Au départ de la manifestation parisienne contre le racisme et en soutien aux sans-papiers, place de Clichy, samedi 18 décembre 2021. Crédit : InfoMigrants
Des centaines de personnes ont pris part, samedi, à la manifestation organisée, à Paris, contre le racisme, à l’occasion de la Journée internationale des migrants. Ce mouvement entend contrer les discours xénophobes et racistes durant la campagne présidentielle.
Retour sur le rassemblement du samedi 18 décembre à Troyes
Distribution de tracts et dialogue avec les passants.
Parmi les nombreuses organisations présentes, la LDH était représentée par 10 ligueuses et ligueurs.
Dans la presse
19/12/2021 SOLIDARITÉ
Rassemblés pour alerter sur le sort des jeunes migrants
Le collectif alerte sur la situation des jeunes migrants, mineurs ou majeurs, non accompagnés.
Ils étaient près de 80 militants rassemblés, hier matin, place de l’hôtel de ville à Troyes, pour alerter et sensibiliser la population à la situation des migrants mineurs ou jeunes majeurs, non accompagnés. Un rassemblement dans le cadre de la Journée internationale des migrants le 18 décembre et à l’appel d’un collectif aubois réunissant la Cimade, la Ligue des droits de l’Homme, le MRAP, Indigne Toit, la CVT, la FCPE, la FSU, Solidaires, Génération.s, La France Insoumise, le Parti communiste et de nombreux citoyens.
Des jeunes scolarisés ou en pleine réalisation d’un projet professionnel qui ont été accueillis, mineurs, sur le territoire français mais se retrouvent du jour au lendemain, dès leur majorité, exclus de leur hébergement, obligés d’arrêter leur apprentissage ou de travailler et sont ainsi plongés dans la précarité. Une situation intenable due au refus du préfet de leur délivrer un titre de séjour. « C’est jeunes ne sont pas des délinquants, ils ne sont pas un danger pour la société. En revanche, ils sont en danger ! Seuls, sans famille, sans attache parfois, ils se retrouvent dans des situations particulièrement vulnérables » , ont ainsi dénoncé les membres du collectif lors de la prise de parole.
STÉPHANIE MUNIER
Partager la publication "Journée internationale des migrant.e.s"
Les États-Unis assouplissent les restrictions sur la pilule abortive et autorisent les femmes à se les procurer par la poste
NEW YORK, 16 décembre (Reuters) – Le gouvernement américain a définitivement assoupli jeudi certaines restrictions sur une pilule utilisée pour mettre fin aux grossesses précoces, permettant au médicament d’être envoyé par courrier plutôt que d’exiger qu’il soit délivré en personne.
Rassemblement à l’appel du Collectif de veille. Un accent particulier sera mis cette année sur les jeunes majeurs qui perdent toute chance d’insertion dès qu’ils ont 18 ans.
Dominique Raimbourg, président de la Commission nationale consultative des gens du voyage. | OUEST-FRANCE
Près de trente ans après la loi Besson censée améliorer les conditions d’accueil des gens du voyage, les problèmes demeurent. Une question débattue à Rennes lundi 13 et mardi 14 décembre 2021.
Ces pratiques visant à imposer l’hétérosexualité aux personnes LGBT seront interdites. Les contrevenants risqueront deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.
Députés et sénateurs se sont mis d’accord ce mardi sur la rédaction commune d’une proposition de loi pour interdire les thérapies de conversion, pratiques visant à imposer l’hétérosexualité aux personnes lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT), selon des sources parlementaires.
« JE VOUS AI TOUJOURS DIT QUE JE NE VOULAIS PAS DE NOIRS. »
À l’occasion d’une cession de recrutement au sein de l’école Tunon, un responsable de China Eastern Airlines aurait indiqué qu’il ne voulait pas embaucher d’hôtesses de l’air noire. Une discrimination acceptée à l’époque par la direction de l’école.
Un rassemblement en soutien aux Ouïgours, le 25 juillet 2020 à Paris. (Jérôme Leblois/Hans Lucas/Hans Lucas via AFP)
Après plusieurs mois d’enquête, un groupe d’avocats et d’experts des droits humains estime que la façon dont la Chine traite les Ouïgours relève du génocide.
Selon les défenseurs de l’avortement, l’IVG est nécessaire à la participation égale des femmes dans la société. Mais si les femmes peuvent faire immédiatement adopter leur enfant, le problème est réglé, prétendent les opposants. NurPhoto via AFP
Aux États-Unis, une majorité de juges de la Cour suprême semble prête à revenir sur la garantie constitutionnelle du droit à l’avortement, un revirement historique présenté comme une « chance » pour les femmes par ses opposants. Prévu en juin, le jugement final aboutirait à donner la pleine responsabilité des États sur le sujet : 26 d’entre eux pourraient alors l’interdire.
TEGUCIGALPA – Xiomara Castro est entrée dans l’histoire en tant que première femme à être élue présidente du Honduras – elle fait maintenant face à une autre bataille pour assouplir l’interdiction stricte du pays de l’avortement.
Une employée de bureau dans les locaux de son entreprise. (illustration) (VINCENT ISORE / MAXPPP)
Alors que le baromètre du Défenseur des droits, publié mardi, établit que plus d’un jeune sur trois est victime de discriminations dans l’emploi, franceinfo a rencontré une femme dont l’employeur lui a demandé de modifier son nom et d’en choisir un à consonance française.
La plainte déposée collectivement affirme que les algorithmes de Facebook poussent certains profils d’utilisateurs vers des groupes encore plus extrémistes qu’ils ne le sont déjà.
Le groupe Alpine Collection, spécialiste des locations de luxe dans les stations de ski ne veut plus de « gitans » dans ses logements. Il a mis en place un système de discrimination illégal. Enquête.
Réclamée par les oppositions au nom de la « justice sociale », la mesure a été repoussée par la majorité, qui a évoqué des visées électoralistes.
L’Assemblée nationale a de nouveau dit non, jeudi 2 décembre dans la soirée, à une individualisation de l’allocation adultes handicapés (AAH), réclamée par les oppositions au nom de la « justice sociale », mais repoussée par la majorité, qui a évoqué des visées électoralistes.
L’incitation à la haine est un délit en France. Le racisme, l’antisémitisme et la discrimination n’ont pas de place dans la parole publique.
Nous déplorons tous les propos discriminatoires et racistes, de plus en plus violents et facteurs de division entre les personnes, ainsi que leur banalisation progressive, que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les médias, ou dans l’expression d’une parole publique.
En s’abritant derrière la liberté d’expression, les auteurs de ces propos revendiquent de fait un privilège d’impunité.
Mais la loi justement encadre cette liberté d’expression et prévoit des sanctions pour ceux qui sortent du cadre. Ce cadre est important car il garantit le respect à l’égard de chaque personne.
Ce jeudi 2 décembre, une résolution sera soumise au vote des députés. Elle a pour but de demander l’application de la loi qui prévoit la possibilité de rendre inéligibles pour cinq ans les individus condamnés pour incitation à la haine. Cette peine d’inéligibilité pour propos haineux existe donc déjà mais elle est peu appliquée par les juges. Seuls deux élus ont été condamnés à ce jour.
Les lois anti-haine existent, c’est la volonté de les appliquer qui fait défaut.
Une pétition déjà signée que l’on peut encore signer demande à nos députés, nos élus, de voter en faveur de cette condamnation des propos incitant à la division, à la haine – et plus particulièrement quand ils émanent de personnes publiques qui postulent à une élection – pour retrouver un discours respectueux et digne des vraies valeurs de la France : liberté, égalité, fraternité pour tous, sans exception aucune.
Partager la publication "Pour l’inéligibilité des personnes incitant à la haine"
Nous pourrions l’ignorer. Mais on ne combat pas les ennemis de la démocratie, de la tolérance, de la citoyenneté sociale, d’une démocratie forte et vivante, de la laïcité, des libertés, de l’égalité des droits et de la fraternité comme fondement d’une société fraternelle et, donc, solidaire, en ne condamnant pas les instrumentalisations xénophobes et en se taisant…
Partager la publication "Ouïgours : « Pour contraindre un Etat à cesser ses crimes génocidaires, il faut d’abord reconnaître leur caractère génocidaire »"
Une équipe de nettoyage lacère les tentes des exilés devant les forces de l’ordre, à Grande-Synthe, le 16 novembre. (Michael Bunel/Le Pictorium pour Libération)
Plusieurs sources, associative et journalistique, indiquent à «CheckNews» que ces derniers jours encore, ces pratiques récurrentes se déroulaient sous les yeux des forces de l’ordre à Calais et à Grande-Synthe.
À partir d’aujourd’hui, l’Assemblée nationale doit examiner un texte pour allonger le délai d’IVG de 12 à 14 semaines. Entre 3.000 et 5.000 femmes vont avorter chaque année à l’étranger où la législation est plus souple. France Inter a recueilli le témoignage de deux d’entres elles.
Une étude publiée mercredi 24 novembre montre qu’à compétences égales, les candidats portant un prénom et un nom à consonance maghrébine ont beaucoup moins de chances d’être contactés par les recruteurs.