À Paris, les jeunes migrants de la place de la Bastille ont été évacués

L’association Utopia 56 a installé, samedi 28 mai 2022, un campement de mineurs place de la Bastille, à Paris, pour alerter sur le manque de prise en charge de ces jeunes en recours. Crédit : Utopia56


Après 119 jours de mobilisation, les 80 exilés de la place de la Bastille ont été expulsés. Si l’opération conduite par Utopia56 a permis à ces jeunes, pour la plupart des mineurs en recours, de trouver, pour un temps un peu de réconfort, l’association déplore le silence des autorités quant au sort de ces jeunes, « condamnés à l’errance ».

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« Je dépends des autres pour faire manger mon fils » : dans le camp grec de Nea Kavala, des migrants toujours sous la menace de la faim

Le camp de Nea Kavala, au nord de la Grèce, en octobre 2021. Crédit : InfoMigrants


À Nea Kavala, rien ne change. Depuis plusieurs mois, de nombreux migrants de ce campement grec, non loin de la frontière macédonienne, n’ont plus accès à la nourriture. C’est le cas de Marie, une mère de famille congolaise et de son fils de 7 ans. Elle et son enfant ont été exclus du dispositif alimentaire. Témoignage.

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« Pourquoi je serais un danger ? On n’a rien à faire ici… » : l’attente sans fin des orphelins de jihadistes français dans le camp syrien de Roj

Lisa est arrivée en Syrie il y a sept ans, laissant derrière elle sa vie de petite fille normale dans une grande ville de l’ouest de la France. (GAELE JOLY / RADIO FRANCE)


À Roj, dans le nord-est syrien, géré par les Kurdes, des enfants de jihadistes français croupissent depuis trois ans dans un camp au milieu du désert. À franceinfo, qui les a rencontrés dans leur prison à ciel ouvert, ils témoignent de leur désespoir et se souviennent de leur vie d’avant.

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Syrie: après les camps de tentes, des logements financés par Ankara

Vue aérienne d’un convoi de déplacés syriens arrivant au complexe résidentiel, construit près de la ville d’al-Bab, le 9 février 2022 en Syrie
afp.com – Bakr ALKASEM


« Quand j’ai appris que nous emménagions dans une maison, je n’y croyais pas »: Maryam al-Hussein, mère de quatre enfants, habite enfin dans un complexe résidentiel financé par Ankara dans le nord de la Syrie, après plus d’un an passé dans des camps de tentes. »

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Les fumées toxiques, un poison de plus dans l’enfer que vivent les migrants


Un feu à l’entrée du campement du Pré-Saint-Gervais, le 15 décembre 2021. – © NnoMan Cadoret/Reporterre


Pour affronter le froid, les demandeurs d’asile et sans-papiers allument dans leurs camps de misère des feux de fortune. Ceux-ci dégagent des fumées toxiques créant de fréquentes maladies.

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LES ENFANTS OUBLIÉS

EN SYRIE, 27 000 ENFANTS SONT RETENUS PRISONNIERS DANS L’ENFER DU CAMP D’AL-HOL



Des dizaines de milliers d’enfants syriens, irakiens et ressortissants de près de 60 pays tiers sont piégés dans l’enfer du camp d’Al-Hol, le plus grand des deux principaux camps du nord-est de la Syrie, une zone contrôlée par l’administration autonome kurde. Après avoir survécu à la guerre en Syrie, ils sont abandonnés à la misère, l’insécurité et la violence. 

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