D’ici et d’ailleurs


Belgique: faut-il interdire ou encadrer les courses-poursuites par la police? La Ligue des droits humains réclame un débat.


Népal: près de 500 000 citoyens apatrides attendent la régularisation de leur situation


Maroc: les réseaux sociaux en deuil après la mort de Meriem, avortée clandestinement à la suite d’un viol


Somalie : le pays est au bord de la famine


Soudan : « Un enfant sur trois ne va pas à l’école », s’alarment des organisations humanitaires


L’Algérie expulse une nouvelle vague de 600 migrants africains vers le Niger


Gangs et pouvoir en Haïti, histoire d’une liaison dangereuse

Maroc : mort d’une Africaine touchée par un tir de la police alors qu’elle montait dans un canot vers les Canaries

Arrestations de migrants à Laayoune, au Maroc. Crédit : compte Facebook de l’AMDH


Selon l’ONG Caminando Fronteras, une femme subsaharienne a été tuée dans la nuit de dimanche à lundi dans le sud du Maroc après avoir été touchée par un tir de la police. Elle faisait partie d’un groupe de 35 personnes qui s’apprêtaient à prendre la mer pour rejoindre l’archipel espagnol des Canaries.

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Maroc : une blogueuse condamnée à deux ans de prison pour offense à l’islam


Un Coran calligraphié sur parchemin du 9ème siècle, dans la bibliothèque Quaraouiyine de Fez. La tradition raconte que cette bibliothèque a été fondée par la fille d’un riche marchand tunisien établi à Fez, Fatima Al Fihrya, au 9ème siècle. La Quaraouiyine est considérée comme une des plus anciennes universités au monde encore en exercice par l’UNESCO.
© AP Photo/Samia Errazouki


Une blogueuse marocaine a été condamnée le 15 août à deux ans de prison ferme pour « atteinte à la religion musulmane ». Elle aurait commenté sur un ton satirique, en langue arabe sur sa page Facebook, des versets du Coran et des hadiths du prophète Mahomet. Son frère, Bouazza Karim, dénonce un « verdict très sévère. »

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Ceuta : le renvoi l’an dernier de mineurs vers le Maroc était illégal, confirme un tribunal

Des mineurs marocains font la queue pour recevoir de la nourriture, à Ceuta, le 19 mai 2021. Crédit : Reuters


Dans une décision rendue jeudi, un tribunal espagnol a confirmé que le renvoi dans leur pays de mineurs marocains arrivés au printemps 2021 dans l’enclave espagnole de Ceuta était illégal. Lors de cet épisode migratoire, qui avait vu l’arrivée de 2 000 personnes, les droits de ces jeunes avaient été bafoués.

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Émotion et controverses après le drame de Melilla, dans le nord du Maroc

Manifestation de migrants contre le racisme, à Rabat, au Maroc, le 28 juin 2022. – / AFP


L’ONU et l’Union africaine ont appelé à une enquête à la suite des affrontements qui ont coûté la vie à vingt-sept migrants à l’entrée de l’enclave espagnole au Maroc.

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Près de 2 000 migrants tentent d’entrer dans l’enclave espagnole de Melilla

Des membres de la Garde civile espagnole montent la garde de leur côté de l’enclave de Melilla, le 4 mars 2022. (FADEL SENNA / AFP)


Environ 130 y sont parvenus. Cette enclave fait régulièrement l’objet de tentatives d’entrée de la part de migrants cherchant à rejoindre l’Europe.

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« Malgré tous mes efforts, je suis toujours un migrant » : les sans-papiers, angle mort de la politique marocaine

Une vue de la ville de Tanger au Maroc. Crédit : DR


Il y a près de dix ans, le Maroc lançait sa Stratégie nationale d’immigration et d’asile. Le texte, inédit, garantissait des droits supplémentaires aux migrants en situation régulière et aux réfugiés. Il avait par ailleurs été suivi de deux vagues de régularisation des sans-papiers. Depuis, si la situation des exilés en règle s’est quelque peu améliorée, les migrants sans-papiers, eux, sont totalement laissés de côté par les autorités.

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Maroc : Souleiman Raissouni, le courage face à l’acharnement


Le journaliste marocain en détention depuis deux ans, et en attente d’une réponse sur son pourvoi en cassation, a été transféré vers une autre prison. Un transfert surprise, durant lequel ses documents et livres ont été déchirés, et après lequel il a été placé à l’isolement. RSF dénonce des méthodes qui consistent une nouvelle fois à violer les droits d’un journaliste en détention. 

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