Le Samusocial de Paris vaccine les migrants deux fois par semaine dans le nord de Paris. Crédit : Reuters
Depuis octobre, le Samusocial de Paris a pris le relais de Médecins sans frontières (MSF) et vaccine deux fois par semaine les personnes à la rue, principalement des migrants, à porte de la Villette, dans le nord de Paris. Un défi pour l’organisation qui doit composer avec une population en mouvement, qui n’a pas ou peu accès à Internet et qui ne maîtrise pas toujours le français. Entretien avec Maëlle Prioux, responsable des projets santé du Samusocial et Samy Rasli, coordinateur des actions de santé publique du Samusocial.
Imran Malakhail a reçu sa première dose de vaccin anti-Covid dans les locaux de l’Ofii, le 5 janvier 2022. Crédit : InfoMigrants
Dans ses locaux du boulevard Ney, dans le nord de Paris, l’Ofii propose aux personnes venant déposer leur dossier d’asile de se faire vacciner contre le Covid-19. Pour cette population en mouvement, c’est aussi l’occasion de faire un point sur leur santé en général.
L’effondrement du système d’eau potable et d’assainissement de l’île s’explique en partie par sa géographie. Mais les luttes d’influence politique et l’opacité des relations entre l’État et la Générale des Eaux ont aggravé la situation. Alors que la situation en Guadeloupe reste très tendue, après l’occupation du conseil régional, nouveau volet de notre enquête exclusive consacrée à un scandale de la République.
Lessivé par les vagues de covid-19 et les plans blancs à répétition, l’hôpital apparaît démoralisé à quatre mois de l’élection présidentielle, mais syndicats et collectifs de soignants espèrent, malgré tout, pouvoir « peser sur le débat politique ».
SONGYUTH UNKONG / EYEEM VIA GETTY IMAGES Je glisse alors vers un état inconnu et étrange où tout devient terne. Je perds pied avec la réalité. Je me réfugie dans le noir car les journées se ralentissent et je dors pour les raccourcir. Je dors aussi pour ne pas être tourmenté, et pour fermer les yeux sur mon quotidien morne.
La crise sanitaire a plongé Vianney dans la dépression. Il tente de sortir la tête de l’eau, alors qu’une nouvelle vague déferle sur le pays.
À partir du 1er janvier 2022, les personnes ne disposant pas de mutuelle devront payer à leur sortie des urgences (photo d’illustration prise à l’hôpital militaire Laveran Marseille enseptembre 2020).
Au lieu de la facture envoyée après un passage à l’hôpital, un nouveau dispositif entre en vigueur ce 1er janvier. Avec des conséquences directes pour les Français sans mutuelle et le personnel soignant.
Guadeloupe, le 22 février 2021. Une bananeraie se trouvant avant à la sortie du quartier de L’Habituée à Capesterre Belle-Eau. (Cédrick Isham Calvados/Libération)
Le décret reconnaissant que ce type de cancer sera reconnu comme maladie professionnelle à la suite de l’usage du pesticide dans les plantations de bananes est paru ce mercredi au Journal officiel. Le gouvernement en avait fait l’annonce pendant la crise aux Antilles.
Après de nombreuses démarches auprès des médecins et de la direction de l’hôpital psychiatrique dans lequel sa fille est internée, Michel alerte le Contrôleur Général des Lieux de Privations de Liberté en 2015. Mais il était loin de s’imaginer l’ampleur de ce que la visite du CGLPL allait révéler.
Pour affronter le froid, les demandeurs d’asile et sans-papiers allument dans leurs camps de misère des feux de fortune. Ceux-ci dégagent des fumées toxiques créant de fréquentes maladies.
Un ouvrier sur un chantier, à La Défense (Hauts-de-Seine), le 15 octobre 2021. (CAROLINE PAUX / HANS LUCAS / AFP)
Depuis dix ans,« le nombre d’accidents et leur indice de fréquence ne baissent plus », relève le secrétariat d’État chargé de la Santé au travail, qui a présenté un plan pour 2021-2025.
TEGUCIGALPA – Xiomara Castro est entrée dans l’histoire en tant que première femme à être élue présidente du Honduras – elle fait maintenant face à une autre bataille pour assouplir l’interdiction stricte du pays de l’avortement.
Médecins Sans Frontières (MSF) constate une augmentation inquiétante de la malnutrition, aggravée chez les bébés de moins de six mois. Plus d’un enfant sur cinq ne survit pas à la faim.
Le système de santé s’est écroulé. La Banque mondiale finançait près de 75 % du système de santé afghan, or elle a gelé ses financements après la prise de pouvoir des Taliban. Tout le système repose sur les ONG. Les hôpitaux afghans n’ont plus de moyens de s’occuper des malades.
Alors que la cinquième vague de Covid-19 remet sous pression le système hospitalier, des centaines de personnels soignants se sont mobilisés, samedi, à Paris pour « défendre l’hôpital public ». Saturation des services d’urgence, fermetures de lits, difficultés à assurer la continuité des soins pour les patients hors Covid… Les professionnels de santé rencontrés par France 24 se livrent sur leur quotidien compliqué.
Le directeur général d’Alima, une ONG qui apporte des soins médicaux d’urgence dans des zones de conflit, souligne l’urgence d’agir contre la faim dans le Sahel, alors que la malnutrition atteint cet hiver des niveaux bien plus élevés du fait, notamment, de la pandémie.
Une manifestation de soignants à Paris le 16 juin 2020. Photo d’illustration. | CHARLES PLATIAU/REUTERS
Manque de moyens, fermeture de lits,… Les revendications du personnel de l’hôpital public sont nombreuses. En réponse à l’appel des syndicats, collectifs et associations, des soignants de toute la France sont attendus à Paris (Ile-de-France) ce samedi 4 décembre devant le ministère de la Santé pour faire part de leur colère.
« Pour l’instant, je n’ai allumé qu’une fois mon poêle à gaz, la semaine dernière. À 36 € la bouteille, il faut la ménager… » | OUEST-FRANCE
Alors que les prix de l’énergie s’envolent, les difficultés à se chauffer ou à payer leurs factures touchent de plus en plus de ménages. Un Vendéen, en situation de grande précarité et vivant dans une passoire thermique, raconte.
« Rajoutez un pull » la réponse du Crous de Bordeaux à des étudiants sans chauffage
Alors qu’il fait de plus en plus froid, à Bordeaux, certains étudiants grelotent. Ils se plaignent d’avoir des radiateurs qui ne chauffent pas dans leur résidence. Le crous qui gère leur logement leur a conseillé de “rajouter un pull ». L’oeil du 20h a enfilé sa doudoune pour se rendre sur place.
[PASS SANITAIRE] Alors que le pass sanitaire est considérablement durci, la Commission nationale informatique et libertés pointe du doigt le gouvernement, qui n’a toujours pas fourni les données pour évaluer l’efficacité du dispositif.