Refus d’obtempérer : « La loi de 2017 a presque été interprétée comme un permis de tuer », alerte Henri Leclerc


Nahel : chronique d’une bavure législative

 

Mort de Nahel : se disant « en guerre », des syndicats de police appellent au « combat » contre les « nuisibles » et « les hordes sauvages »



Troyes, 30 juin 2023

Trois fois plus de personnes sont décédées suite à une arrestation depuis 2020


Les années 2020 et 2021 montrent un pic des décès lors d’une arrestation ou en détention. Des données en contradiction totale avec le Code de sécurité intérieure qui stipule de préserver la vie, la santé et la dignité de toute personne appréhendée.


«Le problème des tirs mortels lors de refus d’obtempérer est systémique en France»


MORT DE NAHEL : L’ÉTERNEL ET CRUEL RECOMMENCEMENT


«On étouffe les personnes qui vivent dans les quartiers populaires»

 

Jeudi à Troyes: Une manifestation en soutien à Nahel et Zakaria


Contre le racisme, les crimes et les violences policières.

Rassemblement

qu’on ne peut que souhaiter pacifique et nombreux

ce vendredi 30 juin à 20 h devant la préfecture

 

EN CHAMPAGNE COMME AILLEURS, LA VIOLENCE EST ENCORE MONTÉE D’UN CRAN


De nouvelles violences urbaines ont été constatées dans notre région cette nuit. Plusieurs bâtiments publics (écoles, mairies, commissariats…) ont été dégradés.

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Réforme des retraites : la Confédération syndicale internationale accuse la France de « brutalités policières » et d' »arrestations aveugles »


La France fait partie des 69 Etats à avoir procédé à des arrestations et des détentions jugées « arbitraires », entre avril 2022 et mars 2023.

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Mort de Nahel à Nanterre : le policier est mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire, annonce le parquet


Un peu plus tôt, le procureur de la République avait annoncé l’ouverture d’une information judiciaire.

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Couvre-feu sur certains transports en Ile-de-France

Communiqués de la LDH


Troyes: Rassemblement à 14h devant la mairie

La LDH s’associe au rassemblement en soutien à la famille de Nahel et à l’appel du Comité justice et vérité pour Zacharia ce jeudi à 14h devant la mairie de Troyes.

Soyons le plus nombreux possible pour tisser des liens avec la jeunesse des quartiers populaires !

Ne laissons pas les extrêmes-droites faire leur lit des événements liés aux violences policières !

Un autre rassemblement aura lieu le 30 juin à 20 h devant la préfecture contre le racisme, les crimes et les violences policières.

Adolescent tué par la police à Nanterre: la Défenseure des droits, Claire Hédon, se saisit d’office de l’affaire, la garde à vue du policier prolongée


La Défenseure des droits, Claire Hédon, s’est saisie d’office mardi après la mort d’un adolescent de 17 ans tué par un policier lors d’un contrôle routier, a indiqué mercredi l’institution indépendante, sollicitée par l’AFP. L’institution explique s’être saisie « au regard de l’issue tragique de cette intervention de police – le décès d’une personne -, de l’âge de la personne décédée, mineure, du déroulement de cette intervention, au cours de laquelle une arme à feu a été utilisée », a précisé à l’AFP l’institution. La garde à vue du policier soupçonné d’avoir tué mardi à Nanterre Nahel, 17 ans, après un refus d’obtempérer, a été prolongée, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier. Source rfi

Un conducteur mineur tué par un tir de police après un refus d’obtempérer dans les Hauts-de-Seine


Les faits se sont déroulés ce mardi matin, à Nanterre. Le conducteur, âgé de 17 ans, est décédé sur place malgré l’intervention des secours. Deux enquêtes ont été ouvertes.

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Mort d’Adama Traoré : la Défenseure des droits demande des « poursuites disciplinaires » contre quatre gendarmes

Dissolution des Soulèvements de la Terre : des milliers de personnes prêtes à poursuivre les actions


MAIL

La dissolution des Soulèvements de la Terre les empêche de communiquer depuis leurs propres réseaux. La rédaction de basta! fait le point sur la surprenante répression dont le mouvement écologiste fait l’objet, et sur la solidarité qui émerge.

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Pour l’ONU, notre maintien de l’ordre fait désordre


L’ONU étrille la France pour son maintien de l’ordre

Comprendre l’abolitionnisme pénal



D’où vient l’idée d’abolir la police et que recouvre-t-elle au juste ? Si la police ne nous protège pas, à quoi sert-elle ? Comment dépasser la simple critique de la police pour enfin en finir avec elle ? 1312 raisons d’abolir la police tente de répondre à ces questions, et propose de riches réflexions critiques sur les liens entre l’abolitionnisme pénal et la race, le handicap ou le travail sexuel notamment.
L’ouvrage porte également sur les mobilisations contemporaines pour l’abolition de la police en Amérique du Nord, en retraçant leur généalogie et en explorant leurs propositions stratégiques, leurs expériences et les débats qui les traversent. Les textes rassemblés dans cette anthologie commentée brossent un portrait vif et puissant du mouvement pour l’abolition de la police, dans toutes ses nuances et hors des clichés réducteurs.
Le recueil comprend des contributions de militant.e.s et d’universitaires francophones et anglophones inédites.


Date de parution 06/01/2023

Editeur Lux Editeur

Collection Instinct de liberté

ISBN 978-2-89833-066-7 EAN 9782898330667

Format Poche

Broché 341 pages

 

Violences policières de la Brav-M : 3 agents renvoyés en conseil de discipline, 4 sanctionnés


La préfecture de police de Paris a tranché ce lundi 5 juin au sujet des membres de la Brav-M dont les insultes et menaces à l’encontre de manifestants arrêtés fin mars avaient été enregistrées.

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« Je ne pouvais plus supporter la violence au sein de l’institution » : vague de démissions dans la police et la gendarmerie


Harcèlement, journées sans fin, manque de moyens… D’après la Cour des comptes, il n’y a jamais eu autant de démissions dans les rangs de la police et de la gendarmerie qu’en 2022.

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Code pin s’il vous plaît


Aux manifestants gardés à vue, les policiers demandent désormais quasi-systématiquement de déverrouiller leur téléphone portable et de communiquer leur code pin. Et ce, prétendument pour les nécessités de l’enquête. Depuis un arrêt de la Cour de cassation du 9 novembre 2022, le mis en cause risque une peine de trois ans d’emprisonnement et 270 000 euros d’amende en cas de refus. Et la plupart du temps, le téléphone est saisi, même si les charges ayant justifié la garde à vue tombent. Des dispositions critiquées par des avocats et les défenseurs des droits de l’homme.

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LA DÉFENSEURE DES DROITS RECOMMANDE DE METTRE FIN À LA PROCÉDURE DE L’AMENDE FORFAITAIRE DÉLICTUELLE


Saisie depuis 2018 de nombreuses réclamations relatives à des difficultés dans la mise en œuvre de la procédure de l’amende forfaitaire délictuelle (AFD) qui compromettent le respect des droits des usagers, dont le droit de contester l’amende, la Défenseure des droits, Claire Hédon, publie ce jour une décision cadre[1] et recommande d’y mettre fin.

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Enquête sur la formation alarmante de la police française au lance-grenades Cougar


« Le Monde » a eu accès à des documents de formation internes de la police nationale. Ils dévoilent comment les policiers français sont formés à effectuer des tirs dangereux, non respectueux des normes de conception, et dans un cadre légal problématique.

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DRONES : QUI FERA ATTERRIR LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR ?


La Quadrature du Net – Mardi dernier, nous avons participé à une audience au Conseil d’État pour demander la suspension du décret autorisant la police nationale à déployer des drones sur le territoire. La décision devrait être rendue dans quelques jours. D’un côté, associations et syndicats dénonçant une nouvelle dérive de surveillance et de militarisation de l’espace public ; de l’autre, un ministère de l’intérieur méprisant ouvertement les principes élémentaires des droits fondamentaux. Épaulé par le contexte sécuritaire, ce dernier se permet même de clamer tout haut ses fantasmes sécuritaires, entre dispositifs de marquage invisible et pilotes de drones à moto.

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Les manifestants d’ultradroite avaient-ils le droit de défiler masqués ?


Le défilé de groupes néofascistes le 6 mai à Paris n’a pas été interdit en amont, et aucun participant n’a été interpellé, alors que de nombreux manifestants dissimulaient leur visage, ce que la loi, en théorie, interdit.

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Témoigner pour lutter contre l’arbitraire et la violence

Envers et contre l’évidence des témoignages, des corps et des vies brisés, des avenirs interrompus des mutilés, de la douleur partagée, le gouvernement persiste à taire et à faire taire l’expression de violences policières.

Une violence sémantique qui va jusqu’à étouffer les mots qui la décrivent, quitte à poursuivre devant la justice tous ceux qui la dénoncent.

Par Arié Alimi

Témoigner de ces violences policières devient alors un impératif.

Témoigner de ce que l’usage de la force et des armes, des interpellations et des gardes à vues, qui devraient répondre à une rationalité légale, sont désormais l’expression d’une politique illégale visant à dominer, soumettre, intimider, briser, quelque fois à mutiler ou à tuer. Les violences policières sont ces nouvelles armes qui nassent notre destin collectif, domestiquent nos consciences, brutalisent à vue, traumatisent à vie.

Témoigner d’un maintien de l’ordre qui ne maintient plus qu’un pouvoir.  

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