UKRAINE : LES CRIMES DE GUERRE DES FORCES RUSSES DANS LA RÉGION DE KIEV

Bâtiments 429 et 429A qui ont été bombardés le 1er mars 2022 à Borodyanka. Crédit : Amnesty International.


Après une enquête de terrain de douze jours, des dizaines d’entretiens menés et une analyse poussée de preuves matérielles, nos chercheurs publient un nouveau rapport intitulé He’s Not Coming Back’ : War Crimes in Northwest Areas of Kyiv Oblast. Il apporte de nouvelles preuves des crimes de guerre commis par les forces russes dans la région au nord-ouest de Kiev, la capitale de l’Ukraine.

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Ukraine : Les forces russes ont tiré sur des véhicules civils

Le pare-brise criblé de balles de la voiture de Maksym Maksymenko, photographié en avril 2022 à Hostomel, en Ukraine. Les forces russes ont ouvert le feu sur son véhicule le 28 février 2022, alors qu’il tentait d’évacuer la ville avec sa femme, leur jeune fils, sa mère et sa belle-mère. Maksym et sa femme ont été blessés, sa mère a été tuée. © 2022 Richard Weir/Human Rights Watch


Des civils ont été tués près de postes de contrôle alors qu’ils tentaient de fuir des zones de conflit.

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En pleine guerre d’Ukraine, Tchernobyl souffle ses bougies radioactives

Le réacteur 4 dans la centrale nucléaire de Tchernobyl, avec au premier plan un monument aux morts. – Pxhere/CC0


Le 26 avril 1986, l’un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl explosait. Trente-six ans après la catastrophe nucléaire, l’Ukraine est envahie par la Russie. Et les risques pour la sûreté sont réels.

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De la difficulté d’enquêter sur les crimes de guerre russes

DES RUINES À BOUTCHA, UKRAINE. PHOTO : IMAGO



Comment collecter les preuves ? Quelles conséquences éventuelles pour les coupables ? Un expert répond à nos questions.

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Guerre en Ukraine : Kiev accuse Thales d’avoir vendu du matériel utilisé pour tuer des civils, le groupe dément


Le logo Thalès au Forum international de la cybersécurité (FIC) à Lille, le 7 septembre 2021. (DENIS CHARLET / AFP)


Ces accusations suivent celles du média en ligne Disclose mi-mars, selon qui la France a livré des équipements militaires, dont des caméras thermiques, à la Russie entre 2015 et 2020, soit après les sanctions européennes ayant suivi l’annexion de la Crimée par Moscou.

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Guerre en Ukraine : à Severodonetsk, « tu vas chercher du pain et tu ne sais pas si tu vas revenir », racontent les habitants

Yura, un Ukrainien de 43 ans, est dans son abri sous-terrain à Sévérodonetsk, dans le Donbass (Ukraine), le 19 avril 2022. (GILLES GALLINARO / RADIO FRANCE)


Dans cette ville du Donbass, région où se concentrent désormais les combats, les habitants passent la majeure partie de leur journée dans des abris sous-terrains et redoutent les bombardements meurtriers de l’offensive russe.

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Guerre en Ukraine : RSF dénonce la reprise de la propagande russe par les médias d’État chinois

PHOTO : CCTV4 (Traduction du bandeau d’information : « Comment les États-Unis attisent pas à pas la crise ukrainienne »)


Reporters sans frontières (RSF) dénonce la reprise de la propagande russe par les médias d’État chinois et appelle le public à ne se fier qu’aux informations factuelles publiées par des médias indépendants reconnus.

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Crimes de guerre: «Il faut aider les enquêteurs ukrainiens à faire ce travail de documentation, ce sera long»

Un policier après le déterrement d’une fosse commune à Bucha, le 10 avril 2022. (Rafael Yaghobzadeh/Libération)


Pour l’ancien chef de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, le travail d’enquête sur les violences de la Russie envers l’Ukraine doit faire l’objet d’une coopération internationale.

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Ukraine: les enfants victimes de la guerre

Pourquoi Poutine parle-t-il tout le temps des nazis ?


Poutine désigne régulièrement ses ennemis comme des néonazis. (Montage L’Obs)


VIDÉO. A coups de lois mémorielles et de défilés militaires, Vladimir Poutine a façonné un mythe de la victoire soviétique sur les nazis en 1945. Un socle sur lequel il s’appuie désormais pour qualifier ses ennemis de néonazis – une vieille pirouette soviétique – pour justifier son expansionnisme en Ukraine.

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GUERRE EN UKRAINE : POUR UN ACCUEIL DIGNE DE TOUTES ET TOUS

Conflit en Ukraine: l’armée russe utilise-t-elle le viol comme une arme de guerre ?

Natalya, dont le mari a été tué, crie dans son jardin de Bucha en Ukraine, le 4 avril dernier. Dans les territoires occupés, les récits selon lesquels les Russes tuent les hommes et violent les femmes se multiplient. AP Photo/Vadim Ghirda


Les récits de viols d’Ukrainiennes par des soldats russes se multiplient à Irpin, Boutcha et Hostomel, villes de la banlieue de Kiev. Les violences sexuelles perpetrées par les soldats russes contre les populations civiles sont-elles systématiques en Ukraine ?  Réponses de Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue et ethnologue française à l’EHESS,  spécialiste des crimes de guerre et des conflits de ex-Yougoslavie (1990-1999) et de Tchétchénie (1994-1996; 1999-2000). Entretien.

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Ukraine: d’où vient l’argumentaire de la Russie sur les « nazis ukrainiens »?

Membres du régiment Azov le 14 mars 2020 à Kiev par STR/NurPhoto via Getty Images



Depuis le début de l’invasion Russe en Ukraine, la Russie justifie son “opération militaire spéciale” par sa volonté de “dénazifier” le pays.

UKRAINE – Mais où sont les nazis que veulent exterminer les Russes? Alors que le monde entier est encore sous le choc du massacre découvert à Boutcha après le retrait des troupes russes, Moscou nie son implication et accuse l’“Ukraine nazie”

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Tribunes

Guerre en Ukraine

Vivre sous l’occupation russe


TV5 Monde : Notre envoyé spécial Luc Oerthel continue de parcourir les zones reprises par l’armée ukrainienne. Il s’est rendu dans le village de Mriya, à 20 km de Boutcha. Et là aussi, les habitants racontent la terreur sous l’occupation militaire russe.



A Zaporojie se déverse toute la souffrance des territoires ukrainiens occupés

AFP/BULENT KILIK
AFP/BULENT KILIK
AFP/BULENT KILIK

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Fuir la guerre : regards croisés d’un Afghan et d’un Syrien à propos de l’accueil des Ukrainiens

Zulfali est Afghan et vient de la région de Kunduz. Amjad est Syrien et vient d’Alep. Tous deux ont 23 ans. © Tous droits réservés


L’accueil à bras ouverts des Ukrainiens rappelle de douloureux souvenirs à d’autres réfugiés. En 2015, Afghans et Syriens arrivaient en Europe, et notamment en Belgique. Que deviennent-ils après les interminables files devant l’Office des Étrangers ? Nous avons rencontré Zulfali, réfugié afghan et Ajmad, réfugié syrien. Eux aussi ont fui les bombardements dans leurs pays respectifs. Ils ont aujourd’hui 23 ans et construisent leur avenir en Belgique.

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Guerre en Ukraine

Au cœur de l’hôpital pédiatrique de Zaporijia, où les blessés de guerre ont entre 2 et 17 ans

La salle dans laquelle sont hospitalisés Paulina et un petit garçon, à l’hôpital pédiatrique de Zaporijia (Ukraine), lundi 4 avril 2022. (MARIE-PIERRE VEROT / RADIO FRANCE)


Les enfants ne sont pas épargnés par les combats entre Russes et Ukrainiens. À l’hôpital de Zaporijia, où ils sont soignés, ce sont des patients « très courageux et très forts », soulignent les médecins.

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Des étrangers maintenus en centre de rétention malgré les bombardements

La ville de Mykolaïv a été la cible de bombardements russes. Crédit : Reuters


Des dizaines de migrants enfermés en centre de rétention en Ukraine ne peuvent pas fuir la guerre, a affirmé Human Rights Watch dans un rapport publié lundi 4 avril. Plusieurs de ces structures se trouvent en pleine zone de conflit, alors que le pays tente de résister à l’invasion russe et que des milliers de civils ont péri dans les affrontements. L’ONG s’inquiète pour la sécurité des personnes retenues et demande leur libération.

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« Ils nous ordonnaient de creuser des trous et disaient que ce serait nos tombes », raconte un habitant de Boutcha

Artem a fui la ville de Boutcha, dans la banlieue de Kiev, le 12 mars 2022. (THIBAULT LEFEVRE / BENJAMIN THUAU / RADIO FRANCE)


Des civils de Boutcha témoignent de l’horreur vécue dans cette ville de la banlieue de Kiev au moment de l’invasion russe, alors que la communauté internationale découvre les exactions des soldats de Vladimir Poutine.

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Au Maghreb, la guerre en Ukraine agite le spectre d’une crise alimentaire

En Égypte, le pain subventionné est consommé par 70 % de la population. Crédit : FlickrCC


Le blé ukrainien pourrait-il (r)allumer la flamme de la contestation au Maghreb ? Quasi-exclusivement dépendantes de l’Ukraine et de la Russie en matière de céréales, la Tunisie et l’Égypte pourraient bien, à cause du conflit en cours, souffrir de pénuries alimentaires. Celles-là même à l’origine de plusieurs crises d’ampleur, à l’instar des Printemps arabes en 2011.

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Ukraine : Les habitants de Tchernihiv manquent de biens essentiels

Une rue de Tchernihiv, dans le nord de l’Ukraine, parsemée de débris et d’éclats de verre à la suite de frappes russes ayant endommagé des immeubles résidentiels et brisé des fenêtres. Fin mars 2022, les habitants n’avaient qu’un accès très limité à l’eau courante, à l’électricité ou au chauffage, suite à l’intensification des attaques russes. © 2022 Privé


Les civils de cette ville assiégée ont besoin d’un accès à l’eau, à l’électricité et à l’aide humanitaire ; il faut faciliter leur évacuation dans des conditions sûres.

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