ICI et AILLEURS


Sida : la lutte contre le virus manque de financement


Le photovoltaïque taille à la hache les forêts du Sud et gagne l’est


TotalEnergies « ne paie pas d’impôt en France », alors qu’il enregistre des « profits exceptionnels », dénonce l’économiste Maxime Combes


Restriction du droit à l’IVG aux Etats-Unis : médicaments sur la sellette


Aux cinéastes iraniens arrêtés: «Notre soutien sera sans relâche jusqu’à votre libération»


Maroc : Un « manuel » pour déguiser la répression des opposants


COMMENT LES TALIBANS S’ATTAQUENT AUX DROITS DES FEMMES EN AFGHANISTAN

Afghanistan : Les talibans exécutent et font « disparaître » des combattants présumés de l’ISKP

Le canal de Darunta, situé dans la province de Nangarhar, dans l’est de l’Afghanistan. De nombreux corps de combattants présumés de l’ISKP y ont été retrouvés. Photo prise le 27 juin 2022. © 2022 Privé


Plus de 100 corps ont été retrouvés dans un canal dans l’est du pays.

Lire ICI

Afghanistan : les arrestations arbitraires de journalistes se multiplient

Le 19 mai, cérémonie dédiée à la liberté de la presse organisée par la nouvelle Fédération des journalistes et des médias d’Afghanistan et le ministère de l’Information et de la Culture. RSF


Au moins 12 journalistes ont été arrêtés ou interpellés dans le pays, au mois de mai, alors que les talibans ont annoncé la mise en place d’un système censé les protéger. Reporters sans frontières (RSF) condamne fermement ces arrestations arbitraires et demande au gouvernement des talibans de respecter leurs engagements pour la protection des journalistes et la loi sur la presse.

Lire ICI

Afghanistan : une dizaine de femmes manifestent à Kaboul contre le voile intégral

Des membres du « Powerful Women Movement » manifestent à Kaboul (Afghanistan) le 10 mai 2022. (WAKIL KOHSAR / AFP)


Le gouvernement a publié samedi un décret pour enjoindre les femmes de couvrir intégralement leurs corps et visage en public.

Lire ICI

Afghanistan : Les systèmes de données biométriques mettent en danger de nombreux Afghans

Un militaire américain prenait l’empreinte digitale d’un homme en Afghanistan, en 2010.  © 2010 AP Photo/Julie Jacobson


Les talibans contrôlent désormais des systèmes contenant des informations personnelles sensibles.

Lire ICI

Afghanistan : les talibans interdisent aux femmes non accompagnées d’un parent masculin de prendre l’avion

Manifestation de femmes afghanes, à Kaboul, le 26 mars 2022. MOHAMMED SHOAIB AMIN /AP


Cette nouvelle restriction imposée aux Afghanes survient quelques jours après la décision des talibans de fermer les écoles secondaires pour filles, juste après leur réouverture.

Lire ICI

En Afghanistan, les talibans ordonnent la fermeture des collèges et lycées aux filles

Des jeunes filles afghanes assistent à un cours à Kaboul, le 23 mars 2022. AHMAD SAHEL ARMAN / AFP


Les jeunes Afghanes venaient tout juste de retrouver les bancs des établissements scolaires, qui rouvraient mercredi pour la première fois depuis la prise de pouvoir des talibans, en août.

Lire ICI

La Suisse fait part de ses préoccupations concernant les droits, y compris l’éducation des filles, aux talibans afghans

Une fille est assise devant une boulangerie dans la foule avec des femmes afghanes attendant de recevoir du pain à Kaboul, Afghanistan, le 31 janvier 2022. REUTERS/Ali Khara/File Photo


GENÈVE, 11 février (Reuters) – La Suisse a fait part de ses préoccupations concernant les droits de l’homme en Afghanistan, y compris l’éducation des filles, lors d’une réunion avec les talibans, a déclaré vendredi un porte-parole du gouvernement, alors que les nouveaux dirigeants de Kaboul terminaient une semaine de pourparlers. à Genève.

Le voyage est considéré comme une étape clé dans les efforts des talibans pour renforcer leurs efforts de sensibilisation alors qu’ils cherchent à persuader les puissances étrangères de les reconnaître officiellement et de restaurer l’argent de l’aide qui a été coupée pour protester contre leur prise de contrôle en août dernier.

La délégation a rencontré des responsables suisses ainsi que la Croix-Rouge et d’autres groupes humanitaires lors de discussions portant sur les besoins d’aide, les problèmes de sécurité et les soins de santé, selon les participants qui ont assisté aux pourparlers à huis clos.

Dans une réponse par e-mail aux questions, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Paola Ceresetti, a déclaré que la Suisse avait soulevé la question des enlèvements et des représailles, y compris le ciblage des journalistes, sans discuter spécifiquement de la détention de deux journalistes signalée vendredi par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Lire ici.

Berne a également soulevé la question de « l’exclusion systématique » des filles et des femmes de l’éducation, de la politique, de la société et de la vie publique et a déclaré qu’elle s’attendait à ce que les filles soient de retour à l’école en mars, a-t-elle déclaré.

Sous leur régime précédent de 1996 à 2001, les talibans islamistes extrémistes interdisaient aux femmes et aux filles d’accéder à l’éducation. Ils disent avoir changé depuis mais ils sont restés vagues sur leurs plans et les filles en âge de fréquenter l’école secondaire dans de nombreuses provinces n’ont toujours pas été autorisées à retourner à l’école.

Une poignée de militantes se sont rassemblées devant l’hôtel de la délégation en début de semaine tandis que quelques dizaines de personnes ont manifesté vendredi devant le siège de l’ONU à Genève, a confirmé un porte-parole de la police.

Ceresetti a nié que les pourparlers équivalaient à une reconnaissance officielle des talibans et a souligné qu’il était important de maintenir le dialogue. « Nous parlons à tout le monde », a-t-elle déclaré.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a rencontré le ministre afghan de la Santé par intérim Qalandar Ebad plus tôt cette semaine au cours du même voyage, a également appelé les pays et les organisations « à poursuivre le dialogue pour soutenir le peuple afghan ».

Geneva Call, le groupe humanitaire qui a accueilli les pourparlers, a déclaré que la délégation talibane avait signé une déclaration de clôture qui s’engageait à promouvoir l’accès humanitaire, à respecter les travailleuses de la santé et à aider au déminage.

Source REUTERS (traduction automatique)

Afghanistan : les journalistes sous la pression croissante des Renseignements et du ministère pour la Promotion de la vertu et de la Répression du vice


Depuis deux mois, les menaces, les convocations et les interpellations arbitraires contre les médias et les journalistes se multiplient en Afghanistan. Reporters sans frontières (RSF) dénoncent ces pressions qui impliquent directement les Renseignements (Istikhbarat) et le ministère pour la Promotion de la vertu et de la Répression du vice et qui vont à l’encontre de la loi de la presse.

Lire ICI

Les talibans ont tué plus de 100 anciens membres du gouvernement ou de la sécurité


Un nouveau rapport de l’ONU fait également état de restriction des droits humains en Afghanistan depuis l’arrivée au pouvoir des talibans, notamment pour les femmes.

Lire ICI

Afghanistan : l’appel à l’aide d’une militante juste avant son arrestation


L’inquiétude monte après la disparition de deux militantes en Afghanistan. Tamana Zaryabi et Parawana Ibrahimkhel ont été arrêtées chez elles après avoir manifesté pour les droits des femmes à travailler, étudier, et choisir ou non de porter le voile. Peu avant sa disparition, Tamana Zaryabi a posté une vidéo du moment où les talibans sont arrivés devant chez elle, dans laquelle on l’entend appeler à l’aide. Mais selon le porte-parole des talibans, la vidéo serait un fake. Une version démentie par une amie de la jeune femme, selon la BBC. L’ONU a exprimé sa préoccupation.

A Kaboul, des Afghanes tentent de manifester contre le régime taliban


Bravant l’interdit, des Afghanes manifestent pour défendre leurs droits, dans les rues de Kaboul, le 28 décembres 2021. (Capture d’écran/AFP)


VIDÉO. Les manifestantes ont dénoncé « la machine criminelle » instaurée par les talibans en Afghanistan et réclament le respect de leurs droits. Elles ont été rapidement interrompues.

Lire ICI

Afghanistan : plus de 40% des médias fermés et 80% des femmes journalistes au chômage depuis la prise de pouvoir des talibans



Une étude de Reporters sans frontières (RSF) avec l’Association des journalistes indépendants d’Afghanistan (AJIA) révèle un changement radical du paysage médiatique afghan depuis l’arrivée au pouvoir des talibans. Au total, 231 médias ont dû mettre la clé sous la porte et plus de 6 400 journalistes ont perdu leur emploi depuis le 15 août 2021. Les journalistes afghanes sont les plus affectées : quatre sur cinq ne travaillent plus.

Lire ICI

Afghanistan : les talibans demandent aux télévisions d’éviter de diffuser des séries montrant des femmes


Une femme à Kaboul, en Afghanistan, le 31 octobre 2021. (HECTOR RETAMAL / AFP)


Le ministère taliban de la Promotion de la vertu et de la Prévention du vice leur demande également de faire en sorte que les femmes journalistes portent « le voile islamique » à l’écran.

Lire ICI

« Les Taliban ont une liste de cibles à abattre » au sein de la communauté LGBT, révèle une ONG


Des membres afghans de la communauté LGBT+ présentent leurs passeports avant d’embarquer sur un vol pour le Royaume-Uni à la fin du mois d’octobre 2021. © Rainbow Railroad


Depuis que les Taliban ont pris le pouvoir fin août en Afghanistan, la répression s’intensifie contre les membres de la communauté LGBT+. Craignant pour leurs vies, ses membres sont contraints de vivre dans la clandestinité. « Nous savons de manière certaine que les Taliban ont une ‘liste noire’ de personnes à abattre », révèle Rainbow Railroad, une ONG canadienne qui aide des Afghans menacés de mort à obtenir l’asile.

Lire ICI

Des Afghans LGBT+, menacés par le régime taliban, accueillis au Royaume-Uni


Ankara, Turquie: manifestation de soutien aux femmes et LGBT afghans le 25 août 2021, après le retour au pouvoir des talibans à Kaboul. Le fondateur de l’association Afghan LGBT, Artemis Akbary, d’origine afghane est réfugié en Turquie depuis plusieurs années. AFP – ADEM ALTAN


Le Royaume-Uni a accueilli pour la première fois une trentaine d’Afghans issus de la communauté LGBT+, menacés dans leur pays par le retour au pouvoir des talibans, a annoncé samedi 30 octobre le ministère des Affaires étrangères britannique. 

Lire ICI

« Pourquoi ne pouvons-nous aller à l’école ? » Les rêves brisés des lycéennes afghanes


Amena, lycéenne privée de cours, à Kaboul, le 14 octobre 2021
afp.com/BULENT KILIC


Kaboul – Le lycée d’Amena, une adolescente afghane à Kaboul, a été attaqué à la bombe en mai, des dizaines de ses camarades sont mortes mais cela ne l’avait pas dissuadée de poursuivre ses études.

Aujourd’hui, comme la plupart des élèves du secondaire dans le pays, les talibans lui interdisent de retourner en cours.

« Je voulais étudier, voir mes amis et bâtir mon avenir, mais maintenant je n’y ai plus droit », se lamente cette jeune fille de seize ans, rencontrée par l’AFP à son domicile dans l’Ouest de Kaboul.

« Depuis l’arrivée des talibans, je suis triste et en colère », dit-elle.

Lire l’article ICI

La vie en Afghanistan sous le nouvel ordre des talibans en vingt images



WILLIAM DANIELS POUR « LE MONDE
« 


Les Afghans tentent de survivre dans un pays en proie à une grave crise économique tandis que les troupes des talibans découvrent la vie civile.

Voir ICI

Les femmes afghanes fuyant les violences perdent un moyen de protection vital


Ces deux femmes afghanes faisaient de la couture dans leur chambre, dans un refuge pour femmes à Kaboul, le 20 mars 2017. © 2017 Rebecca Conway/AFP via Getty Images


Pour les survivantes d’abus, les refuges étaient comme une bouée de sauvetage.

« Mes parents m’ont prévenu qu’ils me tueraient si jamais je quittais ce refuge », m’a confié Najla, une femme âgée d’une trentaine d’années. « Le pire, c’est que je n’ai personne pour me soutenir. » Depuis quelques années, elle vit dans un refuge à Herat, dans l’ouest de l’Afghanistan.

Lire ICI

Afghanistan : Les exactions des talibans suscitent une peur croissante


Un taliban surveillait un rassemblement de femmes qui manifestaient en faveur du respect de leurs droits à Herat, en Afghanistan, le 2 septembre 2021. © 2021 AFP via Getty Images


Des habitantes de la ville d’Herat ont décrit la suppression de leurs libertés individuelles du jour au lendemain.

(New York, le 23 septembre 2021) – Dans la ville d’Herat, située dans l’ouest de l’Afghanistan, les talibans se livrent à des violations graves et généralisées à l’encontre des femmes et des filles, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch et l’Institut des droits humains de San Jose State University (SJSU). Depuis qu’ils ont pris le contrôle d’Herat le 12 août 2021, les talibans y ont semé la peur parmi les Afghanes, y compris en recherchant les femmes qui avaient une certaine notoriété. Les talibans ont restreint la liberté de circulation des femmes à l’extérieur de leur domicile et leur ont imposé des codes vestimentaires obligatoires. Ils ont strictement limité leur accès à l’emploi et à l’éducation, ainsi que leur droit de réunion pacifique.

Lire l’article ICI