CYBERSURVEILLANCE : L’URGENCE DE RÉGULER UN SECTEUR HORS CONTRÔLE


Les technologies de cybersurveillance sont de plus en plus discrètes, invasives, dangereuses pour nos droits. Une régulation de ce secteur extrêmement opaque s’impose.

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Dans l’actualité




PEGASUS, RÉVÉLATIONS SUR UN SYSTÈME MONDIAL DE SURVEILLANCE


Discriminations : les Français n’ont jamais été aussi nombreux à revendiquer leur tolérance, selon un rapport


Hanouna, « TPMP » et les médias


Mohamed, « passé à tabac » par des gardiens de prison


El Salvador : Les personnes transgenres privées de l’égalité des droits

« Nous vivons de plus en plus dans un cocon numérique »


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Pose de la charpente à Notre-Dame-des-Landes, en janvier 2020, deux ans après l’abandon du projet d’aéroport. – © Yves Monteil/Reporterre


Lier luttes politiques et formes de vie alternatives permettra aux citoyens d’accéder à plus d’autonomie, selon le philosophe Aurélien Berlan. Il appelle ainsi à déserter la mégamachine, et à lutter contre elle.

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JO 2024 : la frénésie sécuritaire

En 2024, Paris organisera les Jeux Olympiques d’été, l’occasion pour le gouvernement français et les industriels de s’allier pour tester, déployer et normaliser leur arsenal de nouveaux dispositifs de surveillance : drones, reconnaissance faciale, analyses de comportements…

Les JO se préparent de longue date et la coupe du monde de Rugby en 2023 semble se profiler pour être une sorte de répétition générale sécuritaire. Mais avant cela, il faut mettre au point les technologies, former les agent·es qui les utiliseront et anticiper les réactions du public. Il s’agit d’abord de financer, d’expérimenter en grandeur nature des technologies illégales. Alors que le cadre législatif n’autorise en aucun cas – pour l’instant – ce type de traitement des données biométriques, les industriels et les pouvoirs publics passent par le procédé très commode des « expérimentations ». Celles-ci, de par leur cadrage temporel et spatial, rendraient la surveillance (et la violation de la loi) plus « acceptable ».

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L’octroi d’une forme de pouvoir de police à des employeurs est inquiétant

Certains salariés vont devoir assurer le contrôle des passes des personnes souhaitant accéder à leur services. « Ce contrôle ne fait souvent pas partie des fonctions des salariés, remarque la CGT.

L’association La Quadrature du Net, qui défend les libertés fondamentales, s’inquiète d’un nouveau cap passé dans la surveillance, permettant « de confier à des dizaines de milliers de personnes non-formées et non-payées par l’État (mais simplement munies d’un smartphone) la mission de contrôler l’ensemble de la population à l’entrée d’innombrables lieux publics .

D’abord instauré pour le public, le passe sanitaire est désormais obligatoire pour plusieurs milliers de salariés. Depuis le 1er septembre, ceux et celles qui ne s’y conforment pas peuvent être suspendus, et privés de salaires.

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Les drones reviennent

Les drones reviennent, nous aussi – La Quadrature du Net

Le 20 juillet 2021, le gouvernement a déposé une nouvelle loi sécuritaire qui, entre autres choses, autorisera les drones policiers. Ces mêmes drones qui, par la force de nos efforts collectifs, avaient été rejetés à quatre reprises l’an dernier. Le gouvernement s’empresse de saper nos si précieuses victoires obtenues contre sa surveillance policière.

Les meilleurs drones de surveillance - DRONE-ELITE.FR

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