Israël accusé de crimes contre l’humanité pour « extermination » par une commission onusienne



Selon les enquêteurs onusiens, les autorités israéliennes et « la branche militaire du Hamas et six autres groupes armés palestiniens » sont « responsables » de « crimes de guerre ».

Israël est responsable dans la bande de Gaza de crimes contre l’humanité, notamment pour « extermination », a estimé ce mercredi 12 juin une commission d’enquête de l’ONU, accusant aussi les autorités israéliennes et les groupes armés palestiniens de crimes de guerre depuis le 7 octobre.


3000 enfants risquent de « mourir sous les yeux de leurs familles »


Les déplacements, les attaques contre les services de santé et les difficultés d’accès à l’aide humanitaire aggravent la situation nutritionnelle déjà désespérée des enfants de Gaza.

Près de 3 000 enfants sont privés de traitement contre la malnutrition aiguë, modérée et sévère dans le sud de la bande de Gaza, ce qui les expose à un danger de mort, tandis que la violence et les déplacements continuent de nuire à l’accès des familles désespérées aux établissements de soins et aux services de santé.

Ce chiffre, basé sur les rapports des partenaires de l’UNICEF dans le domaine de la nutrition, équivaut à environ trois quarts des 3 800 enfants qui, selon les estimations, recevaient des soins vitaux dans le sud avant l’escalade du conflit à Rafah. 


Liban : L’utilisation par Israël de munitions au phosphore blanc met en danger les civils



Des munitions à explosion aérienne ont été utilisées illégalement dans des zones peuplées.

L’utilisation généralisée par Israël de munitions au phosphore blanc dans le sud du Liban y met les civils en danger et mène au déplacement d’habitants, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Human Rights Watch a vérifié l’utilisation de munitions au phosphore blanc par les forces israéliennes dans au moins 17 municipalités du sud du Liban depuis octobre 2023, dont cinq municipalités où des munitions à explosion aérienne ont été utilisées illégalement au-dessus de zones résidentielles peuplées.

Dans Gaza assiégée, la malnutrition, lot quotidien des habitants



Gaza reste sous les bombes israéliennes. Le territoire palestinien est assiégé et l’aide humanitaire n’entre quasiment plus. La principale conséquence est une nouvelle fois, la malnutrition, devenue le quotidien des Gazaouis. 

Au Proche-Orient, un plan de cessez-le-feu est toujours sur la table pour tenter de mettre un terme à la guerre à Gaza et obtenir la libération des otages israéliens. Le Hamas qui ne l’accepte pas, reste silencieux, mais ne le rejette pas non plus. De son côté, le Premier ministre israélien reste ambigu. Il semble approuver le plan auprès de ses alliés occidentaux, mais refuse de l’endosser officiellement dans son pays, de peur de précipiter la chute de son gouvernement. Ses ministres d’Extrême droite exigent en effet la poursuite des combats. En attendant, la situation humanitaire continue de se détériorer à Gaza. Faute de pouvoir avoir accès à une aide suffisante, ses habitants sont à nouveau exposés à la malnutrition.



Reconnaissance de l’Etat palestinien : qu’attendez-vous monsieur Macron ? 230 artistes lancent un appel


Plus de 230 artistes, dont Léna Situations, Renaud, DJ Snake, Leïla Bekhti et Angèle, interpellent Emmanuel Macron pour que la France reconnaisse officiellement l’Etat de Palestine, comme l’ont déjà fait 146 autres pays.

Depuis la terrible attaque du Hamas du 7 octobre 2023 causant la mort de plus de 1 100 Israéliens, majoritairement civils, et la prise d’otages de 252 personnes, dont 121 sont encore détenues par le Hamas, les habitants de Gaza subissent des bombardements quotidiens. Il y a quelques jours, deux camps de réfugiés ont été ciblés à Rafah et nous avons en tête des images qui nous empêchent de dormir la nuit. Pourtant, malgré le tollé international, Israël continue le massacre.





Israël bombarde la bande de Gaza du nord au sud



Des bombardements aériens et des tirs d’artillerie ont visé mardi la bande de Gaza du nord au sud, où Israël poursuit sans répit son offensive contre le Hamas après l’annonce de la mort de quatre otages tués dans le territoire palestinien.

Malgré les appels au cessez-le-feu venus du monde entier, les exigences contradictoires des deux camps semblent vouer à l’échec un plan présenté vendredi par le président américain, Joe Biden, après bientôt huit mois de guerre.

Près d’un mois après le début d’une offensive terrestre sur Rafah, une ville frontalière avec l’Egypte dans le sud du territoire, présentée par Israël comme l’étape finale de sa guerre contre le Hamas, les combats ont repris à travers la bande de Gaza.



La trêve à Gaza au Conseil de sécurité de l’ONU, incendies en Israël… L’actu du conflit au Proche-Orient




Les Etats-Unis ont annoncé lundi soir un projet de résolution du Conseil de sécurité des Nations unies pour soutenir l’accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza présenté par le président Joe Biden le 31 mai. «De nombreux dirigeants et gouvernements, y compris dans la région, ont appuyé ce plan et nous appelons le Conseil de sécurité à se joindre à eux pour appeler à [sa] mise en œuvre sans délai et sans nouvelles conditions», a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Linda Thomas-Greenfield. Le projet de texte note qu’une application «rapide» de l’accord permettrait «un cessez-le-feu, le retrait des forces israéliennes des zones peuplées de Gaza, la libération des otages, une augmentation de l’aide humanitaire, le rétablissement des services de base et le retour des civils palestiniens dans le nord de Gaza». Il soutient aussi la solution à deux Etats. Lundi, les pays du G7 ont par ailleurs annoncé soutenir ce plan de cessez-le-feu, et demandé au Hamas de l’accepter.

Plus de la moitié des bâtiments ont été endommagés ou détruits dans la bande de Gaza, selon l’ONU


Malgré les protestations de la communauté internationale, l’armée israélienne poursuit son offensive à Rafah, lundi.

Environ 55% des bâtiments de la bande de Gaza, pour la plupart des logements, ont été endommagés ou détruits depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas, le 7 octobre 2023, a annoncé lundi 3 juin l’ONU. Elle estime, grâce à des images satellite, que 137 297 structures ont ainsi été touchées. « D’après notre analyse, nous avons identifié 36 591 structures détruites, 16 513 structures gravement endommagées, 47 368 modérément endommagées et 36 825 structures potentiellement endommagées », a estimé le centre satellitaire de l’ONU. 



«Nus», «attachés à leur lit»: un médecin alerte sur les conditions de détention de Palestiniens dans une prison israélienne




Depuis le début de la guerre à Gaza, ces images reviennent sans cesse : des Gazaouis arrêtés par l’armée israélienne, dénudés, les yeux bandés, agenouillés et les mains liées dans le dos. Accusés d’appartenance au Hamas, ils sont notamment emprisonnés à Sdé Teiman, une base de l’armée israélienne dans le désert. Un médecin israélien, un lanceur d’alerte qui y a travaillé, dénonce des traitements inhumains infligés aux détenus gazaouis.



Des soldats israéliens mettent en scène leurs exactions à Gaza dans des vidéos-chocs qui prolifèrent sur les réseaux sociaux


Depuis le 7 octobre, des militaires israéliens publient sur Instagram ou TikTok des photos et vidéos de destructions, de provocations ou d’humiliations dans l’enclave palestinienne. L’armée israélienne assure qu’il s’agit d' »incidents exceptionnels » et que « le problème est traité en conséquence ».

Un soldat israélien ouvre un livre devant une étagère en feu de la bibliothèque de l’université Al-Aqsa à Gaza. Un autre jette un Coran au milieu des flammes dans une mosquée de Rafah. Un militaire de Tsahal se filme dans un immeuble en ruines en disant aux habitants de l’enclave palestinienne : « Vous allez souffrir à chaque seconde pour ce que vous nous avez fait… Vous allez mourir. »



Derrière le drame du camp de réfugiés de Rafah, la communication confuse de Tsahal sur les contours de la «zone humanitaire»




L’armée met en avant le fait que les campements frappés le 26 mai se situaient à 1,7 kilomètre de la zone humanitaire. Mais selon des documents diffusés par Israël, l’installation se trouvait encore au début du mois dans le périmètre, qui a évolué au gré de communications confuses.



Un juriste décrypte les images de Rafah bombardée


Pascal Turlan, juriste et ex-conseiller à la Cour pénale internationale, réagit aux bombardements de l’armée israélienne sur des camps de réfugiés à Rafah, survenus dans la nuit du dimanche 26 au lundi 27 mai et mardi 28 mai.



Plan de cessez-le-feu à Gaza : des ministres d’extrême-droite menacent de quitter le gouvernement, des milliers d’Israéliens dans la rue




Les médiateurs qataris, américain et égyptien ont appelé samedi Israël et le Hamas palestinien à «finaliser» l’accord de cessez-le-feu présenté par Joe Biden alors que Benyamin Nétanyahou est sous pression dans son pays.

Surtout ne pas laisser échapper un espoir de paix. «En tant que médiateurs dans les discussions pour obtenir un cessez-le-feu à Gaza et la libération des otages et des détenus, le Qatar, les Etats-Unis et l’Egypte appellent conjointement le Hamas et Israël à finaliser l’accord sur la base des principes énoncés par le président Joe Biden», selon un communiqué commun publié au Caire et à Doha. Le Qatar, les Etats-Unis et l’Egypte sont engagés depuis des mois dans des pourparlers visant à obtenir un accord de trêve dans la guerre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza. Mais les négociations ont été interrompues début mai lorsque Israël a lancé des opérations terrestres à Rafah, dans le sud du territoire.



Choqués par les images de la guerre à Gaza, ils manifestent pour la première fois à Paris




Depuis plusieurs mois, les manifestations en soutien à la Palestine se multiplient partout en France. Chaque samedi, ils sont des milliers à Paris. Dans le cortège, il y a les habitués, mobilisés depuis des années, ceux qui manifestent depuis la riposte israélienne après le 7 octobre, et ceux qui viennent la première fois, à force de voir les horreurs de la guerre sur les réseaux sociaux.



A Troyes également, la mobilisation ne faiblit pas.




250 personnes vendredi 31 mai devant la préfecture de l’Aube.

La pétition approche les 2600 signatures. Elle sera remise à la préfecture le jeudi 6 juin ; un rassemblement y est prévu à cette occasion. Elle est toujours en ligne.

Un tournoi de foot est organisé au profit de l’association de soutien au peuple gazaoui IFCR samedi 8 juin au stade Lucien-Pinet à La Chapelle Saint-Luc.

Les tee-shirts sont toujours en vente.

D’autres actions sont prévues dans les semaines à venir.

Ce soir à Troyes

Troyes : rassemblement pour la paix


Le rassemblement devant la préfecture est maintenu ce jour à 18h bien que le rendez-vous, prévu ce jour, avec la Préfète pour la remise de la pétition par une délégation du Collectif Aubois pour la Paix, soit annulé.

Ce rassemblement est porté par LFI, les associations et les citoyens qui entendent apporter leur soutien pour demander l’arrêt des bombardements, un cessez-le-feu immédiat, l’arrêt des ventes d’armes et l’acheminement de l’aide humanitaire aux Gazaouis.

Le rendez-vous est fixé ce jour à 18h et non 17h comme initialement prévu, devant la préfecture.

Nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à s’associer au rassemblement à titre individuel.

D’autres actions seront prochainement organisées au nom du Collectif. Nous vous tiendrons informés dès que possible.

Palestine et mobilisations étudiantes : calomnies médiatiques en série



En mars, dans le cadre des mobilisations étudiantes en soutien du peuple palestinien, Sciences Po suscitait une première fois l’hystérie politico-médiatique : une « surenchère d’accusations d’antisémitisme » sur la base de fausses informations et un emballement survenu en grande partie sous l’impulsion du Premier ministre – Gabriel Attal s’étant déplacé en personne pour tancer la direction de l’établissement, trop timorée à son goût face aux étudiants mobilisés. Un mois plus tard, à la faveur d’une amplification du mouvement étudiant coordonné par le Comité Palestine, l’école parisienne – ses déclinaisons en province, mais aussi la Sorbonne – se retrouve de nouveau sous les feux médiatiques. Meilleur du pire.

Nouvelle nuit d’horreur à Rafah où les chars israéliens ont pénétré dans le centre de la ville



L’armée israélienne bombarde ce mercredi 29 mai Rafah, grande ville du sud de la bande de Gaza où elle a déployé ses chars, tandis qu’à l’ONU un projet de résolution se prépare pour tenter « d’arrêter » les violences sur place après un bombardement qui a suscité une vague mondiale d’indignation.

Moins de 48 heures après avoir commis un massacre en bombardant un camp de déplacés à Rafah, l’armée israélienne a de nouveau bombardé un autre camp de déplacés dans le même secteur mardi soir. Vingt et un morts cette fois-ci, qui s’ajoutent aux 45 personnes déjà tuées dimanche, selon un décompte palestinien.



« Aujourd’hui, il n’y a plus d’hôpital fonctionnel à Rafah », s’inquiètent des humanitaires


Des chars israéliens sont entrés dans différents secteurs de cette ville, devenue le nouveau point de mire de la guerre entre Israël et le Hamas. De quoi faire craindre le pire aux ONG que franceinfo a pu joindre sur place.

« On va se retrouver dans la situation dans laquelle on était à Rafah, il y a encore quelques semaines. Une situation qui est extrêmement difficile à vivre, avec peu d’eau, peu de nourriture…« Philippe Bonnet, directeur des urgences à Solidarités international.



« La CIJ n’est pas suffisante pour mettre fin aux violations du droit international humanitaire »




INTERVIEW  Alors que les frappes israéliennes à Rafah interviennent quelques jours après une décision de la Cour internationale de Justice, le droit international est-il devenu impuissant ? Entretien avec le juriste Pascal Turlan, ex-conseiller à la Cour pénale internationale.

sraël poursuit ce mercredi 29 mai son offensive à Rafah, malgré les condamnations internationales, après le bombardement meurtrier d’un camp de réfugiés de la ville du sud de la bande de Gaza dans la nuit de dimanche à lundi. Une frappe qui a fait 45 morts et 249 blessés, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien. Mardi, une nouvelle frappe israélienne sur un autre camp de réfugiés de Rafah a tué 21 personnes, d’après la Défense civile de Gaza.

Ces bombardements interviennent quelques jours après une décision de la Cour internationale de Justice (CIJ), la plus haute juridiction de l’ONU, ordonnant à l’Etat hébreu d’« arrêter immédiatement son offensive militaire » à Rafah. Israël respecte-t-il de moins en moins le droit international ? 



A quand un État palestinien?


La question agite la région, et au-delà, depuis des décennies, depuis la création de l’État d’Israël. Et cette question est d’autant plus d’actualité avec la guerre à Gaza et les avancées diplomatiques auxquelles on a assisté hier.



Reconnaissance de l’État palestinien : « Un acte juridique mais aussi un acte politique »


L’Espagne, la Norvège et l’Irlande ont officiellement reconnu l’État de Palestine, mardi, répondant ainsi à une aspiration palestinienne de longue date. Le gouvernement Netanyahu estime, quant à lui, que cette décision est une « récompense pour le Hamas ». Alors que le nombre de victimes civiles ne cesse de croître à Gaza, les experts interrogés par France 24 espèrent que cette décision pourra donner un nouvel élan aux pourparlers de paix.  

Israël poursuit les frappes à Rafah malgré des condamnations internationales et une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité



Deux jours après un bombardement meurtrier contre un camp de déplacés à Rafah, suscitant une vague de condamnations internationales, Israël poursuit ce mardi ses frappes sur la ville du sud de la bande de Gaza. Le Conseil de sécurité de l’ONU a été convoqué pour une réunion d’urgence.



Jabaliya, dans le nord de l’enclave, sous le feu de l’armée israélienne




Tous les regards sont braqués sur Rafah. Cette grande ville du sud de la bande de Gaza a été meurtrie par de violentes frappes aériennes israéliennes dimanche 26 mai. L’aviation de l’État hébreu y a ciblé un camp de déplacés où au moins 45 personnes ont été tuées. Un véritable carnage : des corps décapités et calcinés de femmes et d’enfants, ont été sortis des décombres. Le président Emmanuel Macron se dit « indigné ». Israël affirme « avoir ciblé un complexe du Hamas », tout en indiquant ouvrir une enquête. Mais la guerre ne s’arrête pas pour autant. Rafah dans le sud, mais aussi Jabaliya dans le nord de la bande de Gaza, restent sous le feu des tirs israéliens. 

Paix à Gaza !

Le mouvement aubois conserve toute sa vivacité


Ce samedi 25 mai, 150 personnes se sont à nouveau rassemblées et ont défilé dans les rues de Troyes. Après bientôt 8 mois de mobilisation, le mouvement ne s’essoufle pas.

Les prises de parole durant la manifestation ont été largement entendues par la population troyenne et la pétition (toujours en ligne) a recueilli ce matin 127 nouvelles signatures, ce qui porte le total à 2016.

Quand Mme la Préfète de l’Aube sera prête à recevoir la délégation, ce qui lui est demandé depuis déjà un certain temps, ces 2016 signatures lui, seront remises en main propre pour que la volonté citoyenne de voir la fin du massacre soit entendue au sommet des institutions nationales.



Un tee-shirt a été conçu par le collectif et mis en vente au profit de la population palestinienne. Merci d’y réserver le meilleur accueil.


Un tournoi de football est organisé par Générations.s le samedi 8 juin 2024 après midi. L’objectif est de collecter des fonds qui seront intégralement reversés à une association œuvrant à Gaza.

Vous serez les bienvenu(e)s sur le terrain ou autour de celui-ci. (Plus de précisions à venir)

Gaza : Comment Israël et l’Egypte décident de qui va survivre – Enquête sur les « listes de la honte »



Alors que deux millions de Palestiniens sont désormais piégés dans la bande de Gaza, complètement fermée par Israël, Meriem Laribi et Maïlys Khider sont allées à la rencontre de ces Gazaouis qui ont réussi à fuir.

Quitter leur pays est devenu l’unique moyen de survivre. Or, la seule voie de sortie reste le point de passage de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, géré par une coordination entre l’Egypte et Israël. Depuis l’attaque meurtrière du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, sortir de Gaza est impossible sans l’autorisation expresse d’Israël.



Gaza : sans la fin des hostilités, les seules négociations sur l’aide humanitaire sont dilatoires et cosmétiques


L’ampleur de la catastrophe n’est plus à démontrer. Il aura fallu la mort dramatique de 7 volontaires de l’ONG nord-américaine « World Central Kitchen » pour que les lignes commencent à bouger sur les flux d’aide humanitaire. Le débat qui se concentre sur les modalités de l’aide apportée et sur les alternatives aux approvisionnements massifs par voie terrestre est pourtant en trompe-l’œil



A ne pas manquer la semaine prochaine



24 – 25 mai

CINÉ RENCONTRES AUTOUR DE L’ÉDUCATION





25 mai

1974-2024 : ARTISANS DU MONDE FRANCE A 50 ANS ! 


À CETTE OCCASION, LES BÉNÉVOLES D’ARTISANS DU MONDE TROYES ENTOURÉS D’EMMAÜS, DE L’AMAP, DU FRATERNEL, DES PASSEURS DE TEXTES ET DE BOCA LOCA ORGANISENT UNE JOURNÉE FESTIVE. 


RETROUVEZ-NOUS TOUTE LA JOURNÉE SUR LA PLACE DE LA LIBÉRATION (PLACE DE LA PRÉFECTURE) À TROYES.

A partir de 9 h 30 : petit déjeuner solidaire

11 h : Chorale Inca

12 h 30 : apéro conviction

14 h 30 : Fanfare de l’UTT

15 h 30 : Défilé de robes recyclées (L’Authentique)

16 h 30 : Criée sur la Solidarité et le Commerce Equitable

Fil rouge de la journée : grand quizz sur le commerce équitable avec des lots à gagner et porteurs de paroles sur l’engagement personnel.

Vous êtes séduit-es ? Venez nous voir, nous vous accueillerons avec grand plaisir



25 mai

POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE


Manifestation du Collectif de l’Aube pour une paix juste et durable


10h30 place Jean-Jaurès

La pétition a recueilli 1641 signatures. Elle sera remise à Madame la Préfète la semaine prochaine.

Elle est toujours en ligne et vous pouvez toujours la signer ICI



25 mai


Journée citoyenne à Sainte-Savine

Le terrain de pétanque a besoin d’une remise en état/ L’Est-Eclair


Le samedi 25 mai, les Saviniens consacreront une journée à leur commune pour réaliser ensemble des petits chantiers d’intérêt collectif, autour de projets qu’ils ont eux-mêmes proposés. Le temps de cette journée, dans une atmosphère conviviale et avec le soutien de la ville, ils se retrouveront pour la construction de cabines de plage sur le site de l’ancienne piscine, la rénovation du terrain de pétanque, à la Chapelle du Parc, une opération pochoirs et une autre de ramassage de déchets, un troc de plantes… Le midi, les participants seront rassemblés pour un repas commun et partageront les pizzas réalisées par l’association « Mieux vivre ensemble ». Tous les Saviniens qui souhaitent s’impliquer dans l’un de ces projets ou proposer une nouvelle idée peuvent encore rejoindre la petite équipe composée de bénévoles volontaires.

Contact : 03 10 72 02 84, mail democratie@ste-savine.fr,

site internet www.participons-saintesavine.fr


 


TROYES : MOBILISATION SAMEDI 27 AVRIL pour une paix juste et durable


Rassemblement à 10h30 place Jean-Jaurès à l’appel du Collectif de l’Aube pour une paix juste et durable.

Le 1er Mai, le collectif sera présent au rassemblement et proposera une vente de tee-shirts au profit des victimes palestiniennes ainsi que la pétition qui est toujours ouverte et que vous pourrez encore signer si ce n’est déjà fait.

CELLE-CI EST ÉGALEMENT TOUJOURS EN LIGNE ICI

Le risque d’embrasement au Proche-Orient


« Depuis l’attaque inédite, dans la nuit de samedi à dimanche, de l’Iran contre Israël, en riposte au bombardement du consulat iranien à Damas, le Hezbollah intensifie la bataille sur le front sud ». C’est ce que relève L’Orient Le Jour à Beyrouth. « Ainsi, poursuit le journal, aux côtés des opérations routinières qu’elle mène depuis le 8 octobre, la milice chiite lance désormais des opérations plus qualitatives. Certaines consistent à miner la région frontalière […]. D’autres reposent sur les drones d’attaque, de plus en utilisés par la formation pro-iranienne. »

En tout cas, multiplier les fronts serait une grave erreur pour Israël, prévient Haaretz.



Six mois de tragédie pour les enfants


Les images et les récits sont sans équivoque. Les enfants sont les premières victimes de ce conflit. Et pour les survivants, une vie bouleversée à jamais. Ils sont confrontés à la violence la plus extrême, à des scènes d’horreurs, à la perte de leurs proches. Des états de traumatismes profonds qui affectent leur développement et leur avenir.

Plus de 180 jours après l’escalade des hostilités, la bande de Gaza est sans aucun doute un des endroits les plus dangereux au monde pour un enfant.



La pétition est toujours en ligne

Plus de 1100 signatures avaient déjà été collectées le 13 avril par les membres du Collectif de l’Aube pour une paix juste et durable.

Vous pourrez également encore la signer lors du rassemblement du 27 avril et le 1er Mai.

L’aide humanitaire pour Gaza bloquée

Des millions de personnes à Gaza risquent la famine. Pourtant ce n’est pas l’aide humanitaire qui manque

Des centaines de tonnes de nourriture ou de matériel médical restent bloquées dans des entrepôts, ou sont refusées à la frontière plutôt que de se rendre à Gaza. Refugees International estime qu’en refusant arbitrairement l’entrée à l’aide humanitaire et en n’assurant pas la sécurité de ses travailleurs, Israël ne se conforme pas au jugement de la Cour internationale de Justice.

Source

A Troyes ce samedi matin


160 personnes auxquelles s’étaient joints une vingtaine d’enfants ont manifesté ce matin à Troyes avec pour mots d’ordre:

Cessez-le-feu total et permanent !

Arrêt de la guerre contre le peuple palestinien ! Levée durable du blocus de Gaza !

Protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie !

Arrêt des livraisons d’armes à Israël, de toute coopération militaire et sécuritaire !

Sanctions contre Israël !

Reconnaissance d’un Etat Palestinien !


228 signatures supplémentaires de la pétition ont été collectées aujourd’hui, ce qui porte le nombre de signataires à 1100. Elles seront prochainement remises à Mme la Préfète de l’ Aube.

La présence de la presse aurait été la bienvenue….


Proche-Orient


Guerre dans la bande de Gaza : les forces israéliennes ont mené de nouveaux raids meurtriers

Ces raids interviennent sur fond de craintes de riposte de l’Iran à une frappe attribuée à Israël contre le consulat iranien à Damas.


Les images embarquées d’un largage humanitaire au-dessus de la bande de Gaza : « Quand la rampe s’ouvre, et qu’on voit ce qu’il y a en bas, c’est un choc »

 « Le Monde » a pu monter à bord d’un avion militaire français survolant la bande de Gaza.


Territoires palestiniens: ces colons israéliens qui rêvent de Gaza

En Israël, les colons les plus extrémistes rêvent de s’accaparer l’enclave palestinienne. Ils vivent déjà illégalement dans les territoires palestiniens de Cisjordanie occupée, et n’attendent que le feu vert de leurs autorités pour s’installer aussi à Gaza, et reconstruire le Gush Katif. En 2005, les quelque 8 000 Israéliens qui vivaient dans ce regroupement de colonies à Gaza en ont été évacués sur ordre du Premier ministre de l’époque, Ariel Sharon. Presque 20 ans plus tard, en pleine guerre, certains d’entre eux sont entrés dans la bande de Gaza et y ont érigé symboliquement une cabane pour marquer leur retour, avant d’être exfiltrés par l’armée israélienne.

Nettoyage ethnique à bas bruit en cisjordanie occupée. Reportage dans le ciel d’Hébron.

Le génocide à Gaza constitue une des plus grandes défaites de l’humanité depuis des décennies. Et pour le comprendre, il faut aussi regarder du côté de la Cisjordanie occupée : là-bas aussi se profile une stratégie de nettoyage ethnique à basse intensité. Elle révèle une stratégie israélienne plus globale. Premier reportage d’une série de notre reporter, qui s’est rendu sur place pendant un mois.


Petite revue sélective de la presse du 10 avril


GAZA


Les ravages de six mois de guerre à Gaza

 

Attaque sur Rafah, libération des otages : l’avenir de Gaza suspendu aux négociations du Caire

 

Joe Biden critique «l’erreur» du gouvernement Nétanyahou


Fin de vie


Le mot du président de l’ ADMD


Fin de vie : ce que permettra ou non la loi française, par rapport aux situations les plus observées à l’étranger


Projet de loi « fin de vie » : pour accéder à l’aide à mourir, voici les cinq conditions à remplir


Comment le projet de loi présenté par le gouvernement prend soin de ménager les professionnels de santé


Pourquoi le gouvernement refuse de parler de « suicide assisté »


« Il faut aller plus loin, nous voulons l’euthanasie ou le suicide assisté »


« Il y a la théorie et la réalité », Emmanuel est atteint d’une tumeur cérébrale et milite pour le droit à une mort digne


Union européenne: pacte asile et immigration



Dernière ligne droite pour le vote du pacte asile et migration


Que contient le pacte sur la migration et l’asile, sur lequel le Parlement européen se prononce mercredi ?


Les enfants pourraient être fichés dès six ans


Ukraine

 


Crimes de guerre en Ukraine: la priorité est de juger ceux «commis contre la population»


Fonction publique


Le ministre Stanislas Guerini veut « qu’on lève le tabou du licenciement » pour les fonctionnaires qui « ne feraient pas leur boulot »


Trois questions sur les propos du ministre Stanislas Guerini qui veut « lever le tabou du licenciement »


Sûreté nucléaire


La fusion décriée de l’ASN et l’IRSN définitivement adoptée au Parlement, après le feu vert du Sénat


RECONNAISSANCE FACIALE


GÉRALD DARMANIN VEUT ENTERRER « L’AFFAIRE BRIEFCAM »

Gaza : La famine imposée par Israël est mortelle pour des enfants


Témoignages accablants de médecins et de parents ; signalements d’une famine « imminente ».

Lire ICI


La question des livraisons d’armes à Israël devant la Cour internationale de justice



Signez la pétition en ligne :