Le CHU de Bordeaux, le 4 février 2022. PHILIPPE LOPEZ / AFP
Manque de médecins, d’infirmiers, d’aides-soignants ou de lits : ces services représentent quasi 20 % des urgences de France. Aucun territoire n’est épargné, avec 60 départements touchés dans toutes les régions.
Avec une politique sanitaire inspirée par le cabinet Mc Kinsey, la crise du Covid aboutit à un dépôt de bilan pour la recherche publique. La connaissance et la gestion de la santé ont été déléguées à des intérêts privés, et nous voilà face à un champ de ruine.
Un professionnel de la santé inocule à une femme une dose du vaccin Pfizer contre la maladie à coronavirus (COVID-19) lors d’un programme de vaccination de masse dans un centre commercial de Jakarta, en Indonésie, le 31 août 2021. REUTERS/Ajeng Dinar Ulfiana/File Photo
JAKARTA, 11 février (Reuters) – L’Indonésie exhortera le Groupe des 20 principales économies à créer un organisme mondial capable de distribuer des fonds d’urgence en cas de crise sanitaire, fonctionnant de la même manière que les institutions financières internationales, a déclaré vendredi son ministre de la Santé.
«Les Fossoyeurs»: «On m’a proposé 15 millions d’euros pour me dissuader d’aller au bout», assure Victor Castanet
Victor Castanet, le 24 janvier 2022
Dans les Fossoyeurs, qui paraît ce mercredi, Victor Castanet décrit un système où les soins d’hygiène, la prise en charge médicale et les repas des résidents sont «rationnés» pour améliorer la rentabilité du groupe d’Ehpad privé Orpea. Et ce, alors que les séjours sont facturés au prix fort.
Partager la publication "Le journaliste indépendant, auteur d’une enquête sur le groupe d’Ehpad privé Orpea, explique avoir subi de nombreuses pressions pour que son livre ne sorte pas."
L’absence de crise sanitaire en Afrique reste une énigme et, parmi les hypothèses avancées, il y a un « privilège immunitaire » : la population africaine aurait naturellement développé de plus grandes défenses contre le Covid. En l’absence de vaccins occidentaux et de thérapies occidentales, les laboratoires africains, étroitement liés à la pharmacopée traditionnelle, ont créé des décoctions, des tisanes et des médicaments naturels en comprimés d’origine végétale qui ont été administrés à des milliers de patients atteints de coronavirus.
Mais il y a d’immenses intérêts économiques dans la gestion de la pandémie, Big Pharma fait des profits records, il n’y a aucune volonté de chercher des remèdes alternatifs !
Pour affronter le froid, les demandeurs d’asile et sans-papiers allument dans leurs camps de misère des feux de fortune. Ceux-ci dégagent des fumées toxiques créant de fréquentes maladies.
Médecins Sans Frontières (MSF) constate une augmentation inquiétante de la malnutrition, aggravée chez les bébés de moins de six mois. Plus d’un enfant sur cinq ne survit pas à la faim.
Le système de santé s’est écroulé. La Banque mondiale finançait près de 75 % du système de santé afghan, or elle a gelé ses financements après la prise de pouvoir des Taliban. Tout le système repose sur les ONG. Les hôpitaux afghans n’ont plus de moyens de s’occuper des malades.
Alors que la cinquième vague de Covid-19 remet sous pression le système hospitalier, des centaines de personnels soignants se sont mobilisés, samedi, à Paris pour « défendre l’hôpital public ». Saturation des services d’urgence, fermetures de lits, difficultés à assurer la continuité des soins pour les patients hors Covid… Les professionnels de santé rencontrés par France 24 se livrent sur leur quotidien compliqué.
Une manifestation de soignants à Paris le 16 juin 2020. Photo d’illustration. | CHARLES PLATIAU/REUTERS
Manque de moyens, fermeture de lits,… Les revendications du personnel de l’hôpital public sont nombreuses. En réponse à l’appel des syndicats, collectifs et associations, des soignants de toute la France sont attendus à Paris (Ile-de-France) ce samedi 4 décembre devant le ministère de la Santé pour faire part de leur colère.
En Afghanistan, trois millions d’enfants font face à une malnutrition aiguë, alors que les fonds de la Banque centrale afghane sont gelés depuis la prise de pouvoir des talibans, mi-août. Les hôpitaux locaux sont désormais incapables de fonctionner.
Appel à manifester à l’occasion de la « Journée mondiale pour la dépénalisation de l’avortement » le 25 septembre 2021
Durant la crise sanitaire, les femmes ont eu plus de difficultés pour avorter : pas de place dans les blocs opératoires, et renvoi vers le privé, résultat aussi des réductions drastiques de budget de l’hôpital public et aggravation des conditions de travail du personnel médical.
Les femmes ont été soumises à encore plus de violences et ont dû parfois renoncer à avorter. Celles dont la grossesse dépassait le délai légal des 12 semaines ont dû se rendre aux Pays Bas, en Espagne ou au Royaume Uni, où le délai est plus large !
Pendant ce temps, la mouvance anti-IVG agit, efficace en communication, avec des moyens financiers importants
La mise en œuvre du passe sanitaire provoque de fortes tensions dans la société. Cela rend d’autant plus nécessaire un large débat public sur les conséquences des décisions prises cet été.