EDF, la machine à broyer : handicapé et hospitalisé, une aubaine pour dégraisser



Vivien était technicien à la centrale de Chooz, dans les Ardennes. Salarié handicapé, il est harcelé depuis son recrutement, en 2012. EDF a profité de son hospitalisation (en urgence) pour le contraindre à accepter de partir. Demain mardi, à Rouen, il retrouve son ancien employeur devant le tribunal des affaires sociales.

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Les proches de malades mentaux, perdus et sans aide


En 2017, près de la Loire dans le cadre d’une série sur un groupe d’adultes handicapés mentaux. (Lilian Cazabet/Hans Lucas)


Quelques jours avant la journée mondiale de la santé mentale et une semaine après les Assises de la santé mentale, l’Unafam publie une étude montrant les difficultés de proches des malades et surtout des dispositifs d’aide, certes utiles, mais non accessibles.

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Des crimes de guerre et contre l’humanité ont été commis en Libye, selon une enquête de l’ONU


© Ansa | Plus de 350 migrants interceptés par les garde-côtes libyens dans un centre de détention en Libye, en janvier 2018.


Des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité ont été commis en Libye, y compris l’utilisation d’enfants soldats, selon un rapport d’enquête d’experts de l’ONU qui se sont rendus sur place.

Les civils ont payé un lourd tribut durant les hostilités de ces cinq dernières années, souligne les experts onusiens. Des raids aériens ont tué des dizaines de familles, les infrastructures de santé ont été détruites, empêchant l’accès aux soins et les mines antipersonnel laissées par des mercenaires dans les quartiers résidentiels ont tué et blessé de nombreux civils.

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En Russie, l’accès au traitement de la douleur est presque impossible


LIDIA MONIAVA ET SON FILS ADOPTIF KOLYA À MOSCOU. PHOTOS : ALEXANDER ZEMLIANICHENKO JR.

Lidia Moniava s’est donné pour mission d’aider les enfants malades et d’humaniser les soins de santé dans un pays où les préjugés sont profondément ancrés.

En Russie, des centaines de milliers de patients souffrant de graves problèmes de santé se voient refuser l’accès à un traitement antidouleur adéquat. Cette situation est en partie due à une sévère répression des drogues, à une bureaucratie trop lente et à des préjugés profondément ancrés à l’égard de la douleur et de sa gestion. 

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États-Unis: la bataille pour le droit à l’avortement descend dans la rue


Près de 200 organisations ont appelé les défenseurs du droit à l’avortement à se faire entendre dans tout le pays. Daniel SLIM / AFP


À deux jours de la reprise des audiences à la Cour suprême, plus de 240.000 personnes sont attendues pour manifester dans tout le pays ce samedi.

La bataille pour le droit à l’avortement se jouera samedi 2 octobre dans les rues des États-Unis, où des centaines de manifestations sont prévues dans le cadre d’une «Marche des femmes» destinée à contrer une offensive conservatrice sans précédent. L’entrée en vigueur le 1er septembre d’une loi du Texas, qui interdit quasiment tous les avortements dans ce vaste État, a déclenché une véritable guérilla judiciaire et une contre-attaque au Congrès, mais peu de cortèges de manifestants jusqu’ici.

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Journée mondiale du droit à l’avortement : le Mexique, la Chine et le Sénégal face à l’accès à l’IVG


Des opposants à la dépénalisation de l’avortement au Mexique, le 7 septembre 2021. (GUILLERMO DIAZ / MAXPPP)


Dans le club des correspondants, franceinfo passe les frontières pour voir ce qui se passe ailleurs dans le monde. Aujourd’hui direction, le Mexique, la Chine et le Sénégal, trois pays où le combat pour le droit à l’avortement n’est pas encore gagné. 

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Santé mentale : quels sont les enjeux des Assises qui s’ouvrent ce lundi ?


Des psychologues manifestent à Paris, le 10 juin 2021, pour demander des moyens supplémentaires. (AMAURY CORNU / HANS LUCAS)


Pendant deux jours, le secteur de la santé mentale et de la psychiatrie, fortement touché par la crise sanitaire, se réunit et débat. Les professionnels attendent des annonces fortes de la part d’Emmanuel Macron.

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Pétition pour le maintien de la gratuité des tests Covid

Crise de l’inégalité vaccinale – des vaccins gratuits pour l’Afrique !

Le taux de vaccination est de 70% dans l’Union européenne et de 3% en Afrique. Face à cette inégalité, un très large panel de personnalités d’Afrique et d’Europe s’élève « contre les forces de l’égoïsme et de la fragmentation ». Ils et elles demandent que l’Union européenne s’engage dans une politique massive d’exportation gratuite des vaccins vers les pays les plus démunis.

Covid-19 : « Afrique attend vaccins désespérément ! » - Le Point
L’OMS et le FMI mettent en garde contre cette « crise de l’inéquité vaccinale ». Elle est dramatique pour les Africains et dangereuse pour les Européens, la faiblesse de la vaccination dans le continent voisin facilitant la multiplication des variants.

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Et

L’Organisation Mondiale de la Santé dénonce la ruée des pays riches vers une troisième dose de vaccin contre le Covid-19. Pour elle, les données n’ont pas démontré la nécessité d’un rappel pour l’instant et la priorité doit être donnée à la couverture vaccinale complète des zones à faible taux de vaccination.

Est-il « moral et éthique » que les pays riches généralisent la troisième dose (sauf cas nécessaires), quand le reste du monde attend sa première injection ?

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L’octroi d’une forme de pouvoir de police à des employeurs est inquiétant

Certains salariés vont devoir assurer le contrôle des passes des personnes souhaitant accéder à leur services. « Ce contrôle ne fait souvent pas partie des fonctions des salariés, remarque la CGT.

L’association La Quadrature du Net, qui défend les libertés fondamentales, s’inquiète d’un nouveau cap passé dans la surveillance, permettant « de confier à des dizaines de milliers de personnes non-formées et non-payées par l’État (mais simplement munies d’un smartphone) la mission de contrôler l’ensemble de la population à l’entrée d’innombrables lieux publics .

D’abord instauré pour le public, le passe sanitaire est désormais obligatoire pour plusieurs milliers de salariés. Depuis le 1er septembre, ceux et celles qui ne s’y conforment pas peuvent être suspendus, et privés de salaires.

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L’accès à l’avortement est un droit fondamental en France, en Europe et dans le monde

Appel à manifester à l’occasion de la « Journée mondiale pour la dépénalisation de l’avortement » le 25 septembre 2021

Durant la crise sanitaire, les femmes ont eu plus de difficultés pour avorter : pas de place dans les blocs opératoires, et renvoi vers le privé, résultat aussi des réductions drastiques de budget de l’hôpital public et aggravation des conditions de travail du personnel médical.

Les femmes ont été soumises à encore plus de violences et ont dû parfois renoncer à avorter. Celles dont la grossesse dépassait le délai légal des 12 semaines ont dû se rendre aux Pays Bas, en Espagne ou au Royaume Uni, où le délai est plus large !

Pendant ce temps, la mouvance anti-IVG agit, efficace en communication, avec des moyens financiers importants

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Greenpeace fête son anniversaire : 50 ans d’action

Le 15 septembre 1971, quatorze militants pacifistes fondaient au Canada l’organisation Greenpeace, devenue depuis l’une des plus influentes ONG agissant dans le domaine de l’environnement. Connue pour ses opérations très visuelles, l’association a marqué les esprits grâce à des actions coups de poing.

Banderoles, alpinistes, lieux interdits : les ingrédients efficaces des campagnes Greenpeace
Banderoles, alpinistes, lieux interdits : les ingrédients efficaces des campagnes Greenpeace

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Restreindre inutilement les libertés nuit gravement à la démocratie et à la santé

Communiqué LDH

La mise en œuvre du passe sanitaire provoque de fortes tensions dans la société. Cela rend d’autant plus nécessaire un large débat public sur les conséquences des décisions prises cet été.

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Loi anti-avortement : l’administration Biden porte plainte contre le Texas


Le ministre de la justice, Merrick Garland, lors d’une conférence de presse, à Washington, aux Etats-Unis, annonçant la plainte de l’administration Biden contre le Texas pour sa loi contre l’avortement, le 9 septembre 2021. ALEX WONG / AFP


La législation entrée en vigueur le 1er septembre interdit l’IVG dès que les battements de cœur de l’embryon sont détectés, soit à environ six semaines de grossesse. Une mesure « clairement inconstitutionnelle », a déclaré le ministre de la justice.

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Coronavirus : des médecins dénoncent insultes et menaces de mort croissantes sur Internet


Le médecin Jérôme Marty a participé à la conférence de presse. © Maxppp – IP3 PRESS


Des médecins et des scientifiques ont pris la parole ce mardi 7 septembre pour dénoncer les insultes et menaces de mort qui pleuvent depuis des mois sur les réseaux sociaux à leur encontre. Ils craignent un passage à l’acte et dénoncent le passivité de la justice et du monde politique.

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La contraception va devenir gratuite pour toutes les femmes jusqu’à 25 ans



Invité sur le plateau de France 2 ce jeudi matin, Olivier Véran, le ministre de la Santé, a fait savoir que la contraception deviendrait gratuite pour toutes les femmes jusqu’à l’âge de 25 ans, dès le début de l’année prochaine.

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« Historique » : le Mexique décriminalise l’avortement, à rebours du Texas


Une manifestation pro-IVG à Guadalajara, dans l’ouest du Mexique, en septembre 2020. (ULISES RUIZ / AFP)


Il sera désormais inconstitutionnel de poursuivre une femme ayant avorté dans les cas validés par la Cour suprême.

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Cancers : l’incroyable aveuglement sur une hausse vertigineuse



De nombreux types de cancers se multiplient très rapidement depuis deux décennies. Pourtant, l’information sur leur chiffre est lacunaire. Mais l’État ferme les yeux, et rejette la responsabilité sur les comportements individuels, plutôt que sur les polluants.

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Vaccination aux Antilles : après le chlordécone, les habitants ne font plus confiance à l’État


Manifestation contre les mesures sanitaires à Capesterre-Belle-Eau, en Guadeloupe, le 7 août 2021. – © Cedrick Isham Calvados / AFP


En Guadeloupe et en Martinique, les manifestations en opposition aux mesures sanitaires se multiplient, avec le scandale du chlordécone en toile de fond. La proportion de la population vaccinée contre le Covid-19 demeure largement inférieure à celle de la métropole tandis que le nombre de victimes de la pandémie augmente dramatiquement.


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« Un salaire égal pour un travail de valeur égale » : appliquons la loi !



La crise sanitaire a ravivé un paradoxe : les métiers essentiels à notre société, très féminisés, sont dévalorisés. En première ou deuxième ligne, ils sont apparus indispensables à la continuité de nos vies quotidiennes, ce sont ce que l’on peut appeler avec Pierre Rimbert « les services publics vitaux », qui reposent presque exclusivement sur les épaules des femmes.

Il s’agit des soignantes bien sûr, mais aussi des aides à domicile, des agentes d’entretien ou des caissières, des assistantes maternelles et du personnel des crèches, des enseignantes ou des travailleurs et travailleuses du social. Tous ces emplois sont occupés par 80 à 90 % de femmes et ils ont en commun d’être peu rémunérés, en dessous du salaire moyen et bien souvent proches du Smic.

Pourquoi les métiers féminisés sont dévalorisés ?

Si ces métiers sont si peu rémunérés et non reconnus, c’est avant tout parce qu’ils sont très féminisés. Assimilés à des « métiers de femmes », ils renvoient à des fonctions si « naturelles » pour elles : éduquer, soigner, assister, nettoyer, servir, etc. Ce seraient au fond des « compétences présumées innées », dans le prolongement des activités familiales et domestiques que la majorité des femmes exercent dans la sphère dite privée, à une échelle plus réduite.

De ce fait, ces compétences ne sont pas reconnues comme de véritables compétences professionnelles, comme des techniques, nécessitant connaissances et savoir-faire. Or, ne pas reconnaître le caractère professionnel de ces métiers participe de leur sous-valorisation et explique en partie « le quart en moins » de salaire appliqué aux femmes.

La loi sur la « valeur égale »

Pourtant, le principe juridique de l’égalité salariale existe en France depuis 1972 et prévoit qu’un salaire égal doit s’appliquer lorsqu’il s’agit d’emplois identiques (ce qui est déjà difficile), mais aussi lorsqu’il s’agit d’emplois différents mais de valeur égale, terme défini depuis 1983 par la Loi Roudy :

« Sont considérés comme ayant une valeur égale les travaux qui exigent des salariés un ensemble comparable de connaissances professionnelles consacrées par un titre, un diplôme ou une pratique professionnelle, de capacités découlant de l’expérience acquise, de responsabilités et de charge physique ou nerveuse. »

Les diplômes des métiers de service ne sont pas valorisés comme ceux des secteurs techniques et industriels, surtout lorsqu’il s’agit de diplômes d’Etat

Or, quand on étudie de près le contenu de ces emplois, on relève une sous-valorisation systématique : les diplômes des métiers de service ne sont pas valorisés comme ceux des secteurs techniques et industriels, surtout lorsqu’il s’agit de diplômes d’Etat. Les « capacités professionnelles » sont sous-évaluées, par exemple, les compétences relationnelles ne sont que très rarement considérées comme des compétences techniques et complexes.

De même, être constamment interrompue ou effectuer une multitude de tâches différentes au sein d’un même métier n’est pas reconnu comme de la polyvalence. Les responsabilités auprès de personnes malades ou fragilisées pourraient être comparées aux responsabilités budgétaires ou financières, ce qui n’est pas le cas dans notre société. Le fait de soutenir – physiquement et psychiquement – un patient en fin de vie, ou de passer des milliers d’articles par heure à une caisse, sont des formes de pénibilité, comparables à celles de métiers industriels et pourtant non reconnues comme telles.

Par ailleurs, ces métiers féminisés subissent bien souvent une forte précarité, avec des temps partiels courts. Enfin, les déroulements de carrière proposés dans ces professions sont quasiment inexistants.

L’exemple des infirmières

Il a fallu attendre 2010 pour que l’Etat reconnaisse enfin aux infirmières leur diplôme bac + 3 en repositionnant leur corps en catégorie A. Mais cela s’est accompagné d’une forme de chantage, puisque les infirmiers et les infirmières de la fonction publique hospitalière et territoriale des services de santé passant en A ont perdu ce que l’on appelle « la catégorie active » : c’est-à-dire un métier reconnu comme pénible et ouvrant droit à un départ anticipé en retraite.

Autrement dit, cette revalorisation liée au passage en A s’est faite au détriment de la reconnaissance de la pénibilité de leur travail. Ceci est d’autant plus problématique que la revalorisation a été faible en réalité, si on compare leur rémunération avec celle des techniciens tout au long de leur carrière.

Le Ségur de la santé de 2020 a annoncé une nouvelle revalorisation de leur rémunération et l’intégration d’un « vrai » classement en catégorie A, mais cette mesure n’est toujours pas actée, plus d’un an après.

Ailleurs, des expériences réussies

Ailleurs, il y a pourtant des expériences réussies. A commencer par le Québec, où une loi proactive, introduite en 1996 et renforcée en 2009, impose aux entreprises d’effectuer un exercice de comparaison d’emplois à prédominance féminine et masculine, et de revaloriser les emplois à prédominance féminine. D’importantes revalorisations ont ainsi été accordées, notamment pour les infirmières.

De même, au Royaume-Uni, dans les années 1990, des actions portées par les syndicats devant les tribunaux, appuyées par un cadre législatif conséquent, ont permis d’obtenir des revalorisations du salaire de base des emplois féminisés peu qualifiés et à bas salaires, notamment dans le secteur hospitalier et dans les collectivités locales (cantinières et aides-soignantes, comparées à des jardiniers et brancardiers, voir l’ouvrage de Cécile Guillaume).

Citons enfin l’expérience menée au Portugal, entre 2005 à 2008, autour d’un programme intitulé « revaloriser le travail pour promouvoir l’égalité des sexes ». Il s’agissait de développer et de tester une méthode d’évaluation du travail non biaisée du point de vue du genre, dans le secteur de la restauration et des débits de boissons. Les femmes y occupent majoritairement les emplois de cuisinière ou d’aide cuisinière, tandis que les hommes sont majoritairement dans les emplois de serveur, pâtissier, chef pâtissier et chef cuisinier.

A l’aide de critères d’évaluation pondérés et d’un questionnaire soumis aux salariés sur les tâches exercées dans leur métier, certains emplois majoritairement occupés par des femmes ont été revalorisés (par exemple, les aides cuisinières) par rapport à d’autres majoritairement occupés par des hommes (par exemple, les serveurs) dans les entreprises de la branche.

Ce programme n’aurait pas vu le jour sans un partenariat tripartite : une organisation syndicale de salariés, une fédération d’employeurs et la Commission pour l’égalité en matière de travail et d’emploi (sous la supervision du ministère du Travail).

Ces expériences ont été souvent portées dans le secteur public où l’Etat en tant qu’employeur se doit de donner l’exemple. Or, en France, c’est tout l’inverse : la mise en œuvre des politiques d’égalité dans la fonction publique est très lente et il n’y a toujours pas de vraie volonté politique de faire appel à ce type de démarche de comparaison d’emplois, malgré de nombreux guides et travaux de recherches.

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