Le Royaume-Uni a demandé à des Afghans des documents tamponnés par les Taliban pour être relocalisés


Une enquête publiée par le média The Independent révèle que les autorités britanniques ont demandé aux Afghans éligibles au programme de relocalisation en Angleterre de faire attester leurs documents d’identité par le régime Taliban. De telles pratiques exposent les candidats à des risques importants pour leur sécurité.

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En Afghanistan, des hommes se lèvent pour défendre les femmes face aux talibans

En direct à la télévision afghane, un professeur déchire ses diplômes. « A partir d’aujourd’hui, je n’ai plus besoin de ces diplômes car ce pays n’est pas un endroit pour faire des études. Si ma sœur et ma mère ne peuvent pas étudier, alors je n’accepte pas cette éducation ». Cette vidéo a été partagée plus d’un million de fois sur twitter.  capture d écran


Un professeur qui déchire ses diplômes en direct à la télévision, des étudiants qui quittent les salles de cours en signe de protestation … Largement relayés sur les réseaux sociaux, ces actes courageux sont encore rares. Néammoins, malgré les risques, des Afghans n’hésitent plus à dire leur colère et montrer publiquement leur solidarité à leurs camarades féminines, épouses, soeurs et filles. Ces femmes auxquelles les talibans interdisent d’étudier.

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Afghanistan : comment les talibans privent les femmes de leurs droits depuis le retour au pouvoir

Deux femmes étudient chez elles avec leur frère, à Kaboul (Afghanistan), le 23 décembre 2022, après que l’accès à l’université a été banni aux femmes. (AHMAD SAHEL ARMAN / AFP)


Le régime multiplie les mesures liberticides depuis août 2021. Parmi les restrictions, figurent notamment l’encadrement des apparitions publiques et l’éloignement des sphères éducatives et politiques.

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Afghanistan: après l’interdiction des universités aux femmes, des enseignants démissionnent

Des talibans montent la garde à l’entrée d’une université à Jalalabad, le 21 décembre 2022  AFP


Le durcissement se poursuit en Afghanistan où les femmes afghanes n’ont plus le droit d’aller à l’université. Elles étaient déjà interdites d’enseignement secondaire. Plusieurs rassemblements d’étudiantes et d’étudiants ont eu lieu aux portes de plusieurs universités à travers le pays pour protester contre cette directive. Plusieurs enseignants ont par ailleurs démissionné de leurs fonctions en signe de protestation.

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« Je suis terrifiée par l’avenir obscur qui s’offre à nous », confie une étudiante désormais privée d’université

Afghanistan : première exécution publique depuis la prise de pouvoir des talibans

Un membre des forces de sécurité talibanes monte la garde à un checkpoint, le 6 décembre, à Jalalabad. – / AFP


L’exécution a eu lieu devant des centaines de spectateurs, y compris de nombreux hauts responsables talibans. Les talibans au pouvoir avaient déjà procédé à des flagellations publiques pour des faits de vol, d’adultère ou de fugue.

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COMMENT LES TALIBANS S’ATTAQUENT AUX DROITS DES FEMMES EN AFGHANISTAN

Afghanistan : Les talibans exécutent et font « disparaître » des combattants présumés de l’ISKP

Le canal de Darunta, situé dans la province de Nangarhar, dans l’est de l’Afghanistan. De nombreux corps de combattants présumés de l’ISKP y ont été retrouvés. Photo prise le 27 juin 2022. © 2022 Privé


Plus de 100 corps ont été retrouvés dans un canal dans l’est du pays.

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Afghanistan : les arrestations arbitraires de journalistes se multiplient

Le 19 mai, cérémonie dédiée à la liberté de la presse organisée par la nouvelle Fédération des journalistes et des médias d’Afghanistan et le ministère de l’Information et de la Culture. RSF


Au moins 12 journalistes ont été arrêtés ou interpellés dans le pays, au mois de mai, alors que les talibans ont annoncé la mise en place d’un système censé les protéger. Reporters sans frontières (RSF) condamne fermement ces arrestations arbitraires et demande au gouvernement des talibans de respecter leurs engagements pour la protection des journalistes et la loi sur la presse.

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Afghanistan : une dizaine de femmes manifestent à Kaboul contre le voile intégral

Des membres du « Powerful Women Movement » manifestent à Kaboul (Afghanistan) le 10 mai 2022. (WAKIL KOHSAR / AFP)


Le gouvernement a publié samedi un décret pour enjoindre les femmes de couvrir intégralement leurs corps et visage en public.

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Afghanistan : Les systèmes de données biométriques mettent en danger de nombreux Afghans

Un militaire américain prenait l’empreinte digitale d’un homme en Afghanistan, en 2010.  © 2010 AP Photo/Julie Jacobson


Les talibans contrôlent désormais des systèmes contenant des informations personnelles sensibles.

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Afghanistan : les talibans interdisent aux femmes non accompagnées d’un parent masculin de prendre l’avion

Manifestation de femmes afghanes, à Kaboul, le 26 mars 2022. MOHAMMED SHOAIB AMIN /AP


Cette nouvelle restriction imposée aux Afghanes survient quelques jours après la décision des talibans de fermer les écoles secondaires pour filles, juste après leur réouverture.

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En Afghanistan, les talibans ordonnent la fermeture des collèges et lycées aux filles

Des jeunes filles afghanes assistent à un cours à Kaboul, le 23 mars 2022. AHMAD SAHEL ARMAN / AFP


Les jeunes Afghanes venaient tout juste de retrouver les bancs des établissements scolaires, qui rouvraient mercredi pour la première fois depuis la prise de pouvoir des talibans, en août.

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La Suisse fait part de ses préoccupations concernant les droits, y compris l’éducation des filles, aux talibans afghans

Une fille est assise devant une boulangerie dans la foule avec des femmes afghanes attendant de recevoir du pain à Kaboul, Afghanistan, le 31 janvier 2022. REUTERS/Ali Khara/File Photo


GENÈVE, 11 février (Reuters) – La Suisse a fait part de ses préoccupations concernant les droits de l’homme en Afghanistan, y compris l’éducation des filles, lors d’une réunion avec les talibans, a déclaré vendredi un porte-parole du gouvernement, alors que les nouveaux dirigeants de Kaboul terminaient une semaine de pourparlers. à Genève.

Le voyage est considéré comme une étape clé dans les efforts des talibans pour renforcer leurs efforts de sensibilisation alors qu’ils cherchent à persuader les puissances étrangères de les reconnaître officiellement et de restaurer l’argent de l’aide qui a été coupée pour protester contre leur prise de contrôle en août dernier.

La délégation a rencontré des responsables suisses ainsi que la Croix-Rouge et d’autres groupes humanitaires lors de discussions portant sur les besoins d’aide, les problèmes de sécurité et les soins de santé, selon les participants qui ont assisté aux pourparlers à huis clos.

Dans une réponse par e-mail aux questions, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Paola Ceresetti, a déclaré que la Suisse avait soulevé la question des enlèvements et des représailles, y compris le ciblage des journalistes, sans discuter spécifiquement de la détention de deux journalistes signalée vendredi par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Lire ici.

Berne a également soulevé la question de « l’exclusion systématique » des filles et des femmes de l’éducation, de la politique, de la société et de la vie publique et a déclaré qu’elle s’attendait à ce que les filles soient de retour à l’école en mars, a-t-elle déclaré.

Sous leur régime précédent de 1996 à 2001, les talibans islamistes extrémistes interdisaient aux femmes et aux filles d’accéder à l’éducation. Ils disent avoir changé depuis mais ils sont restés vagues sur leurs plans et les filles en âge de fréquenter l’école secondaire dans de nombreuses provinces n’ont toujours pas été autorisées à retourner à l’école.

Une poignée de militantes se sont rassemblées devant l’hôtel de la délégation en début de semaine tandis que quelques dizaines de personnes ont manifesté vendredi devant le siège de l’ONU à Genève, a confirmé un porte-parole de la police.

Ceresetti a nié que les pourparlers équivalaient à une reconnaissance officielle des talibans et a souligné qu’il était important de maintenir le dialogue. « Nous parlons à tout le monde », a-t-elle déclaré.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a rencontré le ministre afghan de la Santé par intérim Qalandar Ebad plus tôt cette semaine au cours du même voyage, a également appelé les pays et les organisations « à poursuivre le dialogue pour soutenir le peuple afghan ».

Geneva Call, le groupe humanitaire qui a accueilli les pourparlers, a déclaré que la délégation talibane avait signé une déclaration de clôture qui s’engageait à promouvoir l’accès humanitaire, à respecter les travailleuses de la santé et à aider au déminage.

Source REUTERS (traduction automatique)

Afghanistan : les journalistes sous la pression croissante des Renseignements et du ministère pour la Promotion de la vertu et de la Répression du vice


Depuis deux mois, les menaces, les convocations et les interpellations arbitraires contre les médias et les journalistes se multiplient en Afghanistan. Reporters sans frontières (RSF) dénoncent ces pressions qui impliquent directement les Renseignements (Istikhbarat) et le ministère pour la Promotion de la vertu et de la Répression du vice et qui vont à l’encontre de la loi de la presse.

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Les talibans ont tué plus de 100 anciens membres du gouvernement ou de la sécurité


Un nouveau rapport de l’ONU fait également état de restriction des droits humains en Afghanistan depuis l’arrivée au pouvoir des talibans, notamment pour les femmes.

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Afghanistan : l’appel à l’aide d’une militante juste avant son arrestation


L’inquiétude monte après la disparition de deux militantes en Afghanistan. Tamana Zaryabi et Parawana Ibrahimkhel ont été arrêtées chez elles après avoir manifesté pour les droits des femmes à travailler, étudier, et choisir ou non de porter le voile. Peu avant sa disparition, Tamana Zaryabi a posté une vidéo du moment où les talibans sont arrivés devant chez elle, dans laquelle on l’entend appeler à l’aide. Mais selon le porte-parole des talibans, la vidéo serait un fake. Une version démentie par une amie de la jeune femme, selon la BBC. L’ONU a exprimé sa préoccupation.

A Kaboul, des Afghanes tentent de manifester contre le régime taliban


Bravant l’interdit, des Afghanes manifestent pour défendre leurs droits, dans les rues de Kaboul, le 28 décembres 2021. (Capture d’écran/AFP)


VIDÉO. Les manifestantes ont dénoncé « la machine criminelle » instaurée par les talibans en Afghanistan et réclament le respect de leurs droits. Elles ont été rapidement interrompues.

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