Le fait divers, un objet médiatique et historique

Le 10 octobre 1934, Violette Nozière comparaît devant la cour d’Assises de Paris. Gamma-Keystone via Getty Images – Keystone-France


Violences, meurtres, accidents, catastrophes… Les faits divers concernent seulement quelques personnes de manière directe, mais touchent bien souvent, via les médias, l’ensemble d’une population. Par l’émotion qu’ils suscitent, ils sont des révélateurs du fonctionnement d’une société à un temps T de l’histoire, d’un climat politique également.

Lire ICI

Affaire Lola : l’extrême droite en roue libre


Lyon, Paris, Montpellier, Rennes : un peu partout en France, l’extrême droite la plus violente s’est manifestée la semaine dernière. Plus aucun filtre, plus aucune volonté de maintenir un semblant de respectabilité : des nervis, parfois très jeunes, expriment librement leur haine et leur violence. A Rennes, fief de gauche, des bagarres ont opposé néofascistes et antifas. Un militant d’extrême droite a failli être lynché.

Lire ICI



Les faits divers et l’exploitation politique, une longue tradition française


Bien avant la récupération par l’extrême droite du meurtre de Lola, 12 ans, le 14 octobre, à Paris, de nombreux faits divers médiatisés ont déclenché la mobilisation très intéressée du milieu politique.

Lire ICI

Malgré les réserves de la ministre de la Transition énergétique, le gouvernement cherche à s’attirer les bonnes grâces de la droite et de l’extrême-droite

Meurtre de Lola : pourquoi certains médias ont-ils donné les prénoms des «suspects» et d’autres pas ?


« Le gouvernement a une part de responsabilité dans cette affaire », accuse le député apparenté LR Pierre Cordier


« La récupération politique est choquante » et « obscène », dénonce Agnès Pannier-Runacher


Le gouvernement reconnaît devoir « évidemment faire mieux » concernant l’application des obligations de quitter le territoire