L’aéroport international de Doha au Qatar. (SIPANY/SIPA / SIPANY/SIPA)
Sept Australiennes, voyageant sur Qatar Airways, préparent une action en justice après avoir subi des examens gynécologiques fin 2020 pour retrouver la mère d’un bébé abandonné dans les toilettes de l’aéroport.
A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, il est important de rappeler que 60 % des enfants co-victimes non pris en charge développeront des conséquences psycho traumatiques graves et durables sur leur santé physique et psychique.
Toute violence conjugale est une violence faite aux enfants
La loi protège les victimes de violences conjugales et leurs enfants.
« L’humanité doit donner à l’enfant ce qu’elle a de meilleur » (Déclaration de Genève sur les Droits de l’Enfant, 1924) . »L’enfant n’est pas seulement témoin des violences conjugales, il en est victime: ce qui se joue dans le conjugal, l’emprise et la violence, se joue aussi dans le parental ».
Ils seraient encore plus nombreux si on tenait compte des violences psychologiques et / ou verbales ainsi que des violences restant sous–déclarées par les victimes (femmes/hommes).
En vertu de la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) : «Un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans, sauf si la majorité est atteinte plus tôt en vertu de la législation qui lui est applicable». Ainsi, il est reconnu que l’enfant doit grandir dans un milieu familial, dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité.
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En dépit de la dangerosité des routes d’exil, un nombre croissant de femmes, fuyant des violences souvent fondées sur leur genre, cherchent protection en France. Leurs conditions d’intégration les confrontent souvent à de nouvelles épreuves pouvant les fragiliser.
La prise de conscience de l’existence de besoins spécifiques aux femmes migrantes progresse néanmoins et a permis, ces dernières années, le développement de mesures gouvernementales ciblées et d’initiatives citoyennes bienvenues. Mais les besoins sont importants, et la marche à franchir reste haute.
Les femmes rencontrent de nombreuses difficultés, notamment dans l’accès à une prise en charge et à un hébergement adéquat quand elles sont seules, avec ou sans enfants, dans l’apprentissage de la langue et pour leur insertion professionnelle, mais aussi dans l’accès aux soins, tout particulièrement concernant la santé sexuelle. Leur parcours et leurs batailles démontrent la force et la résilience dont elles font preuve.
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En 2020, on n’a pas pu manifester. En 2021, on sera là.
RDV samedi 20 novembre pour dire STOP aux violences sexistes et sexuelles.
NousToutes est un collectif féministe ouvert à toutes et tous, constitué d’activistes dont l’objectif est d’en finir avec les violences sexistes et sexuelles dont sont massivement victimes les femmes et les enfants en France.
30 % des femmes sont victimes de harcèlement sexuel au travail. Une femme meurt tous les 2 jours assassinée par son compagnon ou son ex-compagnon. Qu’elles aient lieu à la maison, au travail ou dans la rue, les violences ne sont pas une fatalité. Jamais.
Avec cette manifestation, nous dirons notre exigence d’un monde dans lequel les violences n’ont pas leur place. Les femmes et les enfants, aujourd’hui victimes de violences, peuvent être protégé·e·s. Les femmes et les enfants en danger doivent être mis·es en sécurité. Les criminels doivent être condamnés, l’impunité doit cesser. L’éducation à l’égalité doit devenir une priorité.
Avec cette manifestation, nous rappellerons que c’est notre droit fondamental de vivre à l’abri des violences. Ce droit est chaque jour bafoué dans une indifférence qui nous sidère.
Avec cette manifestation, nous ferons entendre nos voix dans chaque famille, entreprise, administration, quartier, établissement scolaire et d’enseignement supérieur, établissement de santé et association. Dans tous les espaces de vie, la question des violences sexistes et sexuelles doit être posée. Et traitée.
Avec cette manifestation, nous porterons la voix de toutes celles qui, parmi nous, cumulent les violences en raison de leur situation de handicap, de vulnérabilité, de leur âge, de leur origine sociale, de leur statut de migrantes, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou parce qu’elles sont racisées
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Les victimes pourraient être des activistes des droits des femmes qui cherchaient à fuir le pays.
Un porte-parole taliban a confirmé samedi 6 novembre le meurtre de quatre Afghanes dont les cadavres ont été retrouvés à Mazar-i-Sharif (Nord), alors que plusieurs assassinats d’activistes ont été rapportés récemment.
Le Festival des Solidarités est un rendez-vous international pour promouvoir et célébrer une solidarité ouverte au monde et aux autres.
Chaque année en novembre, des associations, collectivités, établissements scolaires, structures socio-culturelles, acteurs d’économie sociale, groupes de citoyen.ne.s, etc. organisent plus de 4 400 animations conviviales et engagées pour donner aux citoyen.ne.s de tout âge l’envie d’agir pour un monde juste, solidaire et durable.
L’édition 2021 se déroulera du vendredi 12 au dimanche 28 novembre !
C’est sous le nom de La Semaine de la solidarité internationale que ce grand temps fort de mobilisation a été lancé en 1998.
En 2017, après deux ans de réflexion collective et de concertations, le nom de l’événement est devenu Festival des Solidarités. Cette évolution met en avant la nécessaire continuité entre les échelles locale et internationale, et la volonté de mettre en avant la dimension conviviale et festive des différentes formes de solidarité.
Un festival résolument pédagogique
Au cœur de notre action : l’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), une démarche pédagogique qui permet de mieux comprendre le monde qui nous entoure, de prendre conscience des interdépendances, et de choisir d’agir pour faire évoluer les sociétés vers plus de solidarité, tout en protégeant l’environnement.
Les inégalités salariales ne diminuent pas. Pour l’organisme à l’origine de la mobilisation autour du 3 novembre, des solutions peuvent être envisagées pour agir plus rapidement sur ce sujet. (François Destoc/Le Télégramme)
Insaff Elhassini, porte-parole de l’initiative du 3 novembre sur les inégalités salariales et spécialiste des questions d’égalité dans l’entreprise, revient sur les moyens d’action pour améliorer l’égalité.
Le 1er novembre, des Polonais manifestaient à Varsovie pour le droit à l’avortement et rendaient hommage à Izabel, morte suite à un choc septique alors que son fœtus présentait des malformations. (Czarek Sokolowski/AP)
Dans plusieurs villes du pays, des manifestants ont rendu hommage à une trentenaire enceinte, décédée fin septembre. Les protestataires la décrivent comme la première victime de la nouvelle législation anti-avortement en vigueur depuis le début de l’année dans le pays.
En Pologne, la tentation des ultracatholiques de punir l’IVG d’une peine de prison à vie
Lors d’une manifestation de militants en faveur des droits reproductifs, après la mort d’une femme de 30 ans à sa 22e semaine de grossesse, le 1er novembre 2021, à Varsovie. CZAREK SOKOLOWSKI / AP
Un projet de loi d’initiative citoyenne, déposé par des organisations fondamentalistes, a été mis à l’ordre du jour du Parlement.
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Marilyn Baldeck, secrétaire générale de l’association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, animait, mardi 26 octobre 2021, une session de formation à destination des producteurs, au CNC à Paris. (Le Télégramme/Sophie Prévost)
Secrétaire générale de l’association européenne contre les violences faites aux femmes au travail, Marilyn Baldeck livre ses impressions, après un an de formation à destination du cinéma et de l’audiovisuel.
Dans le cabinet d’un gynécologue-obstétricien, le 3 juin à Lyon. (Bruno Amsellem/Libération)
Trois semaines après la mise en cause d’un gynécologue parisien de renom, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français a publié jeudi une charte de bonnes pratiques. Encore une fois, l’accent est mis sur la nécessité des femmes de se porter garante du respect de leur intégrité corporelle au lieu de sensibiliser les praticiens.
De gauche à droite : l’ancienne diplomate afghane Asila Wardak, l’ancienne femme politiqueafghane et négociatrice de paix Fawzia Koofi, la journaliste afghane Anisa Shaheed et l’ancienne femme politique afghane Naheed Fareed s’adressent aux journalistes en dehors du Conseil de sécurité de l’ONU
NATIONS UNIES, 22 octobre (NNN-AGENCIES) – Un groupe de femmes afghanes a exhorté les Nations Unies à empêcher les talibans d’obtenir un siège au sein de l’organisation mondiale, appelant à une meilleure représentation de leur pays lors d’une visite au siège de l’organisation à New York.
Le premier anniversaire de la décision du Tribunal constitutionnel symbolise les atteintes persistantes contre les droits des femmes et l’état de droit.
(Bruxelles, le 19 octobre 2021) – Les femmes et les filles enceintes en Pologne ont été confrontées à des obstacles extrêmes pour accéder à des avortements légaux au cours de l’année qui s’est écoulée depuis qu’une décision du Tribunal constitutionnel a pratiquement interdit l’avortement légal, ont déclaré aujourd’hui 14 organisations de défense des droits humains. Depuis cette décision, les femmes qui militent pour la défense des droits humains sont également confrontées à un environnement de plus en plus hostile et dangereux.
La journaliste colombienne Jineth Bedoya, lors d’une conférence de presse à Bogota, Colombie, le 23 mars 2021, devant la Cour interaméricaine des droits humains. | JUAN BARRETO / AFP
Jineth Bedoya, journaliste colombienne, a été séquestrée, torturée et violée en 2000 par un groupe paramilitaire. Lundi 18 octobre, la Cour interaméricaine des droits humains a reconnu la responsabilité de l’État.
Amena, lycéenne privée de cours, à Kaboul, le 14 octobre 2021 afp.com/BULENT KILIC
Kaboul – Le lycée d’Amena, une adolescente afghane à Kaboul, a été attaqué à la bombe en mai, des dizaines de ses camarades sont mortes mais cela ne l’avait pas dissuadée de poursuivre ses études.
Aujourd’hui, comme la plupart des élèves du secondaire dans le pays, les talibans lui interdisent de retourner en cours.
« Je voulais étudier, voir mes amis et bâtir mon avenir, mais maintenant je n’y ai plus droit », se lamente cette jeune fille de seize ans, rencontrée par l’AFP à son domicile dans l’Ouest de Kaboul.
« Depuis l’arrivée des talibans, je suis triste et en colère », dit-elle.
Dans un milieu théâtral qui fonctionne à huis clos, où les mêmes individus ne cessent de fouler la scène et de se recroiser, difficile de passer à côté de telles accusations de violences sexuelles. (Gabriel Martinez/Getty Images)
Après les révélations de violences sexuelles dans le spectacle vivant, un collectif de personnalités et de professionnels du théâtre fait des propositions concrètes pour changer les choses. Et appelle à une mobilisation, samedi à Paris.
Piège pour M. François Ruffin? S’il obtient la direction d’une mission parlementaire «sur les métiers du lien», le député insoumis est affublé, pour la mener à bien, de M. Bruno Bonnell, un des députés les plus caricaturaux du parti présidentiel. S’il refuse, c’en est fini de sa proposition de loi sur ce secteur pesant près de 2,5 millions d’emplois, occupés à 90% par des femmes, la plupart à temps partiel et payées largement au-dessous du salaire minimum (auxiliaires de vie sociale, accompagnatrices d’enfants en situation de handicap, agentes d’entretien). Dans ce «road-movie parlementaire», il paie une fois de plus de sa personne et fait «ami-ami» avec un député de la majorité, quitte à ce que certains les taxent de connivence. Entre Dieppe et Amiens, en plein confinement, ils écoutent et suivent ces femmes dans leurs tâches auprès de personnes âgées isolées pour qui elles représentent le dernier lien social. Ces travailleuses témoignent d’une grande humanité, malgré d’éprouvantes conditions de travail, tant dans le secteur public que privé. Il n’y aura pas de loi Ruffin. Mais elles auront pu ici se faire entendre, et même s’exprimer en chanson…
Lors de la manifestation du 2 octobre pour la défense du droit à l’avortement à New York. (Yana Paskova/Getty Images/AFP)
Deux jours après la suspension du texte, une cour d’appel fédérale a permis de rétablir la loi interdisant la majorité des avortements dans l’État américain. Le gouvernement devrait contester cette décision auprès de la Cour suprême.
Une manifestation de sages-femmes à Toulouse (Haute-Garonne), le 5 mai 2021. (PAUL ROQUECAVE / HANS LUCAS / AFP)
Elles dénoncent « le défaut d’information », le « manque de reconnaissance » et le « mépris » des pouvoirs publics.
« On est tout le temps oubliées ». Les sages-femmes descendent dans la rue pour la cinquième fois en cette année 2021, jeudi 7 octobre. Elles espérent notamment mettre à mal ce qu’elles considèrent comme un « défaut d’information », un « manque de reconnaissance » et un « mépris » des pouvoirs publics. Et les dernières revalorisations salariales (une prime de 100 euros net et une hausse de salaire d’environ 100 euros brut par mois) n’ont pas convaincu.
Depuis le 15 août, les talibans sont de retour au pouvoir en Afghanistan et les femmes afghanes notamment s’y voient privées de leurs droits et de leurs libertés. Comment leur venir en aide ? Même depuis la France, il existe des moyens concrets de les soutenir.
Un gouvernement 100% masculin, la suppression du ministère des Affaires féminines, la fin de la mixité à l’université et de l’accès à l’éducation des jeunes filles, des codes vestimentaires draconiens, l’interdiction pour les femmes de circuler seules dans l’espace public… Depuis la prise de pouvoir des talibans en Afghanistan le 15 août dernier, les droits des femmes sont plus que bafoués.