En Algérie, les défenseurs des droits humains doivent « choisir entre l’exil ou la prison »

Les militants Saïd Salhi, Aïssa Rahmoune ont fui en Belgique et en France pour échapper à l’emprisonnement en Algérie. DR


La Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme est la principale ONG de défense des droits humains en Algérie. Soutien du mouvement du Hirak, elle doit subir la répression du régime. Deux de ses vice-présidents et un ancien président ont dû prendre le chemin de l’exil pour éviter l’enfermement par le régime. Réfugiés en France et en Belgique, Saïd Salhi et Aïssa Rahmoune entendent continuer la lutte depuis l’étranger pour la défense des droits humains en Algérie. Paroles d’exilés.

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RSF et des dizaines d’organisations et de sociétés de journalistes condamnent la censure préalable d’une enquête de Mediapart

Gaël Perdriau, maire de Saint-Étienne


Avec au moins 13 autres organisations et associations de défense du droit à l’information et 29 sociétés de journalistes, Reporters sans frontières (RSF) dénonce une attaque flagrante contre la liberté de la presse après la censure préalable d’une enquête de Mediapart, prononcée par le tribunal judiciaire de Paris. Cette décision prise sans audience publique, ni débat contradictoire, est pour RSF un contournement dangereux de la loi du 29 juillet 1881.

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Contre la dissolution du Bloc Lorrain : environ 300 manifestants réunis place Maginot ce samedi

Environ 300 manifestants, qui entendent protester à Nancy ce mardi 5 novembre après-midi contre la dissolution du Bloc lorrain, se retrouvent place Maginot.  Photo ER /Christophe GOBIN1 /1

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D’ici et d’ailleurs


Hébergement d’urgence : le gouvernement maintient « le nombre de places, autour de 197 000 », indique le ministre Olivier Klein


« Un grand affectif », un « homme d’honneur » : des hebdos conquis par Didier Lallement


Nomination d’un ambassadeur aux droits LGBT+ : pas convaincue, la gauche jugera sur pièce


Le génocide des Ouïghours expliqué en BD


RSF active neuf mécanismes de l’ONU pour dénoncer la répression des journalistes en Iran

Iran: les forces de sécurité tirent sur des manifestants après un hommage à Mahsa Amini

Manifestation à Téhéran, capitale de l’Iran, le 1er octobre. AP


Ce mercredi 26 octobre marque le quarantième jour suivant le décès de la jeune Iranienne Mahsa Amini, morte alors qu’elle était détenue par la police des mœurs. Une date hautement symbolique qui marque traditionnellement la fin du deuil dans ce pays, et qui pourrait donner un nouvel élan à la mobilisation.

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Pour l’extradition de Sébastien Raoult vers la France

Après 100 ans de «combat», la FIDH déplore «le recul actuel des droits humains un peu partout»

La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) est notamment impliquée en Guinée où se tient actuellement le procès du massacre du 28 septembre 2009. © AFP/Cellou Binani


Depuis 1922, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) est engagée dans la défense des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, et l’ONG s’investit sur le continent africain depuis 44 ans. Au Tchad, par exemple, elle a appelé à l’arrêt immédiat « de la répression systématique des manifestations contre la prolongation de la période de transition ». Entretien avec la directrice générale, Éléonore Morel.

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Deux ans après l’assassinat de Samuel Paty, un prix pour lui rendre hommage et « pour dire non au fanatisme religieux et à l’obscurantisme »

Antoine, Solane, Jeanne et Fanny ont réalisé un podcast portant notamment sur les limites légales de la liberté d’expression, avec leur professeur d’histoire-géographie Jean-Emmanuel Dumoulin.  (THOMAS GIRAUDEAU / RADIO FRANCE)


Pap Ndiaye, le ministre de l’Education nationale, sera à la Sorbonne samedi 15 octobre pour la remise du premier prix Samuel-Paty, en hommage au professeur d’histoire-géographie assassiné il y a deux ans. Les élèves devaient répondre à la question : « Sommes-nous toujours libres de nous exprimer ?

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