Bagnolet, dans le 93, à la lisière de Paris, est un chantier permanent. De nouveaux habitants affluent en permanence, non loin d’un campement de personnes roms. Comment vivent les gens qui habitent ce bidonville ?
Comment vivent les habitant·e·s de bidonville ? Comment habiter ces espaces de la marge, de l’entre-deux et de la précarité ?
Les drones reviennent, nous aussi – La Quadrature du Net
Le 20 juillet 2021, le gouvernement a déposé une nouvelle loi sécuritaire qui, entre autres choses, autorisera les drones policiers. Ces mêmes drones qui, par la force de nos efforts collectifs, avaient été rejetés à quatre reprises l’an dernier. Le gouvernement s’empresse de saper nos si précieuses victoires obtenues contre sa surveillance policière.
Un collectif d’habitants et de personnes exilées dans le Calaisis a lancé « Nous sommes aussi des artistes », une exposition artistique issue d’ateliers hebdomadaires. Une façon de « faire un pied de nez au statut de migrant » et de « sortir de l’urgence », raconte l’association Shanti à l’initiative du projet.
Œuvre de Mohamed Youssef dans le cadre de l’exposition « Nous sommes aussi des artistes », septembre 2021.
La mise en œuvre du passe sanitaire provoque de fortes tensions dans la société. Cela rend d’autant plus nécessaire un large débat public sur les conséquences des décisions prises cet été.
La France ne doit pas se rendre complice de l’ethnocide et de l’écocide en cours au Brésil, affirme un collectif d’anthropologues et d’historiens, parmi lesquels Philippe Descola et Anaïs Fléchet, plaidant pour l’application de sanctions de la part de l’UE.
Depuis le 22 août, 6 000 Indiens du Brésil, issus de 170 peuples différents, ont planté leurs tentes sur l’esplanade des ministères à Brasilia
Les victimes des attentats attendent toujours la justice
Cet homme contemplait les décombres de l’une des tours du World Trade Center à New York, peu après son effondrement lors des attentats du 11 septembre 2001
Il essaie de tout mettre en œuvre pour accompagner ce jeune.
Il a saisi la presse locale et fait circuler cette pétition :https://chng.it/KpbVxqLP
L'objectif est d'atteindre au minimum 200 signatures.
L’obligation de quitter le territoire qu’il a reçue avant les grandes vacances met fin à tous ses efforts d’insertion, à la poursuite de sa formation et à son contrat d’apprentissage.
Notre section et d’autres associations sont particulièrement mobilisées, plus de 50 jeunes étrangers, arrivés mineurs isolés dans l’Aube subissent le même sort depuis quelques mois…
Un contrat d'apprentissage a été signé, un budget alloué à l'apprentissage et des subventions ont été votées mais on refuse à Oumar l'accès à la fin de sa formation alors qu'il a été premier de sa classe tout au long de sa première année et qu'il souhaite simplement travailler dignement et passer son CAP.Ce jeune au destin fragile ne mérite pas l'acharnement de l'état de droit. Soutenons Oumar Konaté !!
Oumar est né en Guinée en 2003 dans un petit village à 900km de la capitale. Sa maman décède alors qu’il n’a que 7 ans. Subissant des maltraitances de la part de sa belle mère jusqu’à l’âge de 14 ans, il quitte son pays en 2017. Il passe par le désert du Sahara pour rejoindre l’Algérie puis le Maroc. Lors de sa traversée en bateau pneumatique où il crut mourir, il fut sauvé in extremis en pleine mer par la Croix Rouge.
Il rejoint Paris grâce à une ONG puis prend un train au hasard pour arriver à Troyes dans l’Aube où il sera pris en charge par le Centre Départemental de l’enfance à l’âge de 15 ans.
Il obtient son brevet des collèges avec mention.
Oumar travaille dans notre boulangerie depuis 1 an. Il vient de passer en deuxième année.
Cet été, le couperet tombe, il reçoit une OQTF en bonne et due forme au motif de documents d’états civils « mensongers » ou « frauduleux », alors que
le juge pour enfant a admis sa minorité et une carte consulaire lui a été délivrée par l’ambassade de Guinée à Paris !
C'est un jeune respectueux de la société Française, toujours à l’heure à son travail et d’un courage sans faille au vu de ses expériences de vie.
Malheureusement, ce n'est pas le seul dans notre département.
Quel est le but et la raison profonde de les maltraiter de cette façon à leurs 18 ans révolus alors qu’ils apportent à la société leurs forces de travail et leurs compétences acquises grâce à l’investissement des professeurs, des entreprises et des jeunes eux-même.
Oumar est indispensable à notre entreprise car je suis seul à la production et nous espérons que les gens se mobiliseront à sa cause car n’oublions pas que la boulangerie est un commerce essentiel, il participe à la vie de quartier.
L’employeur Frédéric B.
Pour rappel :
-la pétition lancée par la LDH en mars 2021
https://www.ldh-france.org/petition-jeunes-majeurs/
-la tribune dans Le Monde en mars 2021
https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/03/02/la-situation-des-jeunes-majeurs-etrangers-represente-un-terrible-gachis-humain-et-social_6071689_3232.html
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Un an après son lancement, le dispositif spécifique mis en place pour les travailleurs étrangers « en première ligne » durant la crise sanitaire a abouti à la naturalisation de 12 012 personnes. Une procédure qui « masque le durcissement politique » qui s’exerce par ailleurs sur « l’accès aux droits des personnes étrangères installées en France », déplorent les associations.
En un an, 12 012 travailleurs étrangers ont été naturalisés, selon un dispositif spécifique en lien avec la pandémie de Covid-19
Malgré leurs promesses « d’ouverture », les Taliban ont annoncé de premières mesures inquiétantes pour les droits des femmes en Afghanistan. Parmi elles, la fin de la mixité dans les universités ou encore l’interdiction de la pratique sportive.
Vingt ans après les attentats de New York et Washington, dix ans après l’élimination d’Oussama Ben Laden, l’idéologie djihadiste demeure présente dans de nombreux pays du monde.
Analyses religieuses, géopolitiques, historiques, philosophiques… Les travaux sur le terrorisme sont variés, mais la notion de vengeance demeure généralement en arrière-plan de leurs exposés, présente en filigrane mais jamais étudiée pour elle-même. Myriam Benraad, politologue spécialiste de la violence politique au Moyen-Orient, professeure en relations internationales (ILERI, Schiller International University) et chercheure associée à l’Institut de recherches et d’études sur les mondes arabes et musulmans (IREMAM, Aix-Marseille Université), propose dans Terrorisme : les affres de la vengeance, sous-titré « Aux sources liminaires de la violence » et paru aux éditions Le Cavalier Bleu le 26 août 2021, une analyse des mouvements terroristes à l’aune de cette pulsion originelle, qui en sature l’histoire et se retrouve à toutes les étapes de leurs cycles de violence.
Des combattants brandissent un drapeau de l’État islamique durant une marche d’entraînement près de Homs, en Syrie
Deux décennies ont passé, mais les souvenirs du 11 septembre 2001 semblent toujours aussi vivaces dans les esprits de ceux qui ont assisté, de près ou de loin, à ces terribles attentats. Directeur de l’unité de recherche « Neuropsychologie et imagerie de la mémoire humaine » à l’Université Caen Normandie, Francis Eustache nous explique pourquoi, et revient sur ce que les recherches des vingt dernières années nous ont appris sur les processus de mémorisation.
Couvertures de journaux publiés le 12 septembre 2001. La plupart des personnes qui ont vécu l’événement se souviennent du contexte dans lequel elles ont appris la nouvelle.
Le banquier européen le mieux payé a touché 64 millions d’euros en 2019, un salaire qui en dit long sur notre époque, indécente et injuste pour ses inégalités extravagantes, estime Laurent Herblay, auteur de « Le néolibéralisme est un oligarchisme » (Librinova).
En 2015, quelques jours après les attentats de Charlie Hebdo, la BBC diffusait le film documentaire Bitter Lake, une œuvre magistrale et sidérante décryptant les rouages historiques et politiques qui ont conduit l’Afghanistan vers les Talibans et l’apparition de l’État Islamique. Derrière cette histoire omniprésente dans l’actualité mais pourtant si mal racontée à la télévision ou au cinéma, c’est toute celle de l’Occident, d’Est en Ouest, qui est illustrée, dans un récit dénudant l’arrogance et l’ignorance des plus grandes nations du XXème siècle.
On y voit une femme tenir une pancarte et une liste de noms de personnes désignées comme des « traîtres » : Agnès Buzyn, Laurent Fabius, Patrick Drahi, Gabriel Attal, Bernard-Henri Lévy, Olivier Véran…, associant certains noms issus de la communauté juive au mot « traîtres ».
La mention « Mais qui ? », au centre de la pancarte, est-elle une « nouvelle manière d’afficher et d’assumer son antisémitisme »?
Dans un article, Libération a associé la question à une pratique des mouvements d’extrême-droite. D’après le quotidien, elle fait référence à la réponse du général en retraite Dominique Delawarde à la question de Claude Posternak sur CNEWS, lui demandant qui contrôlait une supposée « meute médiatique ».
Le militaire lui a alors répondu « la communauté que vous connaissez bien », en faisant référence aux Juifs. Il a par la suite été visé par une enquête.
D’autres signes, comme l’affichage de l’étoile jaune de la part de certains manifestants ou la comparaison à la Shoah, ont suscité un tollé.
L’affaire a pris une telle ampleur sur les réseaux sociaux que le hashtag #antisemitisme figurait parmi les « tendances » en France.
L’avocat parisien Arié Alimi a exprimé son indignation. « L’antisémitisme n’a jamais été aussi bien représenté qu’à l’extrême-droite » et « la bête s’épanouit quand les dirigeants politiques jouent avec la démocratie et l’État de droit », d’après lui.
La députée européenne (LREM) Nathalie Loiseau a également dit sa colère. « Il y a chez ces manifestants un antisémitisme assumé. Odieux. Insupportable. Toute la classe politique doit le dénoncer sans attendre et sans calcul. Ceux qui se tairont, s’il y en a, signeront leur indignité. Il n’y a rien à comprendre, seulement à combattre cette haine immonde ».
D’autres utilisateurs disent au contraire ne pas comprendre le caractère antisémite de la pancarte, à travers les mots « carte » ou « joker » de l’antisémitisme. Certains réfutent l’association de la question « Qui ? » à l’extrême-droite.
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Aujourd’hui encore, des millions de personnes tombent malades ou meurent chaque jour car elles n’ont tout simplement pas accès à une eau potable. Les maladies dues à une eau insalubre et au manque d’assainissement de base tuent davantage chaque année que toutes les formes de violence, y compris la guerre.
1 personne sur 3 dans le monde n’a pas accès à une eau salubre.
2,3 milliards de personnes n’ont pas accès à des installations d’assainissement élémentaires, comme des toilettes ou des latrines.
Chaque jour, plus de 800 enfants de moins de cinq ans meurent d’une diarrhée causée par une eau insalubre.
700 millions de personnes dans le monde pourraient être contraintes de se déplacer en raison d’une aggravation de la pénurie d’eau d’ici à 2030.
Dans le monde, plus de 80% des eaux usées sont déversées dans la nature sans être traitées.
Travail des femmes
Donner accès à l’eau potable au plus grand nombre, c’est aussi lutter contre les inégalités femmes-hommes et soutenir l’autonomisation et le respect des droits des femmes.Aller chercher de l’eau, à des kilomètres ou attendre des heures durant, revient essentiellement aux femmes à travers le monde. Alléger cette tâche domestique, c’est améliorer les conditions de vies de millions de femmes, et soutenir l’égalité de genre.
Combattre les épidémies
L’accès à l’eau potable est une condition indispensable pour lutter contre la propagation d’épidémies.
Se laver les mains avec du savon est la manière la plus efficace d’éviter les diarrhées et les infections des voies respiratoires (bien plus que le traitement de l’eau ou un assainissement sûr). La pandémie de COVID-19 l’a rappelé au monde entier : le premier geste pour lutter contre une épidémie est le lavage de main. Encore faut-il avoir accès à de l’eau propre et à du savon.
Oxfam a introduit une série de standards minimums dans tous les programmes de santé publique, notamment des installations de lavage des mains largement disponibles au niveau des latrines (stations de lavage de main « sans contact », grâce à l’activation de pédales),ainsi que le suivi de la compréhension des pratiques de lavage des mains.
Au Bangladesh, dans le camp de réfugiés Rohingyas de Cox Bazar, Oxfam a installé de nouvelles formes de stations de lavage de main, pour permettre d’éviter les contacts et promouvoir les pratiques d’hygiène nécessaires pour endiguer l’épidémie de Covid-19.
Pour certaines personnes, l’accès à l’eau n’est pas seulement un luxe, c’est un but qui semble inatteignable. Une partie essentielle du travail humanitaire consiste à fournir de l’eau potable et des installations sanitaires aux personnes vulnérables qui en ont besoin. Et cela commence par la recherche constante d’idées innovantes qui fonctionnent dans l’immédiat et peuvent résister à l’épreuve du temps. Dans certaines zones du monde, assurer l’accès à l’eau potable relève d’un défi logistique !
Pour exemple, bien que la République Démocratique du Congo (RDC) soit un des pays d’Afrique les plus riches en eau, des millions de personnes dans le pays n’ont toujours pas accès à une eau salubre. Le territoire de Fizi, dans la région du Sud Kivu, est l’un des endroits les plus inaccessibles de la RDC. La croissance de la population a fait peser une pression supplémentaire sur les rares installations d’eau présentes dans la région.
Oxfam a commencé à construire un système d’approvisionnement en eau par gravité d’une longueur de plus de 100 kilomètres, qui s’alimente auprès d’une source fluviale dans la chaîne des monts Mitumba. Il s’agirait de l’une des plus longues conduites d’eau jamais installée par une ONG. Une fois terminée, elle fournira de l’eau potable à plus de 80 000 personnes dans les quatre principales villes d’accueil environnantes.
Accès à une eau salubre
Le moyen le plus rapide et le plus efficace de fournir de l’eau potable est de la purifier, par un système d’épuration des eaux appelé SkyHydrant, qui transforme les eaux souterraines en eau potable, sans électricité ni produits chimiques. Une unité permet de produire 1 200 litres d’eau potable par heure à partir d’un puits et de desservir environ 500 personnes par jour.
Les bidons LifeSaver permettent de transformer l’eau la plus sale en eau potable grâce à une pompe à main intégrée. Comme ces bidons sont pratiques et légers, ils peuvent facilement être transportés jusqu’aux zones difficiles d’accès et ainsi sauver des vies.
Ana et Dutcha récupèrent des cubes « LifeSavers », permettant de filtrer l’eau, après le passage du cyclone Idai au Mozambique.
Le bilan humain d’une eau insalubre, d’un assainissement insuffisant et de mauvaises pratiques d’hygiène a été plus lourd au cours du siècle dernier que pour toute autre cause de mortalité, et c’est encore le cas dans nombre de pays.
Il s’agit donc de l’un des enjeux sanitaires les plus pressants.
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« La citoyenne Madeleine, toujours en vadrouille », disait d’elle affectueusement son mari Jean qui l’accompagna fidèlement dans ses pérégrinations de tous ordres, gardien de leur foyer, à La Varenne ou dans ce Berry qu’ils aimaient tant.
Sa vie traverse le XXe siècle, ses drames, ses conflits, ses déceptions et ses espoirs. Cette femme engagée fut de tous les combats, aimantée par de très fermes convictions politiques et sociales, dont Jaurès, qu’elle a tant servi, est comme la figure de proue.
Madeleine, je l’ai rencontrée pour la première fois en 1960, au colloque sur « Le militant ouvrier », dont devait naître Le Mouvement Social, qu’elle a ultérieurement dirigé durant de longues années. Notre collaboration, parfois intermittente, voire conflictuelle, toujours amicale, n’a jamais cessé. Une de nos dernières rencontres de travail, c’était le 5 février 2004, lors de l’enregistrement d’une émission sur les femmes, pour la journée du 8 mars.
Car Madeleine s’intéressait à l’histoire des femmes. Le social et le politique demeuraient pour elle prioritaires mais elle y incorpora la dimension des rapports de sexes de plusieurs manières : dans son œuvre et à Paris VIII-Vincennes, puis Saint-Denis, l’université dont elle a été une des fondatrices.
Il y eut notamment le colloque de décembre 1978 à Vincennes, sur « Femmes et classe ouvrière », avec trois thèmes : « femmes et travail » ; « femmes et mouvement ouvrier » ; « le travail ménager », sur lequel le débat féministe s’interrogeait alors : fallait-il, ou non, rémunérer ce travail « gratuit » des femmes ? Durant trois jours, un public nombreux montra l’intérêt pour ces problématiques et l’intensité des recherches en cours. Beaucoup de rencontres se firent à cette occasion. Au même moment, Le Mouvement Social sortait « Travaux de femmes » (octobre-décembre 1978). Le terreau des recherches sur les femmes était social et Madeleine s’en réjouissait. Par la suite, elle a dirigé de nombreuses maîtrises et thèses dans cette direction et dans celle du socialisme, son autre préoccupation.
Dans un article (1979) consacré à « la question des femmes dans la seconde Internationale », elle se plaisait à souligner que « la rencontre entre les femmes et le socialisme a bien eu lieu ». Le socialisme allemand et, tout compte fait, le marxisme étaient plus ouverts à cet aspect des choses. C’était moins le socialisme en tant que tel qu’il convenait d’incriminer qu’un certain sexisme français.
Dans les années 1990, Madeleine s’est investie dans un projet plus régional : la fondation en Berry, autour de Nohant et d’Ars, du « Centre international George Sand et le romantisme ». Madeleine, présidente du conseil scientifique de ce projet, au départ très ambitieux, s’en occupa avec l’énergie qu’elle apportait à toute chose. Il y eut d’innombrables réunions et démarches, où elle déploya son savoir-faire et la multiplicité de ses relations culturelles. Littéraires, historiens et personnalités locales affluèrent aux colloques organisés à Nohant, l’un sur « la Correspondance », l’autre sur « l’éducation des filles », l’un et l’autre publiés, avec sa participation. L’amitié entre Madeleine et George n’était pas évidente : le côté « bonne dame » ne l’emballait pas ; et puis, il y avait la Commune et Madeleine se sentait plus proche, sans doute, de Louise Michel que de Sand à cet égard. Mais Sand était sa voisine. Madeleine appréciait son engagement pour la République et le socialisme. « Le socialisme est le but. La République est le moyen », disait George en 1848. Madeleine approuvait. Elle redécouvrit son œuvre romanesque, en particulier La Ville noire, le plus ouvrier des romans de Sand. Malheureusement, le projet sandien ne fut que partiellement réalisé. Mais Madeleine ne désarmait pas. Dans les années 2000, elle rêvait d’organiser, au château d’Ars, autour d’une pionnière de la photographie en Berry, une exposition sur les femmes photographes.
Rien n’était étranger à cette femme multiple et passionnée.
Elle entendait demeurer fidèle à l’universalité des « droits de l’Homme », à La Ligue, qu’elle présida avec l’intensité que l’on sait, et ailleurs, partout dans le monde.
Partager la publication "Madeleine Rebérioux, Présidente de la Ligue des Droits de l’Homme de 1991 à 1995"