Afrique du Sud : augmentation des abandons d’enfants


Les abandons d’enfants ont fortement augmenté ces deux dernières années en Afrique du Sud. Pandémie et crise économique ont malheureusement accentué ce phénomène.

Dans l’actualité




PEGASUS, RÉVÉLATIONS SUR UN SYSTÈME MONDIAL DE SURVEILLANCE


Discriminations : les Français n’ont jamais été aussi nombreux à revendiquer leur tolérance, selon un rapport


Hanouna, « TPMP » et les médias


Mohamed, « passé à tabac » par des gardiens de prison


El Salvador : Les personnes transgenres privées de l’égalité des droits

D’ici et d’ailleurs




Grand Paris Express : «Les accidents du travail sont invisibilisés»


La société française Eutelsat doit cesser de collaborer avec la machine de propagande de guerre russe


Égalité femmes-hommes: et maintenant, agir


Sauvons l’édition indépendante et engagée !


Des associations luttant contre l’homophobie déposent plainte contre la ministre Caroline Cayeux après ses propos sur le mariage pour tous, « un dessein qui va contre la “nature” »


Afghanistan : Les filles durement touchées par l’interdiction de suivre des études secondaires


Afghanistan : des fillettes vendues pour survivre


Chine : cinq ans après la mort de Liu Xiaobo, au moins 15 défenseurs de la liberté de la presse en danger de mort dans les geôles chinoises


Dans l’actualité


Déchets radioactifs : à Bure, l’État autorise les expropriations


Philippines : Maria Ressa menacée par des peines de réclusion prolongées


Pour 550 euros, des retraités louent une chambre de misère, moisissures et rats inclus


L’hebdo d’Amnesty International








Dans l’actualité


Santé : l’Anses alerte sur des substances chimiques dangereuses dans des fournitures scolaires


Bélarus : RSF est choquée par les méthodes humiliantes utilisées contre les journalistes


Liban: le retour des réfugiés syriens est «extrêmement dangereux et prématuré»


Déconjugalisation de l’Allocation adultes handicapés : les associations restent prudentes après l’annonce d’Elisabeth Borne


La rédaction de « Paris Match » dénonce sa « une » sur un cardinal ultra-conservateur


Frédéric Boccaletti, le député voyou du Rassemblement National


Covid-19 : 62% des 18-24 ans disent avoir eu des pensées suicidaires depuis septembre 2021, selon une étude


Selon l’ONU, 71 millions de personnes sont tombées dans la pauvreté à cause de la flambée des prix

Dans l’actualité


« Je vis sous le seuil de pauvreté »


TÉMOIGNAGES. Droit à l’avortement : « J’ai avorté en 1969 sur une table de cuisine, curetage a vif… »


« N’importe qui peut être arrêté » : à Hong Kong, la Chine a réduit la société civile au silence


France : les fantômes de l’Algérie française s’invitent à l’Assemblée nationale


Interdiction de l’IVG aux États-Unis : des Américaines vont avorter au Mexique


Égypte : ces présentateurs à la solde du pouvoir qui mènent campagne contre les journalistes


Yaël Braun-Pivet : la fossoyeuse de la commission Benalla au perchoir de l’Assemblée nationale


16 organisations alertent la Défenseure des droits sur la « chasse » aux personnes sans-abri

L’écrivain public aide illettrés et précaires à faire face au charabia administratif

LOGEMENT, MINIMAS SOCIAUX, CV…


Les personnes analphabètes sont souvent étrangères et précaires. Donc souvent confrontées à l’administration : demandes de minimas sociaux, logements, titres de séjour, maladies… À Saint-Denis, des écrivains publics bénévoles leur viennent en aide.

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Pouvoir d’achat : « Je gagne 1500 euros et je viens au Secours populaire », ces familles « dépitées » par la hausse des prix

Secours populaire. Photo d’illustration. (ISABELLE RIVIÈRE / FRANCE-BLEU POITOU)


Face à la flambée des prix des produits de la vie quotidienne, de plus en plus de familles se tournent vers des associations pour s’en sortir. Illustration dans un local du Secours populaire à Colomiers, près de Toulouse.

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« Je stresse pour les acquis sociaux » : cinq manifestants nous racontent pourquoi ils ont défilé pour le 1er-Mai à Paris

Cinq manifestants racontent pourquoi ils sont descendus dans la rue, le 1er mai 2022 à Paris. (PIERRE-LOUIS CARON / FRANCEINFO)


Résignées, inquiètes ou en colère, plus de 20 000 personnes ont défilé dimanche après-midi à Paris, dont certaines pour la première fois. Franceinfo leur donne la parole.

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Pouvoir d’achat : ces Français qui cumulent plusieurs emplois afin de boucler les fins de mois


Jeudi 24 mars, les retraités étaient dans la rue afin de réclamer une augmentation de leur pension. Certains ne s’en sortent plus et sont obligés de reprendre un travail, tout comme des salariés qui sont contraints de cumuler plusieurs emplois.

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Pour assister l’éducation, la précarité n’est plus tolérable

Le 1er décembre 2020, et souvent depuis, les assistants d’éducations ont manifesté devant le ministère de l’Éducation nationale pour réclamer la pérennisation de leurs emplois et une meilleure reconnaissance. Depuis, une disposition a été adoptée au Parlement. Mais le décret se fait attendre. NURPHOTO VIA GETTY IMAGES


« Il est nécessaire que la place des AED aux côtés des équipes éducatives soit enfin pérennisée et reconnue d’égal à égal. En janvier 2022, un premier pas a été franchi au Parlement. Ne manque plus désormais que le décret, qui tarde à arriver. »

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Au moins dix milliards d’euros d’aides sociales ne seraient pas réclamés chaque année en France

Au moins dix milliards d’euros d’aides sociales ne seraient pas réclamés chaque année en France


De nombreux Français ne réclament pas les aides sociales auxquelles ils ont pourtant droit.

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Les fumées toxiques, un poison de plus dans l’enfer que vivent les migrants


Un feu à l’entrée du campement du Pré-Saint-Gervais, le 15 décembre 2021. – © NnoMan Cadoret/Reporterre


Pour affronter le froid, les demandeurs d’asile et sans-papiers allument dans leurs camps de misère des feux de fortune. Ceux-ci dégagent des fumées toxiques créant de fréquentes maladies.

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Week-end de collecte pour les banques alimentaires, soumises à une demande en hausse


Au troisième trimestre 2021, le nombre de bénéficiaires a bondi de 12 %, dont plus d’étudiants précarisés.

Les stocks sont au plus bas et les 79 banques alimentaires, sorte de grossistes qui approvisionnent plus de 6 000 associations d’aide locales, comptent sur les trois jours de collecte organisés des 26 au 28 novembre pour regarnir les rayons. Comme à chaque début d’hiver, elles sollicitent les clients de 9 000 supermarchés pour qu’ils achètent et donnent des denrées.

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En Ile-de-France, les campements ont disparu, pas les migrants



José a beau tenir sa main pour l’empêcher de trembler, il peine à masquer sa nervosité. Depuis un mois, il a un toit. Mais dans le squat de banlieue parisienne qu’il partage avec 250 autres migrants africains, il parvient tout juste à « ne pas devenir fou ».

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Les Restos du cœur lancent leur 37e campagne d’hiver, marquée par « l’aggravation de la précarité »


L’entrée d’un centre de distribution des Restos du cœur, à Nice, le 22 novembre 2021. ERIC GAILLARD / REUTERS


Selon Patrice Douret, le président de l’association d’aide alimentaire, plus que de fabriquer de « nouveaux pauvres », l’épidémie de Covid-19 a surtout touché ceux qui étaient déjà fragilisés.

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A Madagascar, un million de victimes de la première famine climatique


A Ambovombe dans le Grand Sud de Madagascar, en mai. (Pierrot Men/Exposition « The Challenge of the Deep South »/Amnesty International)


Dans le sud de l’île, où plus de neuf personnes sur dix vit sous le seuil de pauvreté, une sécheresse historique, aggravée par la crise climatique mondiale, fait des ravages. Amnesty International tire la sonnette d’alarme.

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Les accompagnants d’élèves en situation de handicap en grève : « C’est un superbe métier mais on est mal considérés »


Les AESH avait déjà manifesté en avril 2021 pour une meilleure reconnaissance de leur métier, comme ici à Avignon (Vaucluse). (ISABELLE GAUDIN / FRANCE-BLEU VAUCLUSE)


Ils réclament des hausses de salaire et un vrai statut de fonctionnaire.

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), chargés d’assister en classe les enfants handicapés, sont en grève ce mardi 19 octobre, à l’appel de l’intersyndicale. Ils dénoncent la précarité de leurs conditions de travail et réclament des hausses de salaire et un vrai statut de fonctionnaire.

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Afghanistan: à Kaboul, le marché aux puces surgi du désespoir


Dimanche dans un marché aux puces dans le quartier de Khari Khana à Kaboul: cet Afghan Cherche à vendre un matelas et de la literie. WAKIL KOHSAR / AFP


Dans la capitale, bon nombre d’habitants vendent leurs biens les plus essentiels pour se nourrir, un stigmate qui témoigne du drame humain et économique vécu en Afghanistan.

S’il est un endroit où se font sentir les dégâts économiques causés par la montée au pouvoir des talibans , c’est bien le marché de l’occasion qui a vu le jour à côté du pont Khishti dans le quartier Chaman-e Hozori de Kaboul. On y trouve des ustensiles de cuisine, des fers à repasser, de vieilles télévisions et surtout des tapis ; de nombreux tapis et grands coussins qui sont des articles essentiels dans toute maison afghane, où il est courant de s’asseoir par terre. Le fait que de nombreuses familles soient obligées de mettre leurs biens en vente de cette manière souligne la grave crise humaine à laquelle l’Afghanistan est confronté .

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Assis sur un grand tapis rouge et bleu, Ahmad Khalid attend un acheteur. « Je vends le tapis et les coussins parce que depuis la chute du gouvernement précédent, je n’ai pas reçu mon salaire et chez nous, nous n’avons pas de nourriture », dit-il en baissant les yeux. Sa famille ne fait pas partie des milliers d’échappés des combats entre les talibans et les forces de sécurité qui se sont réfugiés dans les parcs de la capitale . Il y a un mois et demi, Khalid, 20 ans, était dans l’armée. Son salaire et la retraite de son père, ancien militaire, faisaient vivre toute la famille. Il est l’aîné de neuf frères et sœurs. Ils vivaient sans excès, mais sans besoins.

« Lorsque les talibans sont entrés à Kaboul, tout le monde dans la caserne est rentré chez lui », explique-t-il. Deux semaines plus tard, la famille n’avait plus de revenus et l’argent commençait à manquer. « Chaque jour, je vends quelque chose et avec ce que j’obtiens, j’achète de la nourriture », dit-il. Il espère aujourd’hui toucher 3 000 Afghans (environ 30 euros) pour le tapis qui lui a coûté le double. « Je travaillerais n’importe quoi, mais il n’y a pas de travail », ajoute-t-il avec résignation.

Environ 30 % de la main-d’œuvre afghane travaillait dans le secteur public et le principal employeur était les forces de sécurité (armée, police et services de renseignement). L’interruption de l’aide internationale a laissé l’État sans ressources pour faire face aux salaires et autres dépenses courantes. 40 % de leurs revenus provenaient de donateurs. Le secteur privé est très faible et la plupart des emplois sont informels et à faible productivité, principalement dans l’agriculture.

Le marché aux puces de Chaman-e Hozori a vu le jour au cours des trois dernières semaines, sur une terre aride à côté de la rivière Kaboul. C’est un bazar informel où particuliers et brocantes posent leurs étals. Certains juste un chiffon sur le sol ou un petit tabouret. D’autres, plus professionnels, installent des comptoirs de fortune sur des tréteaux. Il y a ceux qui classent les produits et ceux qui les proposent dans un méli-mélo.


ANGÈLE ESPINOSA Kabul (Enviada Especial, EL PAIS) – 15 SEPT 2021 – 05:44 CEST

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