L’ONU pour les droits de l’Homme en Birmanie a accusé vendredi la junte birmane de « masser des dizaines de milliers de troupes et des armes lourdes » dans le nord du pays. L’organisation dit craindre de « probables crimes contre l’humanité et crimes de guerre ».
Philippe Grand, ancien conservateur en chef des archives de Paris, est le premier à révéler les documents prouvant la mort de dizaines de Français musulmans d’Algérie lors d’une manifestation, le 17 octobre 1961, à Paris. Maurice Papon, alors préfet de Paris, dément le massacre jusqu’au jour où, trente-six ans plus tard, l’archiviste et sa collègue Brigitte Lainé mettent au jour les documents du palais de justice détaillant les noms des victimes et les circonstances de leur mort.
Collège du bois d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine, l’établissement où enseignait Samuel Paty, le 30 octobre 2020. (ALICE KACHANER / FRANCE-INFO)
Plusieurs hommages sont rendus ce vendredi, à la veille du premier anniversaire de l’assassinat du professeur d’histoire-géographie.
« Chaque hommage, c’est se lever contre l’islamisme radical », a affirmé ce vendredi 15 octobre sur franceinfo maître Virginie Leroy, avocate de la famille de Samuel Paty, alors que plusieurs hommages seront rendus dans les établissements scolaires à la veille du premier anniversaire de l’assassinat du professeur d’histoire-géographie. Selon elle, « il n’y a pas de colère » chez la famille de Samuel Paty, mais « un grand sentiment d’injustice » et de la « peine ».
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À la frontière entre la Croatie et la Bosnie, des violences perpétrées sur des migrants sont dénoncées par des ONG. Une enquête est ouverte pour déterminer les responsables de ces actes.
Quarante-cinq États parties, dont la France, ont informé mardi le conseil exécutif de l’OIAC de leur volonté de poser officiellement des questions à la Russie sur l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny en 2020. La Russie dispose de 10 jours pour leur répondre.
Pour les survivantes d’abus, les refuges étaient comme une bouée de sauvetage.
« Mes parents m’ont prévenu qu’ils me tueraient si jamais je quittais ce refuge », m’a confié Najla, une femme âgée d’une trentaine d’années. « Le pire, c’est que je n’ai personne pour me soutenir. » Depuis quelques années, elle vit dans un refuge à Herat, dans l’ouest de l’Afghanistan.
Outre le sort de ces populations plongées dans la misère, c’est la « violence » dont elles font l’objet que dénonce un collectif d’associations, de syndicats et de militants à l’appel de La Ligue des Droits de l’Homme, après trois incendies en moins d’un mois touchant des bidonvilles de Montpellier, le dernier le jeudi 16 septembre.
La Présidente de la Ligue des Droits de l’Homme de Montpellier dénonce « des méthodes fascistes: mettre le feu à des hébergements la nuit pour faire partir des gens dont on pense qu’ils ne sont pas dignes de la même humanité que nous. On demande que ces procédés cessent, la fin des incendies, des expulsions, un hébergement digne pour tous, que ces gens qui ont fait des dossiers SIAO (hébergement d’urgence) puissent accéder au logement social, ce qui leur est refusé. Des familles ont peur de mourir dans une caravane qui brûle »
Un convoi de la Croix-Rouge escorté par des rebelles traverse Monrovia, la capitale du Liberia, lors de la guerre civile en août 2003. (GEORGES GOBET / AFP)
Le Comité International de la Croix-Rouge établit à 48 000 le nombre de personnes dont on est sans nouvelles en Afrique. Un nombre largement sous-estimé reconnaît l’organisme.
Le double attentat du jeudi 26 août montre que les talibans, théoriquement nouveaux maîtres de l’Afghanistan, ne contrôlent pas les groupes rivaux et que les Etats-Unis n’ont d’autre choix que de poursuivre leur engagement contre le terrorisme.
« Les talibans n’ont jamais eu intérêt à attaquer l’Occident », rappelle un spécialiste de la propagande islamiste
Des porte-paroles des talibans lors d’une conférence de presse à Kaboul, le 24 août 2021 (Afghanistan). (HOSHANG HASHIMI / AFP)
Selon Asiem El Difraoui, l’EL veut plonger l’Afghanistan dans le « chaos général pour mieux recruter et s’étendre », dans le but de créer « une sorte de khalifat mondial ». Les talibans, eux, ont des ambitions très nationales.
Des partisans de l’Organisation des moudjahidin du peuple iranien, devant un tribunal de Stockholm, au premier jour du procès de Hamid Noury, le 10 août. STEFAN JERREVANG / AP
Le procès d’un cadre judiciaire iranien espère faire la lumière sur l’exécution de milliers d’opposants au régime de l’ayatollah Khomeyni en août 1988.
LE COMBAT POUR LA VÉRITÉ DE LA FAMILLE DE JIMONY ROUSSEAU
La famille attend désormais la mise en examen des auteurs présumés des coups. / Crédits : Nnoman Cadoret
Le 2 février 2021, le détenu Jimony Rousseau, décède à l’hôpital. Une lettre anonyme révèle à sa famille qu’il a été passé à tabac par des gardiens de prison. Depuis ses proches se battent pour faire éclater la vérité.
Le jeune homme qui a perdu sa main le 19 juin à Redon lors d’une free party a déposé plainte pour violences volontaires et non-assistance à personne en danger. D’après plusieurs témoins, les secours n’ont pas pu accéder au site. Ils racontent ce qu’il s’est passé…
Des policiers avaient été attaqués dans le quartier de la Grande Borne, dans l’Essonne, le 8 octobre 2016. THOMAS SAMSON / AFP
Un juge d’instruction de Créteil devra examiner s’il y a eu « faux en écriture publique » et « escroquerie au jugement » dans l’affaire de l’attaque qui s’était tenue le 8 octobre 2016 dans le quartier de la Grande Borne (Essonne).
Selon Sea-Watch, les garde-côtes libyens ont tiré des coups de feu vers une embarcation de migrants, au large de Lampedusa. Crédit : Sea-Watch
L’Italie a ouvert une enquête pour « tentative de naufrage » après la publication d’une vidéo de l’ONG Sea-Watch montrant des garde-côtes libyens tirer des coups de feu en direction d’une embarcation de migrants, se dirigeant vers Lampedusa.
Il a été reconnu pour la première fois par un expert dans une affaire judiciaire en France, lors du procès de Valérie Bacot. C’est quoi le syndrome de la femme battue ?
Une scène d’une violence inouïe s’est déroulée le 30 juin au cœur de l’Assemblée tunisienne. Deux députés islamistes ont frappé, à quelques heures d’intervalle, Abir Moussi, chef de l’opposition, présidente du Parti destourien libre.