / AFP)


Des dizaines de manifestations sont prochainement organisés dans tout le pays, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

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Communiqués de la LDH