Robots tueurs : Négocier un nouveau traité pour protéger l’humanité


Devant le bureau des Nations Unies à Genève, des membres de la Campagne contre les robots tueurs exprimaient visuellement le message « Stop Killer Robots ». Cette campagne appelle les gouvernements à ne pas autoriser le développement de systèmes d’armes capables de sélectionner et d’attaquer des cibles sans aucune intervention humaine. © Clare Conboy


Les inquiétudes grandissantes et l’incertitude juridique montrent le besoin urgent de règlementation.

  • Les gouvernements devraient ouvrir de nouvelles négociations afin de légiférer à l’échelon international sur les systèmes d’armes létales autonomes, également connus sous le nom de « robots tueurs ».
  • Le droit international actuel n’est pas adapté aux menaces pressantes que représentent ces armes, lesquelles sont en cours de développement par plusieurs pays.
  • Les pays devraient envisager des solutions pour avancer sur ce sujet, y compris celle d’un processus indépendant par le biais de l’Assemblée générale des Nations Unies.

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LES ENFANTS OUBLIÉS

EN SYRIE, 27 000 ENFANTS SONT RETENUS PRISONNIERS DANS L’ENFER DU CAMP D’AL-HOL



Des dizaines de milliers d’enfants syriens, irakiens et ressortissants de près de 60 pays tiers sont piégés dans l’enfer du camp d’Al-Hol, le plus grand des deux principaux camps du nord-est de la Syrie, une zone contrôlée par l’administration autonome kurde. Après avoir survécu à la guerre en Syrie, ils sont abandonnés à la misère, l’insécurité et la violence. 

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Biélorussie : les migrants s’inquiètent du nombre de disparus à la frontière


Des migrants font la queue pour obtenir un repas chaud au centre de logistique du « checkpoint » Bruzgi à la frontière polono-biélorusse, près de Grodno en Biélorussie, le 1er décembre 2021. Crédit : AP


À la frontière biélorusse, des milliers de personnes sont toujours massées pour tenter d’entrer dans l’Union européenne. Les médias polonais estiment qu’au moins douze personnes sont mortes des deux côtés de la frontière. Le bilan pourrait être bien plus élevé. Témoignages.

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Pour l’inéligibilité des personnes incitant à la haine



L’incitation à la haine est un délit en France. Le racisme, l’antisémitisme et la discrimination n’ont pas de place dans la parole publique.

Nous déplorons tous les propos discriminatoires et racistes, de plus en plus violents et facteurs de division entre les personnes, ainsi que leur banalisation progressive, que ce soit sur les réseaux sociaux, dans les médias, ou dans l’expression d’une parole publique.

En s’abritant derrière la liberté d’expression, les auteurs de ces propos revendiquent de fait un privilège d’impunité.

Mais la loi justement encadre cette liberté d’expression et prévoit des sanctions pour ceux qui sortent du cadre. Ce cadre est important car il garantit le respect à l’égard de chaque personne.

Ce jeudi 2 décembre, une résolution sera soumise au vote des députés. Elle a pour but de demander l’application de la loi qui prévoit la possibilité de rendre inéligibles pour cinq ans les individus condamnés pour incitation à la haine. Cette peine d’inéligibilité pour propos haineux existe donc déjà mais elle est peu appliquée par les juges. Seuls deux élus ont été condamnés à ce jour.

Les lois anti-haine existent, c’est la volonté de les appliquer qui fait défaut.

Une pétition déjà signée que l’on peut encore signer demande à nos députés, nos élus, de voter en faveur de cette condamnation des propos incitant à la division, à la haine – et plus particulièrement quand ils émanent de personnes publiques qui postulent à une élection – pour retrouver un discours respectueux et digne des vraies valeurs de la France : liberté, égalité, fraternité pour tous, sans exception aucune.

A Calais, le gouvernement peine à justifier les images de lacération des tentes de migrants


Marlene Schiappa lors d’un déplacement à Calais (Pas-de-Calais), le 1er décembre 2021. FRANCOIS LO PRESTI / AFP


Documentées depuis plusieurs années lors des évacuations de camps, les dégradations ne résulteraient pas d’une « commande de l’État », selon Gérald Darmanin, qui a demandé qu’il y soit mis fin.

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Pass sanitaire : la Cnil demande des preuves de l’efficacité


© © Simon Lehmann – PhotoGranary_123RF


[PASS SANITAIRE] Alors que le pass sanitaire est considérablement durci, la Commission nationale informatique et libertés pointe du doigt le gouvernement, qui n’a toujours pas fourni les données pour évaluer l’efficacité du dispositif.

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« Comme d’habitude, cette opération n’a rien d’une mise à l’abri » : à Grande-Synthe, 400 personnes évacuées d’un camp de fortune


Le camp de migrants à Grande-Synthe, près du canal de Bourbourg, le jeudi 25 novembre. Crédit : Dana Alboz / InfoMigrants


Ce mardi 30 novembre, un énième camp de migrants a été évacué par les forces de l’ordre à Grande-Synthe, dans le nord de la France. Dans la ville, ces évacuations ont lieu « une fois par semaine, minimum », assurent les associations. Un « harcèlement » policier qui pousse toujours plus d’exilés à prendre la mer, au péril de leur vie.

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Zemmourmania




Nous pourrions l’ignorer. Mais on ne combat pas les ennemis de la démocratie, de la tolérance, de la citoyenneté sociale, d’une démocratie forte et vivante, de la laïcité, des libertés, de l’égalité des droits et de la fraternité comme fondement d’une société fraternelle et, donc, solidaire, en ne condamnant pas les instrumentalisations xénophobes et en se taisant…


Petite revue de presse:


Plus de 7 millions de téléspectateurs devant Zemmour sur TF1


Vidéo de candidature bafouant les droits d’auteur : la facture s’annonce salée pour Zemmour

Candidature d’Eric Zemmour à la présidentielle : on fait le point sur les procédures judiciaires contre le polémiste


Entre Eric Zemmour et une partie de l’élite économique et intellectuelle, une étrange bienveillance


Eric Zemmour : ne pas en rire

Noyade de migrants dans la Manche : des associations appellent les autorités françaises à changer de politique”

La société civile demande à l’UE de donner la priorité aux droits fondamentaux dans la loi sur l’intelligence artificielle (AIA)

Ouïgours : « Pour contraindre un Etat à cesser ses crimes génocidaires, il faut d’abord reconnaître leur caractère génocidaire »

Ouïgours : « Pour contraindre un Etat à cesser ses crimes génocidaires, il faut d’abord reconnaître leur caractère génocidaire »

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Naufrage à Calais : un jeune migrant accuse les autorités françaises et britanniques



Que s’est-il vraiment passé lors du naufrage à Calais qui a coûté la vie à 27 migrants ? Pour la première fois, un homme, qui se présente comme l’un des deux rescapés, témoigne. Il affirme que malgré plusieurs appels aux autorités françaises et britanniques, personne n’est venu les secourir dans un premier temps. 

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Dans la presse d’extrême droite on parle remigration, lobby gay et enlèvement



StreetPress s’est plongé dans la presse d’extrême droite. Vous n’allez pas être déçu du voyage. Au menu : remigration forcée, enlèvement du négationniste français Reynouard, et lobby gay dans l’Église.

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« Il y avait 90% de Françaises dans la salle d’attente » : ces Françaises racontent leur IVG en Espagne


Au premier plan, banderole en faveur de l’avortement. En arrière plan des manifestants avec pancartes et drapeaux sur une place parisienne. © Radio France / Nathanael Charbonnier


À partir d’aujourd’hui, l’Assemblée nationale doit examiner un texte pour allonger le délai d’IVG de 12 à 14 semaines. Entre 3.000 et 5.000 femmes vont avorter chaque année à l’étranger où la législation est plus souple. France Inter a recueilli le témoignage de deux d’entres elles.

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« Je voudrais juste un os »: au Mexique, la quête éperdue de 94.000 disparus



« Je voudrais juste un os. » Désespérée, une mère supplie un soldat pour qu’il lui laisse une chance de retrouver les restes de son fils, un parmi les quelque 94.000 disparus qui hantent le Mexique.

La mère-courage, qui a perdu la trace de son enfant il y a un an, négocie avec les forces de sécurité l’accès à un ancien champ de maïs dans l’Etat de Tamaulipas (nord-ouest), où une demi-tonne de restes humains ont été retrouvés depuis 2017.

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La Défenseure des droits s’interroge sur la vision « confrontationnelle » du maintien de l’ordre en France


Des forces de maintien de l’ordre lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à Paris le 12 septembre 2020.  (GABRIELLE CEZARD / HANS LUCAS / AFP)


Dans une étude, elle souligne combien la question du maintien de l’ordre est devenue épineuse depuis 2016 et les manifestations contre la loi travail, et surtout depuis le mouvement des « gilets jaunes ».

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Harish, coincé d’une frontière de l’UE à l’autre : « Mon plan a toujours été d’aller au Royaume-Uni »


Un camp de migrants à Grande-Synthe, près de Calais. Crédit : Dana Alboz / InfoMigrants


Le jeune homme de 21 ans, originaire du Kurdistan irakien vit depuis 10 jours dans l’un des campements de Grande-Synthe, près de Calais. En quelques semaines de voyage à arpenter l’Europe, dans l’espoir de rejoindre son frère au Royaume-Uni, Harish s’est retrouvé au cœur de deux symboles de la crise migratoire. En Pologne et sur le littoral français.

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Guadeloupe, l’île sans eau : la maldonne



Alors que la crise ouverte ces derniers jours inquiète le pouvoir à Paris, le dossier de l’eau est le révélateur de la situation explosive dans l’île. Il pointe les abandons multiples et répétés à l’origine du chaos et de l’effondrement d’un pacte social désormais à terre. Second volet de notre enquête sur un scandale de la République.

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Eau, vaccins… Une loi doit protéger les biens communs


Dans la région de Vittel (Vosges), des habitants se mobilisent pour défendre leur accès à l’eau contre le géant agro-alimentaire. – © Mathieu Génon/Hans Lucas/Reporterre


Pour que les «biens communs» (eau, terres, infrastructures…) cessent d’être accaparés par quelques-uns, il faut une loi pour les protéger. Les auteurs de cette tribune en exposent les contours.

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Briançon : les exilés contraints de prendre toujours plus de risques pour passer la frontière

Crédits : Julie Déléant


À la frontière franco-italienne, les assos constatent un afflux de migrants. Elles demandent le soutien de l’État, qui préfère renforcer sa chasse aux exilés. Pour échapper à la police, ces derniers prennent de plus en plus de risques.

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