Afghanistan : les talibans demandent aux télévisions d’éviter de diffuser des séries montrant des femmes


Une femme à Kaboul, en Afghanistan, le 31 octobre 2021. (HECTOR RETAMAL / AFP)


Le ministère taliban de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice leur demande également de faire en sorte que les femmes journalistes portent « le voile islamique » à l’écran.

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« Les Taliban ont une liste de cibles à abattre » au sein de la communauté LGBT, révèle une ONG


Des membres afghans de la communauté LGBT+ présentent leurs passeports avant d’embarquer sur un vol pour le Royaume-Uni à la fin du mois d’octobre 2021. © Rainbow Railroad


Depuis que les Taliban ont pris le pouvoir fin août en Afghanistan, la répression s’intensifie contre les membres de la communauté LGBT+. Craignant pour leurs vies, ses membres sont contraints de vivre dans la clandestinité. « Nous savons de manière certaine que les Taliban ont une ‘liste noire’ de personnes à abattre », révèle Rainbow Railroad, une ONG canadienne qui aide des Afghans menacés de mort à obtenir l’asile.

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Des Afghans LGBT+, menacés par le régime taliban, accueillis au Royaume-Uni


Ankara, Turquie: manifestation de soutien aux femmes et LGBT afghans le 25 août 2021, après le retour au pouvoir des talibans à Kaboul. Le fondateur de l’association Afghan LGBT, Artemis Akbary, d’origine afghane est réfugié en Turquie depuis plusieurs années. AFP – ADEM ALTAN


Le Royaume-Uni a accueilli pour la première fois une trentaine d’Afghans issus de la communauté LGBT+, menacés dans leur pays par le retour au pouvoir des talibans, a annoncé samedi 30 octobre le ministère des Affaires étrangères britannique. 

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« Pourquoi ne pouvons-nous aller à l’école ? » Les rêves brisés des lycéennes afghanes


Amena, lycéenne privée de cours, à Kaboul, le 14 octobre 2021
afp.com/BULENT KILIC


Kaboul – Le lycée d’Amena, une adolescente afghane à Kaboul, a été attaqué à la bombe en mai, des dizaines de ses camarades sont mortes mais cela ne l’avait pas dissuadée de poursuivre ses études.

Aujourd’hui, comme la plupart des élèves du secondaire dans le pays, les talibans lui interdisent de retourner en cours.

« Je voulais étudier, voir mes amis et bâtir mon avenir, mais maintenant je n’y ai plus droit », se lamente cette jeune fille de seize ans, rencontrée par l’AFP à son domicile dans l’Ouest de Kaboul.

« Depuis l’arrivée des talibans, je suis triste et en colère », dit-elle.

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La vie en Afghanistan sous le nouvel ordre des talibans en vingt images



WILLIAM DANIELS POUR « LE MONDE
« 


Les Afghans tentent de survivre dans un pays en proie à une grave crise économique tandis que les troupes des talibans découvrent la vie civile.

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Les femmes afghanes fuyant les violences perdent un moyen de protection vital


Ces deux femmes afghanes faisaient de la couture dans leur chambre, dans un refuge pour femmes à Kaboul, le 20 mars 2017. © 2017 Rebecca Conway/AFP via Getty Images


Pour les survivantes d’abus, les refuges étaient comme une bouée de sauvetage.

« Mes parents m’ont prévenu qu’ils me tueraient si jamais je quittais ce refuge », m’a confié Najla, une femme âgée d’une trentaine d’années. « Le pire, c’est que je n’ai personne pour me soutenir. » Depuis quelques années, elle vit dans un refuge à Herat, dans l’ouest de l’Afghanistan.

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Afghanistan : Les exactions des talibans suscitent une peur croissante


Un taliban surveillait un rassemblement de femmes qui manifestaient en faveur du respect de leurs droits à Herat, en Afghanistan, le 2 septembre 2021. © 2021 AFP via Getty Images


Des habitantes de la ville d’Herat ont décrit la suppression de leurs libertés individuelles du jour au lendemain.

(New York, le 23 septembre 2021) – Dans la ville d’Herat, située dans l’ouest de l’Afghanistan, les talibans se livrent à des violations graves et généralisées à l’encontre des femmes et des filles, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch et l’Institut des droits humains de San Jose State University (SJSU). Depuis qu’ils ont pris le contrôle d’Herat le 12 août 2021, les talibans y ont semé la peur parmi les Afghanes, y compris en recherchant les femmes qui avaient une certaine notoriété. Les talibans ont restreint la liberté de circulation des femmes à l’extérieur de leur domicile et leur ont imposé des codes vestimentaires obligatoires. Ils ont strictement limité leur accès à l’emploi et à l’éducation, ainsi que leur droit de réunion pacifique.

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« Ils sont venus et ils ont emmené mon mari » : de nombreux messages de détresse d’Afghanistan arrivent à InfoMigrants


Un Taliban dans la ville de Kaboul, août 2021. Crédit : Picture alliance


Depuis la prise de Kaboul par les Taliban, le 15 août, la rédaction d’InfoMigrants reçoit régulièrement des messages de détresse d’Afghans « piégés » dans le pays et qui s’estiment menacés par les Taliban. Témoignages.

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Ahmad Massoud, chef de la résistance dans le Panchir, se dit prêt à discuter avec les Taliban


Ahmad Massoud, à Bazarak, dans la province du Panchir, en Afghanistan, le 5 septembre 2019. © Mohammad Ismail, Reuters

Ahmad Massoud, leader de la résistance face aux Taliban, a affirmé, dimanche, qu’il acceptait de « poursuivre les négociations » pour mettre fin aux combats dans la vallée du Panchir, dernier gros foyer de résistance armée aux nouveaux maîtres de l’Afghanistan. Il a réclamé un cessez-le-feu. 

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