Israël a poursuivi ses frappes sur la bande de Gaza et tué plus de 120 Palestiniens en 24 heures, a indiqué dimanche le Hamas, avant une nouvelle mission du secrétaire d’Etat Antony Blinken au Moyen-Orient pour soutenir les tractations en vue d’une trêve.
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La ville de Rafah, où se sont réfugiés plus d’un million de Palestiniens menacés par la guerre à Gaza, est le théâtre samedi d’intenses frappes israéliennes à l’heure où la diplomatie tente d’imposer une nouvelle trêve sur fond d’embrasement régional.
Depuis une semaine, des manifestants israéliens, issus pour beaucoup des milieux de l’extrême droite, sont réunis à Kerem Shalom. C’est par ce point de passage entre Israël et Gaza, qu’entre l’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne. Ces militants tentent de bloquer le passage des camions chargés de denrées alimentaires. Des affrontements avec la police israélienne éclatent régulièrement.
La situation humanitaire est aggravée par la polémique visant l’UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens, dont certains employés ont été accusés par Israël d’avoir été impliqués dans les attaques du 7 octobre.
« À travers les activités artistiques et les institutions culturelles, l’existence même du peuple est visée. » Après le saccage du célèbre « Théâtre de la Liberté » le 13 décembre dernier par l’armée israélienne, un ensemble d’artistes et de personnalités dénonce cette stratégie d’effacement. « Massacrer l’enfance et la jeunesse, détruire les installations éducatives, abattre les porteurs de sa culture, c’est assassiner un peuple. »
Quelques milliers d’Israéliens favorables à la réinstallation de colonies dans la bande de Gaza se sont réunis dimanche 28 janvier à Jérusalem, exhortant le Premier ministre à faire aboutir le projet. Dans l’assemblée, plusieurs ministres, dont certains ont enchaîné des pas de danse sur une musique au rythme enjoué. Une scène qui n’est pas passée inaperçue alors que la guerre en cours entre Israël et le Hamas a fait 1 140 morts dans l’Etat hébreu et 26 422 à Gaza.
Le sort des civils à Gaza reste, ce samedi, au cœur de vives préoccupations au lendemain d’une décision de la plus haute juridiction de l’ONU appelant Israël à empêcher tout acte éventuel de « génocide » dans le territoire palestinien.
La plus haute juridiction de l’ONU demande également à l’État hébreu de permettre l’accès à l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, mais n’ordonne pas de cessez-le-feu.
La ville de Khan Younès reste, jeudi 25 janvier, l’épicentre des affrontements entre l’armée israélienne et le Hamas palestinien dans le sud de Gaza au lendemain de tirs meurtriers et vivement condamnés contre un refuge de l’ONU abritant des personnes déplacées par la guerre.
Selon le commandant en chef de l’armée ukrainienne, l’armée de Vladimir Poutine a tiré au total 41 missiles dans la nuit du lundi 22 au mardi 23 janvier sur l’ensemble du territoire.
« Le ministre (israélien) aurait pu mieux profiter de son temps et se préoccuper de la sécurité de son pays et du nombre élevé de morts à Gaza », s’est agacé Josep Borrell.
L’armée ukrainienne rapporte que, dans la nuit de lundi à mardi, l’Ukraine a été attaquée par 41 missiles russes, parmi lesquels 21 ont pu être abattus.
Guerre, pauvreté et dénuement : les Gazaouis sont abandonnés à leur triste sort. Outre les 25 000 morts, près de deux millions de Gazaouis sont déplacés dans le sud de l’enclave. Sans eau et sans nourriture. Ce chaos engendre un drame humanitaire absolu, des enfants de la guerre qui naissent dans la rue notamment, l’unique maternité encore en service dans le sud de l’enclave ne parvenant pas à accueillir toutes les futures mères.
Guerre Israël-Hamas: «L’urgence est d’arrêter ce crime en cours»
Depuis bientôt quatre mois, Gaza vit un calvaire. Plus de 25 000 morts selon le bilan du Hamas, 85% de la population a dû se déplacer à cause des bombardements. Une nouvelle trêve serait à l’étude, selon le média américain Axios. Israël aurait proposé au Hamas une pause de deux mois, en échange des 130 otages encore aux mains du Hamas. Entretien avec Hala Abou Hassira, ambassadrice de la Palestine en France.
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Les combats se sont poursuivis, dimanche, avec pour épicentre Khan Younès, situé dans le sud de l’enclave où la guerre a fait plus de 25 000 morts, selon le Hamas. Le mouvement palestinien affirme que les forces israéliennes ont visé les environs des hôpitaux Nasser et Al-Amal. Le ministre français des Armées, Sébastien Lecornu, est attendu à Tel-Aviv. Voici le fil du dimanche 21 janvier 2024.
L’armée israélienne bombarde intensément ce vendredi 19 janvier la bande de Gaza, et particulièrement le sud, sur fond d’important différend entre Israël et Washington à propos d’un éventuel État palestinien et d’une régionalisation croissante du conflit au large du Yémen. Le bilan des morts continue de grimper.
Selon des témoins palestiniens, les bombardements israéliens intensifs ont ciblé un secteur proche de l’hôpital Nasser à Khan Younès. Selon Israël, des responsables du Hamas se cachent près du bâtiment.
En décembre, l’Afrique du Sud a déposé une requête auprès de la Cour internationale de justice (CIJ). Elle accuse l’Etat hébreu d' »actes de génocide contre le peuple palestinien à Gaza ».
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