Birmanie, contrôle sur l’information et sanglante répression contre les opposants

Le régime militaire poursuit une sanglante répression contre ses opposants avec plus de 1.250 civils tués et plus de 7.000 en détention, selon l’Association d’assistance aux prisonniers politiques (AAPP), une ONG locale qui rapporte des cas de tortures, de viols et d’exécutions extra-judiciaires.

La presse est étranglée par la junte qui tente de renforcer son contrôle sur l’information, limitant l’accès à internet et annulant les licences des médias.

Plus de 100 journalistes ont été arrêtés depuis le putsch, selon Reporting ASEAN, une association de défense des droits, qui relève que 31 sont toujours en détention.

L’un des deux journalistes qui risquent 14 ans de prison pour avoir enquêté sur le massacre de dix musulmans rohingyas, Kyaw Soe Oo, escorté par la police au tribunal de Rangoon le 2 mai 2018. Myo Kyaw SOE / AFP

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RUSSIE : LE JOURNALISME, UN MÉTIER À HAUT RISQUE


Des journalistes russes interviewent le journaliste Dmitri Muratov, nommé prix Nobel de la paix, le 8 octobre 2021, à Moscou, Russie / Maxim Shemetov via REUTERS


Quinze portraits de journalistes qui, malgré la répression du pouvoir, continuent d’exercer leur métier : c’est ce que propose l’ouvrage : « Ils font vivre le journalisme en Russie ! » dirigé par Johann Bihr auquel notre organisation est associée.

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Colombie. L’État condamné pour la torture et le viol d’une journaliste

La journaliste colombienne Jineth Bedoya, lors d’une conférence de presse à Bogota, Colombie, le 23 mars 2021, devant la Cour interaméricaine des droits humains. | JUAN BARRETO / AFP


Jineth Bedoya, journaliste colombienne, a été séquestrée, torturée et violée en 2000 par un groupe paramilitaire. Lundi 18 octobre, la Cour interaméricaine des droits humains a reconnu la responsabilité de l’État.

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Nous espérons que le programme national pour les droits de l’Homme en Egypte sera autre chose qu’une plaisanterie de mauvais goût.

L’Égypte ayant annoncé le lancement d’un plan quinquennal pour les droits humains le 11 septembre dernier, Reporters sans Frontières suggère au président Sissi de libérer les 28 journalistes actuellement en détention arbitraire dans le pays s’il veut faire la preuve de la sincérité des autorités à améliorer la situation.

L’Égypte occupe la 166e place au Classement mondial de la liberté de la presse.




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Les talibans sont-ils en train de montrer leur vrai visage aux journalistes ?

Les journalistes Taqi Daryabi et Nematullah Naqdi (Etilaat Roz) tabassés et fouettés avec des câbles par les Talibans le 8 septembre 2021

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