D’ici et d’ailleurs


Belgique: faut-il interdire ou encadrer les courses-poursuites par la police? La Ligue des droits humains réclame un débat.


Népal: près de 500 000 citoyens apatrides attendent la régularisation de leur situation


Maroc: les réseaux sociaux en deuil après la mort de Meriem, avortée clandestinement à la suite d’un viol


Somalie : le pays est au bord de la famine


Soudan : « Un enfant sur trois ne va pas à l’école », s’alarment des organisations humanitaires


L’Algérie expulse une nouvelle vague de 600 migrants africains vers le Niger


Gangs et pouvoir en Haïti, histoire d’une liaison dangereuse

De là et d’ailleurs



Afghanistan : des journalistes afghans forcé à l’exil et à la crainte


Brésil: le bicentenaire de l’indépendance, nouveau prétexte pour agresser les médias et les journalistes


Ukraine: « Ils ne sont pas décédés de mort naturelle, il y a beaucoup d’enfants » : à Izioum, 445 croix et autant de corps à exhumer


« Il savait à peine tenir une arme automatique », témoigne la veuve d’un soldat russe tombé en Ukraine à 22 ans


Le gouvernement japonais condamné pour la mort d’un Camerounais dans un centre de rétention


Violences en Haïti et vastes pillages, dont celui d’un entrepôt de l’ONU

Le bilan du séisme en Haïti s’alourdit à 1 297 morts au moins, et plus de 5 700 blessés


Un pompier haïtien à la recherche de survivant dans les décombres, dimanche 15 août. JOSEPH ODELYN / AP


Un tremblement de terre de magnitude 7,2 a secoué l’île, samedi. Près de 30 000 maisons ont été détruites ou endommagées, laissant des milliers de personnes sans abri, ou à la recherche de proches disparus ou bloqués sous les décombres.


Pourra-t-on compter, malgré le soutien de Biden, sur la solidarité internationale ?


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Un ancien informateur de la Drug Enforcement Administration impliqué dans l’assassinat du président haïtien

Des journalistes se tiennent à côté d’un cordon de police jaune près de la résidence du président haïtien Jovenel Moise après qu’il a été abattu par des assaillants non identifiés, à Port-au-Prince, en Haïti, le 7 juillet 2021. REUTERS/Estailove St-Val



WASHINGTON, 12 juillet (Reuters) – L’un des hommes américano-haïtiens arrêtés pour avoir participé à l’assassinat du président haïtien la semaine dernière était un informateur de la Drug Enforcement Administration des États-Unis, a déclaré lundi un responsable de la DEA.

Les autorités haïtiennes ont arrêté la semaine dernière deux hommes haïtiano-américains, Joseph Vincent, 55 ans, et James Solages, 35 ans, et les ont accusés d’avoir rejoint 26 Colombiens dans l’attaque mortelle du président haïtien Jovenel Moise.

Le responsable, qui a requis l’anonymat, a refusé de dire lequel des deux hommes avait été un informateur.

« L’un des suspects de l’assassinat du président haïtien Jovenel Moise était une source confidentielle de la DEA », a déclaré le responsable de la DEA dans un courriel, ajoutant que le suspect avait contacté la DEA après l’assassinat et que celle-ci l’avait exhorté à se rendre. . « Ces individus n’agissaient pas au nom de la DEA. »

Le suspect n’était pas un informateur actif au moment de l’assassinat, a déclaré une source policière.

Un troisième haïtien-américain, Christian Emmanuel Sanon, a été arrêté dimanche par les autorités haïtiennes, qui l’ont accusé d’être le cerveau de l’attentat.

Les forces de l’ordre américaines et les agences de renseignement enquêtent sur les raisons pour lesquelles les hommes haïtiens-américains ont pu participer à l’assassinat. Lire la suite


Source

Traduction automatique

Haïti : le président Jovenel Moïse assassiné


Photo France 24

Le président haïtien Jovenel Moïse a été assassiné dans la nuit de mardi à mercredi par des hommes armés dans sa résidence privée. 



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Haïti : stop au silence et à la complicité internationale. Le changement commence en mettant fin à l’impunité