L’acharnement de la junte birmane contre Aung San Suu Kyi

La nouvelle peine prononcée contre la Prix Nobel de la paix symbolise la poursuite de l’impitoyable répression menée par les militaires, près d’un an après leur coup d’Etat.

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Des réfugiés rohingya poursuivent Facebook


La plainte déposée collectivement affirme que les algorithmes de Facebook poussent certains profils d’utilisateurs vers des groupes encore plus extrémistes qu’ils ne le sont déjà.

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Birmanie : Aung San Suu Kyi condamnée à quatre ans de prison par la junte


Aung San Suu Kyi en Birmanie, le 22 septembre 2012.  (STAN HONDA / AFP)


C’est la première peine prononcée contre l’ancienne cheffe du gouvernement, poursuivie par la junte pour de nombreux autres chefs d’accusations et qui risque de finir ses jours en prison.

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Birmanie, contrôle sur l’information et sanglante répression contre les opposants

Le régime militaire poursuit une sanglante répression contre ses opposants avec plus de 1.250 civils tués et plus de 7.000 en détention, selon l’Association d’assistance aux prisonniers politiques (AAPP), une ONG locale qui rapporte des cas de tortures, de viols et d’exécutions extra-judiciaires.

La presse est étranglée par la junte qui tente de renforcer son contrôle sur l’information, limitant l’accès à internet et annulant les licences des médias.

Plus de 100 journalistes ont été arrêtés depuis le putsch, selon Reporting ASEAN, une association de défense des droits, qui relève que 31 sont toujours en détention.

L’un des deux journalistes qui risquent 14 ans de prison pour avoir enquêté sur le massacre de dix musulmans rohingyas, Kyaw Soe Oo, escorté par la police au tribunal de Rangoon le 2 mai 2018. Myo Kyaw SOE / AFP

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