Bâtiments 429 et 429A qui ont été bombardés le 1er mars 2022 à Borodyanka. Crédit : Amnesty International.
Après une enquête de terrain de douze jours, des dizaines d’entretiens menés et une analyse poussée de preuves matérielles, nos chercheurs publient un nouveau rapport intitulé He’s Not Coming Back’ : War Crimes in Northwest Areas of Kyiv Oblast. Il apporte de nouvelles preuves des crimes de guerre commis par les forces russes dans la région au nord-ouest de Kiev, la capitale de l’Ukraine.
Le réacteur 4 dans la centrale nucléaire de Tchernobyl, avec au premier plan un monument aux morts. – Pxhere/CC0
Le 26 avril 1986, l’un des réacteurs de la centrale de Tchernobyl explosait. Trente-six ans après la catastrophe nucléaire, l’Ukraine est envahie par la Russie. Et les risques pour la sûreté sont réels.
Le logo Thalès au Forum international de la cybersécurité (FIC) à Lille, le 7 septembre 2021. (DENIS CHARLET / AFP)
Ces accusations suivent celles du média en ligne Disclose mi-mars, selon qui la France a livré des équipements militaires, dont des caméras thermiques, à la Russie entre 2015 et 2020, soit après les sanctions européennes ayant suivi l’annexion de la Crimée par Moscou.
Yura, un Ukrainien de 43 ans, est dans son abri sous-terrain à Sévérodonetsk, dans le Donbass (Ukraine), le 19 avril 2022. (GILLES GALLINARO / RADIO FRANCE)
Dans cette ville du Donbass, région où se concentrent désormais les combats, les habitants passent la majeure partie de leur journée dans des abris sous-terrains et redoutent les bombardements meurtriers de l’offensive russe.
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PHOTO : CCTV4 (Traduction du bandeau d’information : « Comment les États-Unis attisent pas à pas la crise ukrainienne »)
Reporters sans frontières (RSF) dénonce la reprise de la propagande russe par les médias d’État chinois et appelle le public à ne se fier qu’aux informations factuelles publiées par des médias indépendants reconnus.
Un policier après le déterrement d’une fosse commune à Bucha, le 10 avril 2022. (Rafael Yaghobzadeh/Libération)
Pour l’ancien chef de l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, le travail d’enquête sur les violences de la Russie envers l’Ukraine doit faire l’objet d’une coopération internationale.
Poutine désigne régulièrement ses ennemis comme des néonazis. (Montage L’Obs)
VIDÉO. A coups de lois mémorielles et de défilés militaires, Vladimir Poutine a façonné un mythe de la victoire soviétique sur les nazis en 1945. Un socle sur lequel il s’appuie désormais pour qualifier ses ennemis de néonazis – une vieille pirouette soviétique – pour justifier son expansionnisme en Ukraine.
Natalya, dont le mari a été tué, crie dans son jardin de Bucha en Ukraine, le 4 avril dernier. Dans les territoires occupés, les récits selon lesquels les Russes tuent les hommes et violent les femmes se multiplient. AP Photo/Vadim Ghirda
Les récits de viols d’Ukrainiennes par des soldats russes se multiplient à Irpin, Boutcha et Hostomel, villes de la banlieue de Kiev. Les violences sexuelles perpetrées par les soldats russes contre les populations civiles sont-elles systématiques en Ukraine ? Réponses de Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue et ethnologue française à l’EHESS, spécialiste des crimes de guerre et des conflits de ex-Yougoslavie (1990-1999) et de Tchétchénie (1994-1996; 1999-2000). Entretien.
TV5 Monde : Notre envoyé spécial Luc Oerthel continue de parcourir les zones reprises par l’armée ukrainienne. Il s’est rendu dans le village de Mriya, à 20 km de Boutcha. Et là aussi, les habitants racontent la terreur sous l’occupation militaire russe.
A Zaporojie se déverse toute la souffrance des territoires ukrainiens occupés
L’accueil à bras ouverts des Ukrainiens rappelle de douloureux souvenirs à d’autres réfugiés. En 2015, Afghans et Syriens arrivaient en Europe, et notamment en Belgique. Que deviennent-ils après les interminables files devant l’Office des Étrangers ? Nous avons rencontré Zulfali, réfugié afghan et Ajmad, réfugié syrien. Eux aussi ont fui les bombardements dans leurs pays respectifs. Ils ont aujourd’hui 23 ans et construisent leur avenir en Belgique.
Au cœur de l’hôpital pédiatrique de Zaporijia, où les blessés de guerre ont entre 2 et 17 ans
La salle dans laquelle sont hospitalisés Paulina et un petit garçon, à l’hôpital pédiatrique de Zaporijia (Ukraine), lundi 4 avril 2022. (MARIE-PIERRE VEROT / RADIO FRANCE)
Les enfants ne sont pas épargnés par les combats entre Russes et Ukrainiens. À l’hôpital de Zaporijia, où ils sont soignés, ce sont des patients « très courageux et très forts », soulignent les médecins.
Des étrangers maintenus en centre de rétention malgré les bombardements
La ville de Mykolaïv a été la cible de bombardements russes. Crédit : Reuters
Des dizaines de migrants enfermés en centre de rétention en Ukraine ne peuvent pas fuir la guerre, a affirmé Human Rights Watch dans un rapport publié lundi 4 avril. Plusieurs de ces structures se trouvent en pleine zone de conflit, alors que le pays tente de résister à l’invasion russe et que des milliers de civils ont péri dans les affrontements. L’ONG s’inquiète pour la sécurité des personnes retenues et demande leur libération.
Artem a fui la ville de Boutcha, dans la banlieue de Kiev, le 12 mars 2022. (THIBAULT LEFEVRE / BENJAMIN THUAU / RADIO FRANCE)
Des civils de Boutcha témoignent de l’horreur vécue dans cette ville de la banlieue de Kiev au moment de l’invasion russe, alors que la communauté internationale découvre les exactions des soldats de Vladimir Poutine.
En Égypte, le pain subventionné est consommé par 70 % de la population. Crédit : FlickrCC
Le blé ukrainien pourrait-il (r)allumer la flamme de la contestation au Maghreb ? Quasi-exclusivement dépendantes de l’Ukraine et de la Russie en matière de céréales, la Tunisie et l’Égypte pourraient bien, à cause du conflit en cours, souffrir de pénuries alimentaires. Celles-là même à l’origine de plusieurs crises d’ampleur, à l’instar des Printemps arabes en 2011.
Les civils de cette ville assiégée ont besoin d’un accès à l’eau, à l’électricité et à l’aide humanitaire ; il faut faciliter leur évacuation dans des conditions sûres.