En Pologne, des grossesses sous l’œil du pouvoir


Manifestation à Cracovie, début décembre 2021, contre le projet de « registre des grossesses ». | BEATA ZAWRZEI/NURPHOTO VIA AFP


Les ultraconservateurs du parti Droit et Justice (PiS) veulent créer un fichier centralisé obligeant les médecins à signaler les femmes enceintes. Un moyen, surtout, de repérer les IVG illégales.

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États-Unis : vers un revirement sur le droit à l’avortement ?



Depuis quelques mois, des recours déposés à la Cour suprême demandant des restrictions ou l’interdiction de l’avortement font craindre aux militants des droits des femmes un revirement sur ce droit aux États-Unis.

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« Il y avait 90% de Françaises dans la salle d’attente » : ces Françaises racontent leur IVG en Espagne


Au premier plan, banderole en faveur de l’avortement. En arrière plan des manifestants avec pancartes et drapeaux sur une place parisienne. © Radio France / Nathanael Charbonnier


À partir d’aujourd’hui, l’Assemblée nationale doit examiner un texte pour allonger le délai d’IVG de 12 à 14 semaines. Entre 3.000 et 5.000 femmes vont avorter chaque année à l’étranger où la législation est plus souple. France Inter a recueilli le témoignage de deux d’entres elles.

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Chili : José Antonio Kast, fils d’officier de la Wehrmacht et nostalgique de Pinochet au second tour de la présidentielle


José Antonio Kast, dans un meeting, le 25 octobre. (Ivan Alvarado /REUTERS)


L’avocat de 55 ans, multimillionnaire, hostile à l’avortement, au mariage pour tous et qui veut armer les citoyens pour se défendre, affrontera au second tour le candidat de gauche Gabriel Boric.

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Le long combat du droit à l’avortement

En presque trente ans, de nombreux pays ont évolué en faveur de l’accès à l’interruption volontaire de grossesse.

Infographie: Dans quels pays l'avortement est-il légal ? | Statista

Sur les 56 pays analysés, seuls le Nicaragua, la Pologne et le Salvador ont restreint l’accès à l’avortement.

Cependant, même ailleurs, “la légalité est une chose, l’accès effectif à l’IVG en est une autre”.

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Avortement : la Pologne sous le choc après la mort d’une femme à l’hôpital


Le 1er novembre, des Polonais manifestaient à Varsovie pour le droit à l’avortement et rendaient hommage à Izabel, morte suite à un choc septique alors que son fœtus présentait des malformations. (Czarek Sokolowski/AP)


Dans plusieurs villes du pays, des manifestants ont rendu hommage à une trentenaire enceinte, décédée fin septembre. Les protestataires la décrivent comme la première victime de la nouvelle législation anti-avortement en vigueur depuis le début de l’année dans le pays.

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En Pologne, la tentation des ultracatholiques de punir l’IVG d’une peine de prison à vie


Lors d’une manifestation de militants en faveur des droits reproductifs, après la mort d’une femme de 30 ans à sa 22e semaine de grossesse, le 1er novembre 2021, à Varsovie. CZAREK SOKOLOWSKI / AP


Un projet de loi d’initiative citoyenne, déposé par des organisations fondamentalistes, a été mis à l’ordre du jour du Parlement.

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Pologne : Un an plus tard, la décision sur l’avortement continue de nuire aux femmes


Une manifestation contre la loi polonaise sur l’avortement, tenue à Wroclaw, en Pologne, le 17 mars 2021. De nombreuses manifestations de ce type ont été tenues dans le cadre du mouvement « Strajk Kobiet » (« Grève des femmes »). © 2021 Krzysztof Zatycki/NurPhoto via AP


Le premier anniversaire de la décision du Tribunal constitutionnel symbolise les atteintes persistantes contre les droits des femmes et l’état de droit.

(Bruxelles, le 19 octobre 2021) – Les femmes et les filles enceintes en Pologne ont été confrontées à des obstacles extrêmes pour accéder à des avortements légaux au cours de l’année qui s’est écoulée depuis qu’une décision du Tribunal constitutionnel a pratiquement interdit l’avortement légal, ont déclaré aujourd’hui 14 organisations de défense des droits humains. Depuis cette décision, les femmes qui militent pour la défense des droits humains sont également confrontées à un environnement de plus en plus hostile et dangereux.

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États-Unis: la bataille pour le droit à l’avortement descend dans la rue


Près de 200 organisations ont appelé les défenseurs du droit à l’avortement à se faire entendre dans tout le pays. Daniel SLIM / AFP


À deux jours de la reprise des audiences à la Cour suprême, plus de 240.000 personnes sont attendues pour manifester dans tout le pays ce samedi.

La bataille pour le droit à l’avortement se jouera samedi 2 octobre dans les rues des États-Unis, où des centaines de manifestations sont prévues dans le cadre d’une «Marche des femmes» destinée à contrer une offensive conservatrice sans précédent. L’entrée en vigueur le 1er septembre d’une loi du Texas, qui interdit quasiment tous les avortements dans ce vaste État, a déclenché une véritable guérilla judiciaire et une contre-attaque au Congrès, mais peu de cortèges de manifestants jusqu’ici.

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L’allongement du délai légal pour avorter : oui dans la majorité, non à l’Élysée




Mardi 28 septembre, c’était la Journée mondiale du Droit à l’Avortement, l’occasion pour la mobilisation autour de ce combat de reprendre de la vigueur, comme « l’Obs » vous l’expliquait récemment. Sauf que les députés de la majorité qui défendent la proposition de loi « visant à renforcer le droit à l’avortement », et en particulier l’ex-LREM Albane Gaillot qui porte ce texte, ne risquent pas d’être vraiment satisfaits.

Adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale au mois d’octobre 2020, puis rejetée en janvier par le Sénat à majorité de droite, la proposition de loi, qui prévoit notamment l’allongement de douze à quatorze semaines du délai pour avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG), ne devrait pas être remise à l’ordre du jour. D’une part parce que le président de la République s’est prononcé contre dans les pages du magazine « Elle », au début de l’été, arguant du « traumatisme » que représenterait l’avortement pour les femmes. D’autre part parce que le calendrier parlementaire est très serré d’ici l’élection présidentielle – et les élus de la majorité ne sentent pas vraiment de volonté de la part de l’exécutif de remettre sur la table un débat potentiellement clivant en pleine campagne.

Soucieux d’apparaître protecteur des droits des femmes en cette journée importante, Emmanuel Macron s’est fendu d’un tweet mardi sur le sujet. « Je veux redire que je serai toujours du côté de celles et ceux qui défendent ce droit fondamental pour toutes les femmes », a-t-il écrit. Et en même temps…

L’angoisse démographique des « petites nations » atteint un sommet à Budapest


Le premier ministre tchèque Andrej Babis, son homologue slovène Janez Jansa, Viktor Orban, le Serbe Aleksandar Vucic et le Bosnien Milorad Dodik à Budapest, le 23 septembre 2021. © ATTILA KISBENEDEK / AFP

Jeudi et vendredi à Budapest, un parterre de représentants politiques et de militants, parmi lesquels Marion Maréchal Le Pen et Éric Zemmour, a chanté les louanges de la famille traditionnelle et de la procréation, et fustigé l’immigration.

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IVG : Exigeons un droit effectif pour toutes

L’accès à l’avortement est un droit fondamental en France, en Europe et dans le monde

Appel à manifester à l’occasion de la « Journée mondiale pour la dépénalisation de l’avortement » le 25 septembre 2021

Durant la crise sanitaire, les femmes ont eu plus de difficultés pour avorter : pas de place dans les blocs opératoires, et renvoi vers le privé, résultat aussi des réductions drastiques de budget de l’hôpital public et aggravation des conditions de travail du personnel médical.

Les femmes ont été soumises à encore plus de violences et ont dû parfois renoncer à avorter. Celles dont la grossesse dépassait le délai légal des 12 semaines ont dû se rendre aux Pays Bas, en Espagne ou au Royaume Uni, où le délai est plus large !

Pendant ce temps, la mouvance anti-IVG agit, efficace en communication, avec des moyens financiers importants

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