D’ici et d’ailleurs


Droit alimentaire : il faut que tout le monde puisse se nourrir dignement


Mort suspecte à la prison de Nanterre


Mort d’une Nigériane dans les Alpes : la Cour européenne des droits de l’Homme saisie par Tous Migrants


Mali : Massacres coordonnés perpétrés par des groupes armés islamistes


Au Burkina Faso, la double peine pour les femmes atteintes de troubles mentaux

Rappel: demain soir

Enfants sans domicile en France: des conséquences inquiétantes sur la santé mentale

Devant l’école primaire Sylvain Dauriac à Toulouse, dans le sud-ouest de la France, le 8 décembre 2021. AFP – VALENTINE CHAPUIS


Vivre à la rue ou dans des chambres d’hôtel insalubres et exiguës entraîne d’inquiétantes conséquences sur la santé mentale des enfants et des adultes qu’ils vont devenir. Un rapport de l’Unicef et du Samu social alerte les autorités.

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« 42.000 enfants sans domicile fixe, c’est inadmissible dans un pays développé »


Journée mondiale de la santé mentale. L’Unicef France alerte sur la santé mentale des enfants sans domicile fixe : Adeline Hazan présidente de l’Unicef France était l’invitée de France Inter à 6h20.

Elle réagit d’abord à la suppression annoncée de 14.000 places d’hébergement d’urgence en deux ans : « Je le dénonce, c’est dans le projet de loi de finances. Alors qu’il y a déjà un manque criant de places ! C’est ce cri d’alarme que nous voulons porter aujourd’hui avec le Samu social : il y a environ 42.000 enfants qui sont aujourd’hui sans domicile fixe, à la fois à la rue, en hôtel, et en foyer d’hébergement. C’est un chiffre inadmissible dans  un pays développé. »

« Ce chiffre a plutôt tendance à augmenter », précise Adeline Hazan. « Ce qu’il faut savoir c’est que ce n’est pas un chiffre officiel, nous avons dû le constater nous-mêmes avec les autres organisations humanitaires. Nous avons même dû élaborer  un baromètre pour savoir exactement le nombre d’enfants qui vivaient à la rue. Au cours d’une nuit du mois d’août, nous avons compté 1.600 enfants qui dormaient dans la rue. C’est un angle mort des politiques publiques, parce qu’il n’y a pas de statistiques ni d’action pour contrer ce phénomène. »

« Vivre dans la rue, dans un hôtel ou un foyer, c’est vivre en danger »

Le rapport publié par l’Unicef France revient justement sur la santé mentale de ces enfants sans domicile fixe, un lien « primordial », selon sa présidente. « C’est au moment de l’enfance que le cerveau se construit. Or vivre dans la rue, dans un hôtel ou dans un foyer d’hébergement, ça veut dire vivre en danger, vivre dans la proximité familiale avec des risques de tension et de violences. Ça veut dire ne pas aller à l’école, pour ceux qui vivent dans la rue, car souvent les mairies n’acceptent pas les enfants de famille sans adresse. Et même s’ils arrivent à se faire inscrire, ils ne pourront pas apprendre dans des conditions satisfaisante. »

« Tout ça engendre de l’angoisse, de l’insécurité, des relations familiales perturbées », s’inquiète Adeline Hazan. « Et tous ces troubles qui s’inscrivent dans l’enfance vont perdurer à l’âge adulte. »



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10 octobre : journée mondiale de la santé mentale

« Farhan » (pseudonyme), un homme afghan de 29 ans originaire de la province de Kapisa, a déclaré qu’il ne pouvait pas dormir pendant la nuit : « Je suis dans mon lit [en France], mais mon esprit est en Afghanistan. » © 2022 John Holmes pour Human Rights Watch


Les gouvernements devraient garantir l’apport de services psychosociaux basés sur le respect des droits humains, l’autonomie et la dignité
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Lancement de la 33ème semaine d’information sur la santé mentale



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SEMAINES D’INFORMATION SUR LA SANTE MENTALE

Comme chaque année l’équipe UNAFAM de l’Aube s’investit dans les SISM, aussi vous trouverez en pièces jointes le programme, et des affiches concernant des projections de documentaire dans différents lieux du département.

Programme ci-dessous.

Avec le partenariat de la LDH


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« La souffrance est énorme » : l’OMS appelle tous les pays à investir davantage pour la santé mentale

Le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, à Genève (Suisse), le 20 décembre 2021. (FABRICE COFFRINI / AFP)


Il n’y a que 2% des budgets nationaux et moins de 1% de toute l’aide internationale à la santé qui sont consacrés à la santé mentale, selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé. 

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et encore dans l’actualité

Surpopulation carcérale : la Contrôleuse générale des prisons dénonce « l’inacceptable retour à son niveau d’avant Covid-19 »

Des associations et personnalités demandent à Emmanuel Macron de « faire de l’éducation à l’information une grande cause nationale »

La Défenseure des droits demande un plan d’urgence pour la santé mentale des jeunes

« Sortez nos enfants de ces camps de la mort lente » : un grand-père demande à la France de rapatrier sa petite-fille, orpheline de jihadistes

Des migrants manifestent devant le centre d’accueil de Melilla pour dénoncer les « violences systématiques » des gardiens


Rappel: c’est ce soir


« Pour ma santé mentale, respectons mes droits ! »

Semaines d’information sur la Santé Mentale, du 4 au 17 octobre 2021

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Une thématique qui permettra d’aborder 2 axes : le non-respect des droits comme facteur de risque pour la santé mentale et le  non-respect des droits des personnes concernées par les troubles psychiques


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Santé mentale : quels sont les enjeux des Assises qui s’ouvrent ce lundi ?


Des psychologues manifestent à Paris, le 10 juin 2021, pour demander des moyens supplémentaires. (AMAURY CORNU / HANS LUCAS)


Pendant deux jours, le secteur de la santé mentale et de la psychiatrie, fortement touché par la crise sanitaire, se réunit et débat. Les professionnels attendent des annonces fortes de la part d’Emmanuel Macron.

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