En 2021, 6.600 ménages ont été expulsés de leur domicile, d’après la fondation Abbé Pierre. L’association, qui salue les prolongations des trêves hivernales mises en place en 2020 et 2021, craint toutefois une recrudescence des expulsions l’année prochaine.
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Des bénéficiaires de la « garantie jeunes » déchiffrent un rébus lors d’un atelier nutrition animé par une conseillère de la mission locale de Romilly-sur-Seine (Aube), le 14 octobre 2021. (YANN THOMPSON / FRANCEINFO)
Depuis sa généralisation en 2017, ce dispositif d’insertion professionnelle relance des jeunes en situation de précarité. L’exécutif entend le placer au cœur de son futur « contrat d’engagement », qui doit être présenté dans les prochains jours. A Romilly-sur-Seine, franceinfo a rencontré ceux qui bénéficient déjà de cette allocation.
À Calais, le 11 octobre 2021, un prêtre et deux militants ont entamé une grève de la faim pour protester contre les conditions de vie des migrants. Crédit : Capture d’écran Youtube
Depuis le 11 octobre, ils ne mangent ni n’avalent rien, à part de l’eau. Le prêtre jésuite Philippe Demeestère et deux autres militants associatifs ont entamé une grève de la faim pour réclamer l’arrêt des maltraitances des migrants de Calais. Onze jours plus tard, les récentes annonces du préfet n’ont pas suffi à mettre fin à leur grève.
A Notre-Dame-de-l’Osier, le 15 octobre. (Antoine Merlet/Hans Lucas pour Libération)
Les élus, associations et habitants qui ont décidé d’accueillir des exilés dans leur village ont compris qu’il s’agissait d’une chance et non pas d’une menace.
C’est le récit de quatre villages de la Nièvre, de l’Isère, d’Alsace et du Puy-de-Dôme qui ont accueilli des réfugiés ou des demandeurs d’asile. Cela aurait pu être ailleurs. Ces quatre histoires de village racontent une France à contre-courant des obsessions identitaires de l’ancien journaliste d’extrême droite Eric Zemmour, loin des peurs de l’étranger et du repli sur soi qu’il cultive. Les armes des élus, des associations, des habitants qui ont décidé d’accueillir ces migrants ? La première est cette part d’humanité qui les habite, cette émotion devant la détresse de ces Afghans, Nigérians ou Congolais qui leur a d’abord tordu le ventre, puis fait réfléchir. Et si on les accueillait ?
Les agences de l’ONU et les gouvernements devraient renforcer leur assistance aux Afghans en danger.
(New York, le 21 octobre 2021) – Les Afghans en danger qui ont fui ou cherchent à fuir l’Afghanistan ont besoin d’un soutien international plus vigoureux, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch dans un nouveau document d’information politique. Les Nations Unies et les gouvernements concernés devraient renforcer l’assistance fournie aux réfugiés et demandeurs d’asile afghans, y compris ceux des pays voisins de l’Afghanistan, des pays de transit et des pays de réinstallation.
Le camp de Grande-Synthe a subi de plein fouet le passage de la tempête Aurore. Crédit : Utopia 56
La tempête Aurore qui a frappé le nord de la France dans la nuit de mercredi à jeudi n’a pas épargné les camps de fortune, notamment à Grande-Synthe et Calais, où vivent presqu’un millier de migrants dans les bois. De nombreux exilés « en détresse » ont appelé toute la nuit les ONG pour obtenir de l’aide. Leurs abris ont été détruits par la force du vent et les tentes n’ont pas résisté aux fortes pluie.
En 2020, les traversées et tentatives de traversées dans la Manche avaient concerné 9 500 personnes, contre 2 300 en 2019 et 600 en 2018. (Photo d’illustration). (Matt Dunham/AP)
Ils ont été sauvés au large du détroit du Pas-de-Calais ces trois derniers jours par les autorités françaises et britanniques, au cours de plusieurs dizaine d’opérations.
Semaines d’information sur la Santé Mentale, du 4 au 17 octobre 2021
Unethématique qui permettra d’aborder 2 axes : le non-respect des droits comme facteur de risque pour la santé mentale et le non-respect des droits des personnes concernées par les troubles psychiques.
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Des gendarmes démantèlent un campement de migrants à Calais, en octobre 2019. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants
Harcèlement policier, destructions quotidiennes des lieux de vie, restriction de l’accès à l’aide humanitaire… Dans un rapport paru jeudi 7 octobre, l’ONG Human Rights Watch épingle à nouveau la politique des autorités françaises envers les exilés survivant dans le Nord, plus particulièrement à Calais.
En 2017, près de la Loire dans le cadre d’une série sur un groupe d’adultes handicapés mentaux. (Lilian Cazabet/Hans Lucas)
Quelques jours avant la journée mondiale de la santé mentale et une semaine après les Assises de la santé mentale, l’Unafam publie une étude montrant les difficultés de proches des malades et surtout des dispositifs d’aide, certes utiles, mais non accessibles.
Sylvie apprend aux jeunes à lire et écrire. Crédit : InfoMigrants
L’association Droit à l’école dispense chaque jour, du lundi au samedi matin, des cours à des mineurs isolés étrangers déboutés de leur minorité et en attente de leur recours auprès du juge des enfants. « L’école des sans école » est une bouffée d’oxygène pour ces jeunes qui ont passé des mois sur la route de l’exil, mais aussi un tremplin avant d’intégrer un cursus de l’Éducation nationale. Reportage.
Le comité local de Troyes du MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) est profondément choqué et indigné par les inscriptions antisémites retrouvées sur les murs du souterrain de la SNCF à Romilly sur Seine, le 27 septembre.
La « bête immonde » est toujours présente… Ces actes font explicitement référence aux pages sombres de l’histoire de l’Europe, celle où les juifs furent persécutés, déportés, exterminés, et témoignent du fait que l’idéologie nazie de cette époque n’est pas morte, que des racistes continuent à la porter et à la manifester.
Aucun acte raciste ne saurait être considéré comme « bénin » et nous devons continuer sans relâche à lutter contre l’antisémitisme et toutes les formes de racisme.
Nous soutenons l’appel de la FNDIRP (anciens Déportés) et de l’ANACR (anciens Résistants) au rassemblement de réprobation, jeudi 30 septembre, à 18 h, au square des Cités-Unies, devant les plaques scellées en hommage aux Déportés et Résistants.
WASHINGTON (Crumpa) – Le ministère de la Sécurité intérieure a refusé mardi aux États-Unis les droits d’atterrissage d’un avion charter transportant plus de 100 Américains et détenteurs de cartes vertes américaines évacués d’Afghanistan, ont déclaré les organisateurs du vol.
Une décision susceptible d’avoir un impact glaçant sur la société civile en France et au-delà
Le 24 septembre, la plus haute instance administrative de France, le Conseil d’État, a validé la dissolution, décidée en décembre 2020 par les autorités françaises, du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), une importante organisation anti-discrimination. Cette décision du Conseil d’État endommage gravement la réputation auto-proclamée du pays de champion des libertés d’expression et de réunion.
Alors que nos enfants rejoignaient les bancs de l’école il y a quelques semaines, nous tenions à partager cette triste réalité : deux tiers des jeunes réfugiés risquent de ne jamais connaître le lycée et seulement 5% accèderont à l’enseignement supérieur. Nous publions notre rapport « Garder le cap – Les défis de l’éducation des réfugiés ». Découvrez, entre autres, les témoignages de Maria, écolière vénézuélienne qui rêve de devenir neurochirurgienne ou encore d’Ibrahim, professeur syrien, qui s’improvise cinéaste après la fermeture des classes à cause de la pandémie.
Malgré des chiffres encourageants sur la scolarisation des jeunes réfugiés en primaire (68%), l’accès à l’enseignement secondaire et supérieur reste très difficile. Les statistiques révèlent également que la situation des jeunes filles est encore plus précaire. Or, nous savons que l’éducation est essentielle pour accéder à un avenir meilleur.Sans éducation, les jeunes réfugiés verront leur avenir compromis. L’éducation reste essentielle pour l’humanité.
Djawahir, jeune mère de famille réfugiée au Tchad :
« C’est l’ignorance qui a conduit à la guerre du Darfour. Nous devons étudier pour ne pas reproduire les erreurs du passé. »
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Les principales associations de l’économie sociale et solidaire (Emmaus, Coorace, etc.) qui ont créé 40 000 emplois non délocalisables sur le marché de la seconde main, demandent, dans une tribune au « Monde » à l’Etat, de ne pas abandonner la gestion des déchets, au secteur privé et commercial.
Le 15 septembre 1971, quatorze militants pacifistes fondaient au Canada l’organisation Greenpeace, devenue depuis l’une des plus influentes ONG agissant dans le domaine de l’environnement. Connue pour ses opérations très visuelles, l’association a marqué les esprits grâce à des actions coups de poing.
Banderoles, alpinistes, lieux interdits : les ingrédients efficaces des campagnes Greenpeace
Un collectif d’habitants et de personnes exilées dans le Calaisis a lancé « Nous sommes aussi des artistes », une exposition artistique issue d’ateliers hebdomadaires. Une façon de « faire un pied de nez au statut de migrant » et de « sortir de l’urgence », raconte l’association Shanti à l’initiative du projet.
Œuvre de Mohamed Youssef dans le cadre de l’exposition « Nous sommes aussi des artistes », septembre 2021.