Guerre en Ukraine : l’UE en profite pour saccager l’agriculture


La guerre en Ukraine fait des ravages et l’agriculture de ce pays très productif en est également victime. De nombreux spécialistes s’inquiètent et craignent une pénurie alimentaire et une flambée des prix des denrées. Cette crise alimentaire pourrait entraîner de graves crises dans de nombreux pays, notamment hors d’Europe. Dans ce contexte, la Commission européenne, réunie mercredi 23 mars, a pris de nouvelles mesures, remettant en cause la politique du Pacte vert européen.

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Rassemblement en soutien à l’Ukraine

Guerre en Ukraine : les soldats russes envoyés au front viennent en majorité de milieux défavorisés ou de minorités ethniques

Un char russe près de Marioupol en Ukraine, le 24 février 2022. (AFP)


Un chercheur indépendant russe a étudié les listes de conscrits morts ou faits prisonniers ces dernières semaines. Et leur profil saute aux yeux.

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De la Syrie à l’Ukraine, les similitudes des guerres menées par la Russie

Un immeuble détruit par les combats à Marioupol (Ukraine), le 26 mars 2022. (ANADOLU AGENCY / AFP)


Le siège de la ville de Marioupol rappelle celui d’Alep. Dans les deux pays, l’armée russe déploie une stratégie parfois comparable.

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Guerre en Ukraine : le cauchemar des jeunes soldats russes sans préparation jetés sur le front

Image tirée d’une vidéo postée par des médias ukrainiens sur Twitter. On y voit un soldat affamé, en larmes alors qu’il peut parler à sa mère au téléphone. 
(Capture d’écran)


Moscou a annoncé concentrer ses forces vers le Donbass ce vendredi 25 mars. Ce changement de tactique russe peut laisser entrevoir un aveu de faiblesse de l’armée russe, voire une fatigue des soldats. Qu’en est il du moral des troupes ? Décryptage avec Carole Grimaud Potter, professeure de géopolitique de la Russie à l’université Montpellier et à l’Institut Diplomatique de Paris.

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Guerre en Ukraine : cinq journalistes tués après un mois de conflit

Cinq journalistes tués : Pierre Zakrzewski, Olexandra Kouvchinova, Oksana Baoulina, Brent Renaud, Evgueni Sakoun

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, le 24 février, deux journalistes ukrainiens et trois journalistes étrangers ont trouvé la mort en Ukraine dans l’exercice de leur activité. Reporters sans frontières (RSF) demande aux autorités russes et ukrainiennes de garantir la sécurité des journalistes en Ukraine. S’attaquer aux journalistes est un crime de guerre.

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Ukraine : trois solutions durables face à la crise alimentaire

Piqsels/CC0


La guerre contre l’Ukraine montre que notre système alimentaire n’est pas durable et est injuste, écrivent des scientifiques dans cette tribune. Selon eux, il est nécessaire d’aller vers une agriculture et une alimentation plus saines, justes et respectueuses de l’environnement.

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Guerre en Ukraine : pourquoi les entreprises françaises restent-elles en Russie ?


Plusieurs groupes français, comme Danone, Decathlon ou Leroy Merlin, persistent à rester en Russie et sont accusés par l’Ukraine d’être des « sponsors de la guerre ». Présent sur le plateau du 19/20, jeudi 24 mars, le journaliste Viktor Frédéric apporte son éclairage. 

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Triple Sommet à Bruxelles face à la Russie, un retour d’Occident à double tranchant

Barrage de l’armée ukrainienne mercredi 23 mars près de la ville de Kharkiv qui subit les assauts de l’armée russe. © AFP / Sergey BOBOK / AFP


Trois sommets, de l’Otan, du G7 et de l’Union européenne, se tiennent aujourd’hui pour exprimer l’unité face à la Russie et son agression de l’Ukraine, mais ce « retour d’Occident » est diversement apprécié dans le reste du monde.

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1 mois d’enquêtes sur la guerre en Ukraine

Un homme marche devant les décombres d’un immeuble après un bombardement à Tchernihiv, Ukraine, le 4 mars 2022. © Dimitar DILKOFF via AFP


UNE CATASTROPHE POUR LES DROITS HUMAINS

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Essence : baisser les taxes profite surtout aux riches


Réduire les taxes sur les carburants pour soutenir les conducteurs face à l’envolée des prix causée par la guerre en Ukraine? Cette mesure profite surtout aux plus riches, alerte une étude de l’ONG Transport & Environment publiée mardi 22 mars.

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Fuite des Ukrainiens : l’UE s’inquiète du risque de trafic d’enfants

Des femmes et des enfants constituent dans la ville frontalière polonaise de Medyka, le 7 mars 2022. Crédit : Reuters


La commissaire européenne aux Affaires intérieures a alerté lundi sur le risque pour les enfants ukrainiens d’être victimes de trafic humain alors qu’ils fuient leur pays. Environ la moitié des 3,3 millions d’Ukrainiens qui ont fui vers les pays de l’Union européenne depuis le début de la guerre sont des enfants.

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Collages, sabotages… En Russie, des citoyens se battent pour informer sur la guerre

Collages, sabotages… En Russie, des citoyens se battent pour informer sur la guerre
Un Russe arrêté par des policiers lors d’une manifestation contre l’invasion russe de l’Ukraine, sur la place Manezhnaya, à Moscou, le 13 mars 2022. – © AFP


Informer la population russe de la réalité de la guerre contre l’Ukraine est un enjeu majeur. Malgré la répression massive, les militants antiguerre multiplient les initiatives créatives pour lutter contre la propagande d’État.

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Droit à la santé et à la protection maladie pour toutes les personnes fuyant les persécutions, sans discrimination

Les Tchétchènes en Ukraine : l’arme psychologique de Poutine pourrait se retourner contre lui

Le président de la Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, s’adresse à des militaires, à Grozny, la capitale de la République, le 25 février 2022. (Crédits : Reuters)


OPINION. Devant les difficultés militaires des Russes en Ukraine, la guerre psychologique devient un élément stratégique. La présence de soldats tchétchènes participe à l’effort de déstabiliser l’ennemi. Par Aurélie Campana, Université Laval.

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Guerre en Ukraine : Marina Ovsyannikova, symbole de cette Russie qui tient tête à Vladimir Poutine


De nombreux Russes tiennent tête à leur gouvernement, en témoigne l’exemple de la journaliste Marina Ovsyannikova, qui a brandi en plein JT de la télévision russe une pancarte d’opposition à la guerre en Ukraine. 

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Ukraine : une guerre de propagande

https://www.youtube.com/watch?v=PN8-fBE50Yg


« Une guerre est par essence complexe. Comme dans toutes les guerres, le rôle de l’opinion publique est crucial. La façon dont…

Asile, droit universel ?

Par Jean Camus


La guerre gronde et menace aux portes de l’Europe. Des milliers, des millions de personnes fuient leur pays, l’Ukraine. Un exil provisoire, définitif ?

Fébrile, en quelques jours, l’UE a trouvé les actes, les mots pour venir exprimer sa compassion, sa solidarité, son soutien au peuple ukrainien bombardé par leur puissant voisin. En effet c’en est fini de « la crise des migrants », place maintenant à « la solidarité avec les réfugiés ».

Changement spectaculaire dans bien des domaines : politique, énergie, défense, souveraineté. Déjà depuis longtemps, la porosité entre « demandeur d’asile », d’ordre politique et « l’immigré », d’ordre économique, s’était installée, brouillant les distinctions souvent formelles. Les différents conflits dans le monde, les situations politiques internes, la montée des régimes autoritaires, la pauvreté, la misère avaient bousculé les cadres, transformé en « demandeurs d’asile » bon nombre de ceux qu’on appelait avant les « immigrés ». Le mot de « migrant » lui est préféré maintenant, il réserve le statut de réfugié à toute personne « craignant avec raison d’être persécuté[e] du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, ou de ses opinions politiques » (convention de Genève de 1951). Les situations vécues sont plus complexes, oppression et misère sont souvent indissociables.

L’UE a maintenu à l’intérieur de ses frontières un espace de paix, quelquefois au prix de brouilles, chaque État restant le gardien de la maîtrise souveraine de l’asile. Les histoires différentes de migration ont bloqué tout mécanisme commun d’examen des demandes d’asile. Syriens, Afghans se sont heurtés aux murs, clôtures, barbelés ou maintenus en Turquie ou en Afrique du nord. 

L’agression russe en Ukraine a ravivé la figure du « réfugié » de l’après 2ème guerre mondiale, victime de la barbarie nazie et ou de l’oppression soviétique.  Ironie de la géographie, ce sont les pays les plus hostiles à l’accueil des réfugiés, venus d’Afrique et du Moyen-Orient qui voient déferler par milliers ces personnes fuyant la guerre.

Cette « protection temporaire », droit au séjour et au travail est automatique, sans l’examen individuel exigé par la convention de Genève. De fait, c’est une directive de 2001 jamais appliquée qui a été activée à l’unanimité. Elle prévoit en outre non seulement des critères communs d’admission mais aussi une répartition des réfugiés entre États selon leur capacité d’accueil. Cette mutualisation inattendue changera-t-elle l’attitude des pays hostiles aux migrants. La guerre en Ukraine les rappelle à la réalité. Les pays en question ont jusqu’à maintenant accueilli sans réserve les personnes fuyant la guerre.

Mais des difficultés se font jour, des étrangers non ukrainiens, africains, syriens, afghans rencontrent des difficultés au passage de la frontière pour fuir l’Ukraine. Les étudiants voient s’écrouler leur rêve d’une vie meilleure que dans leur pays d’origine. « Les étudiants africains qui ont survécu à la guerre ne pourront peut-être pas survivre à un retour au pays ? »

L’Union Européenne a décidé d’accorder une protection internationale immédiate aux personnes fuyant la guerre en Ukraine pour leur permettre d’y séjourner, d’y travailler, de bénéficier d’une protection sociale, d’une allocation de subsistance. Mais une instruction du gouvernement français du 10 mars précise que sont exclus de la protection les ressortissants de pays tiers qui sont en mesure de regagner leur pays d’origine dans des « conditions sûres et durables ». Sans plus définir les conditions sûres et durables. Cette instruction du 10 mars risque de refuser nombre d’étrangers, « étudiants » et autres. Des ressortissants pakistanais, et nigérians avec des titres de séjour ukrainiens ont été refoulés à la frontière italienne

La France ne se grandit pas avec une telle démarche. Faut-il rappeler que la protection des réfugiés est d’abord une affaire européenne. Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a été créé en 1950 pour donner un statut aux trente millions d’Européens déplacés à la suite du nazisme, du changement des frontières à l’Est. Il y a eu un moment les « bons » réfugiés, mais depuis longtemps l’accueil s’est mondialisé.

Cet exode massif, sans doute le plus important depuis la 2èmeguerre mondiale, suscite une vague très forte de générosité, de solidarité, de dons, d’accueil de personnes privées, sans conditions. Le courage de tous les Ukrainiens, de toutes les Ukrainiennes, tous unis derrière leurs dirigeants, leur détermination à résister à l’invasion russe, confortent notre admiration, forcent le respect. Peut-être que les peuples européens solliciteront leurs responsables pour plus d’engagement ?

L’émotion internationale causée par la guerre en Ukraine doit tendre à affirmer l’universalité du droit d’asile à tout être humain fuyant la guerre.

JC

Sainte Savine, mars 2022

Protection temporaire pour l’Ukraine : encore des efforts pour être à la hauteur des enjeux

Guerre d’Algérie : il y a 60 ans, tensions et incompréhensions dans les coulisses d’Évian

Signature des Accords d’Evian le 18 mars 1962 à l’Hôtel du Parc à Évian-les-Bains. © REPORTERS ASSOCIES/Gamma-Rapho via Getty Images


Il y a 60 ans, en mars 1962, les représentants français et ceux du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) se réunissaient à Evian pour conclure les accords qui allaient mettre fin à la guerre d’Algérie.

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