États-Unis: la bataille pour le droit à l’avortement descend dans la rue


Près de 200 organisations ont appelé les défenseurs du droit à l’avortement à se faire entendre dans tout le pays. Daniel SLIM / AFP


À deux jours de la reprise des audiences à la Cour suprême, plus de 240.000 personnes sont attendues pour manifester dans tout le pays ce samedi.

La bataille pour le droit à l’avortement se jouera samedi 2 octobre dans les rues des États-Unis, où des centaines de manifestations sont prévues dans le cadre d’une «Marche des femmes» destinée à contrer une offensive conservatrice sans précédent. L’entrée en vigueur le 1er septembre d’une loi du Texas, qui interdit quasiment tous les avortements dans ce vaste État, a déclenché une véritable guérilla judiciaire et une contre-attaque au Congrès, mais peu de cortèges de manifestants jusqu’ici.

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Les attaques subies par ces députées indignent la classe politique

“Le vrai visage de l’extrême droite: raciste, antisémite, sexiste et violente”

La députée Danièle Obono photographiée à l’Assemblée nationale (illustration) REUTERS


Mathilde Panot et Danièle Obono ont fait l’objet d’insultes racistes et misogynes dans un canal Telegram bien connu de l’extrême-droite.

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L’allongement du délai légal pour avorter : oui dans la majorité, non à l’Élysée




Mardi 28 septembre, c’était la Journée mondiale du Droit à l’Avortement, l’occasion pour la mobilisation autour de ce combat de reprendre de la vigueur, comme « l’Obs » vous l’expliquait récemment. Sauf que les députés de la majorité qui défendent la proposition de loi « visant à renforcer le droit à l’avortement », et en particulier l’ex-LREM Albane Gaillot qui porte ce texte, ne risquent pas d’être vraiment satisfaits.

Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale au mois d’octobre 2020, puis rejetée en janvier par le Sénat à majorité de droite, la proposition de loi, qui prévoit notamment l’allongement de douze à quatorze semaines du délai pour avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG), ne devrait pas être remise à l’ordre du jour. D’une part parce que le président de la République s’est prononcé contre dans les pages du magazine « Elle », au début de l’été, arguant du « traumatisme » que représenterait l’avortement pour les femmes. D’autre part parce que le calendrier parlementaire est très serré d’ici l’élection présidentielle – et les élus de la majorité ne sentent pas vraiment de volonté de la part de l’exécutif de remettre sur la table un débat potentiellement clivant en pleine campagne.

Soucieux d’apparaître protecteur des droits des femmes en cette journée importante, Emmanuel Macron s’est fendu d’un tweet mardi sur le sujet. « Je veux redire que je serai toujours du côté de celles et ceux qui défendent ce droit fondamental pour toutes les femmes », a-t-il écrit. Et en même temps…

Journée mondiale du droit à l’avortement : le Mexique, la Chine et le Sénégal face à l’accès à l’IVG


Des opposants à la dépénalisation de l’avortement au Mexique, le 7 septembre 2021. (GUILLERMO DIAZ / MAXPPP)


Dans le club des correspondants, franceinfo passe les frontières pour voir ce qui se passe ailleurs dans le monde. Aujourd’hui direction, le Mexique, la Chine et le Sénégal, trois pays où le combat pour le droit à l’avortement n’est pas encore gagné. 

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Les femmes afghanes fuyant les violences perdent un moyen de protection vital


Ces deux femmes afghanes faisaient de la couture dans leur chambre, dans un refuge pour femmes à Kaboul, le 20 mars 2017. © 2017 Rebecca Conway/AFP via Getty Images


Pour les survivantes d’abus, les refuges étaient comme une bouée de sauvetage.

« Mes parents m’ont prévenu qu’ils me tueraient si jamais je quittais ce refuge », m’a confié Najla, une femme âgée d’une trentaine d’années. « Le pire, c’est que je n’ai personne pour me soutenir. » Depuis quelques années, elle vit dans un refuge à Herat, dans l’ouest de l’Afghanistan.

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L’angoisse démographique des « petites nations » atteint un sommet à Budapest


Le premier ministre tchèque Andrej Babis, son homologue slovène Janez Jansa, Viktor Orban, le Serbe Aleksandar Vucic et le Bosnien Milorad Dodik à Budapest, le 23 septembre 2021. © ATTILA KISBENEDEK / AFP

Jeudi et vendredi à Budapest, un parterre de représentants politiques et de militants, parmi lesquels Marion Maréchal Le Pen et Éric Zemmour, a chanté les louanges de la famille traditionnelle et de la procréation, et fustigé l’immigration.

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IVG : Exigeons un droit effectif pour toutes

Accusé de tentative de viol, un Indien devra laver et repasser le linge des 2 000 femmes de son village pendant six mois


Des personnes protestent contre le viol et le meurtre présumés d’une fillette de neuf ans à Delhi, le 4 août 2021. (Sanjeev Verma/Hindustan Times/Sh/SIPA / Sanjeev Verma/Hindustan Times/Sh)


Ce blanchisseur de 20 ans devra acheter les détergents et tout le matériel nécessaires pour s’occuper des vêtements des habitantes de Majhor, un village situé au nord-est de l’Inde.

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Afghanistan : Les exactions des talibans suscitent une peur croissante


Un taliban surveillait un rassemblement de femmes qui manifestaient en faveur du respect de leurs droits à Herat, en Afghanistan, le 2 septembre 2021. © 2021 AFP via Getty Images


Des habitantes de la ville d’Herat ont décrit la suppression de leurs libertés individuelles du jour au lendemain.

(New York, le 23 septembre 2021) – Dans la ville d’Herat, située dans l’ouest de l’Afghanistan, les talibans se livrent à des violations graves et généralisées à l’encontre des femmes et des filles, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch et l’Institut des droits humains de San Jose State University (SJSU). Depuis qu’ils ont pris le contrôle d’Herat le 12 août 2021, les talibans y ont semé la peur parmi les Afghanes, y compris en recherchant les femmes qui avaient une certaine notoriété. Les talibans ont restreint la liberté de circulation des femmes à l’extérieur de leur domicile et leur ont imposé des codes vestimentaires obligatoires. Ils ont strictement limité leur accès à l’emploi et à l’éducation, ainsi que leur droit de réunion pacifique.

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Afghanistan : les filles et les enseignantes exclues de rentrée dans le secondaire

Une rentrée 100% masculine : seuls les collégiens et lycéens afghans étaient autorisés à reprendre le chemin de l’école samedi, une mesure déplorée par l’Unicef qui a exhorté le nouveau régime taliban à ne pas « laisser les filles de côté » et par l’Unesco qui met en garde contre des « conséquences irréversibles ».

AFGHANISTAN : LES FILLES PRIVEES DE RENTREE SCOLAIRE. | Encrage

Les femmes conservent certes le droit d’étudier à l’université, mais elles devront pour cela porter une abaya ainsi qu’un hijab et les cours se feront dans la mesure du possible en non-mixité. 

Le Ministère des Affaires féminines devient le Ministère de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice.

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France : égalité salariale homme/femme prévue dans 1000 ans….

L’égalité de rémunération entre homme et femme a depuis l’an dernier sa journée mondiale. L’occasion de rappeler que ce combat est loin d’être fini, et d’expliquer pourquoi les multiples lois en vigueur ne changent pas la donne.

Inégalité salariale - Comment demander une augmentation? | Monster.fr

« A travail égal salaire égal » , ce principe écrit dans la loi française pour la première fois en 1972 est, contrairement à ce qu’on lit parfois, dépassé. 

En 1983, il a été remplacé par cet autre principe : « à  travail de valeur égale, salaire égal« .   

Cette différence sémantique introduite par la loi Roudy change tout.   

Elle permet de tenir compte des différences de professions occupées par les hommes et les femmes, et donne un cadre de comparaison. Valeur égale, cela veut dire que le travail en question exige  » un niveau comparable de connaissance consacrée par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle, un niveau comparable de responsabilités, et de charges physiques ou nerveuses « .   

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Pour les droits des femmes, la paix, la liberté et l’égalité en Afghanistan. Soutien à la résistance face aux talibans.

Communiqué du 18 septembre

En Afghanistan, des personnes résistent, notamment des femmes, qui ont manifesté avec un grand courage pour leurs droits, la liberté et la justice.

A Paris, un rassemblement est organisé ce dimanche 19 septembre à 13h30, place de la République.

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L’accès à l’avortement est un droit fondamental en France, en Europe et dans le monde

Appel à manifester à l’occasion de la « Journée mondiale pour la dépénalisation de l’avortement » le 25 septembre 2021

Durant la crise sanitaire, les femmes ont eu plus de difficultés pour avorter : pas de place dans les blocs opératoires, et renvoi vers le privé, résultat aussi des réductions drastiques de budget de l’hôpital public et aggravation des conditions de travail du personnel médical.

Les femmes ont été soumises à encore plus de violences et ont dû parfois renoncer à avorter. Celles dont la grossesse dépassait le délai légal des 12 semaines ont dû se rendre aux Pays Bas, en Espagne ou au Royaume Uni, où le délai est plus large !

Pendant ce temps, la mouvance anti-IVG agit, efficace en communication, avec des moyens financiers importants

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Les droits des femmes en Méditerrannée

Les droits des femmes sont sans cesse menacés. Dans certains pays de la Méditerranée ils sont quasi inexistants, dans d’autres où on les croyait acquis, ils régressent. Qu’il s’agisse de combattre le harcèlement, de défendre leur droit à disposer de leur corps, de se libérer de la religion, du poids familial et culturel, de revendiquer des salaires égaux… les femmes méditerranéennes, malgré les obstacles, sont des femmes en lutte, des femmes debout.

Les femmes méditerranéennes, moteur du changement et de la relance |  Atalayar - Las claves del mundo en tus manos

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Pour les droits des femmes, la paix, la liberté et l’égalité en Afghanistan. Soutien à la résistance face aux talibans.

Rassemblement le dimanche 19 septembre à 13h30, place de la République à Paris

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En Afghanistan, les femmes alarmées par les premières mesures des Taliban

Malgré leurs promesses « d’ouverture », les Taliban ont annoncé de premières mesures inquiétantes pour les droits des femmes en Afghanistan. Parmi elles, la fin de la mixité dans les universités ou encore l’interdiction de la pratique sportive.

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Loi anti-avortement : l’administration Biden porte plainte contre le Texas


Le ministre de la justice, Merrick Garland, lors d’une conférence de presse, à Washington, aux Etats-Unis, annonçant la plainte de l’administration Biden contre le Texas pour sa loi contre l’avortement, le 9 septembre 2021. ALEX WONG / AFP


La législation entrée en vigueur le 1er septembre interdit l’IVG dès que les battements de cœur de l’embryon sont détectés, soit à environ six semaines de grossesse. Une mesure « clairement inconstitutionnelle », a déclaré le ministre de la justice.

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Communiqués de la LDH

La contraception va devenir gratuite pour toutes les femmes jusqu’à 25 ans



Invité sur le plateau de France 2 ce jeudi matin, Olivier Véran, le ministre de la Santé, a fait savoir que la contraception deviendrait gratuite pour toutes les femmes jusqu’à l’âge de 25 ans, dès le début de l’année prochaine.

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« Questions-réponses » sur les Afghan·e·s fuyant les talibans


Des femmes afghanes ayant fui leur province dans le nord du pays, photographiées parmi des tentes mises en place dans un parc public à Kaboul, Afghanistan, le vendredi 13 août 2021. Deux jours plus tard, le dimanche 15 août, les talibans ont saisi le contrôle de la capitale. ©2021 AP Photo/Rahmat Gul


Un programme global de réinstallation des réfugié·e·s est nécessaire de toute urgence. Tous les gouvernements devraient veiller à ce que les Afghan·e·s menacé·e·s de persécution aient la possibilité de demander l’asile, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui dans un nouveau document « questions-réponses ».

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