En Russie, l’accès au traitement de la douleur est presque impossible


LIDIA MONIAVA ET SON FILS ADOPTIF KOLYA À MOSCOU. PHOTOS : ALEXANDER ZEMLIANICHENKO JR.

Lidia Moniava s’est donné pour mission d’aider les enfants malades et d’humaniser les soins de santé dans un pays où les préjugés sont profondément ancrés.

En Russie, des centaines de milliers de patients souffrant de graves problèmes de santé se voient refuser l’accès à un traitement antidouleur adéquat. Cette situation est en partie due à une sévère répression des drogues, à une bureaucratie trop lente et à des préjugés profondément ancrés à l’égard de la douleur et de sa gestion. 

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Facebook de plus en plus fragilisé par les révélations d’une lanceuse d’alerte


Le siège de Facebook, en Californie © AFP / Josh Edelson

Aux États-Unis, Facebook est sous le feu des critiques suite à la publication il y a quelques semaines d’une série d’enquêtes dans le Wall Street Journal. Dimanche, la lanceuse d’alerte à l’origine de ces révélations va dévoiler son identité à la télévision.

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La panne générale que connaissent ce soir Facebook, Messenger et Whatsapp a-t-elle un lien avec ces révélations ?

OUÏGHOURS, KAZAKHS ET AUTRES MINORITÉS MUSULMANES VICTIMES DE CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ


Des gardes entourent un grand groupe de détenus dans un camp d’internement au Xinjiang, en Chine © Molly Crabapple

En Chine, des centaines de milliers de personnes musulmanes sont internées, torturées et persécutées dans des camps dits de « transformation par l’éducation ». Le but ? L’assimilation à une nation laïque et homogène par l’élimination de leurs traditions religieuses et culturelles.

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Précarité énergétique : «Avoir froid jusqu’à l’os, on sait ce que c’est»


Les prix du gaz vont augmenter de 12% ce vendredi. (Riccardo Milani/Hans Lucas/AFP)


Alors que les tarifs de l’énergie vont encore augmenter, plusieurs ménages déjà touchés par la précarité évoquent les conséquences de ces factures sur leur quotidien.

Les tarifs réglementés du gaz, en progression depuis plusieurs mois, vont à nouveau bondir de plus de 12% ce vendredi. Ceux de l’électricité vont connaître la même augmentation en février. Des ménages racontent à Libération leur quotidien difficile, miné par des factures de plus en plus lourdes.

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Au Rwanda, une youtubeuse critique du pouvoir condamnée à quinze ans de prison


Le président rwandais, Paul Kagame, à Pemba, au Mozambique, le 25 septembre 2021. SIMON WOHLFAHRT / AFP


Yvonne Idamange, qui avait accusé le président Paul Kagame et son gouvernement d’avoir mis en place une dictature, a été jugée coupable d’« incitation à la violence ».

Jeudi 30 septembre, un tribunal rwandais a condamné à quinze ans de prison une youtubeuse critique du pouvoir du président Paul Kagame. Yvonne Idamange, 42 ans et mère de quatre enfants, n’était pas présente au tribunal de Kigali à la lecture du verdict la déclarant coupable de six chefs, notamment « incitation à la violence et à l’insurrection », « dénigrement des mémoriaux du génocide », « propagation de rumeurs » et « agression ».

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En France, des manifestants présumés coupables



En France, ces dernières années, la répression des manifestations est d’une ampleur inédite. De nombreux manifestants pacifiques se retrouvent dans le viseur des autorités.  


Enfants de jihadistes : « La France viole ses obligations » à l’égard de ses ressortissants


Marie Dosé, avocate au barreau de Paris, le 26 avril 2018. (THOMAS SAMSON / AFP)


Marie Dosé accuse la France de violer notamment l’article 3 de la Convention qui interdit à un État membre d’exposer ses ressortissants à des traitements inhumains et dégradants.

« Nous souhaitons que la Cour [européenne des droits de l’homme] constate que la France viole ses obligations conventionnelles », a déclaré mercredi 29 septembre sur franceinfo Marie Dosé, avocate au barreau de Paris, qui plaide devant elle ce même jour. Elle défend des enfants et femmes de jihadistes et réclame leur rapatriement en France. Selon elle, cela concerne « moins de 200 enfants de moins de 6 ans » et « moins de 100 femmes » françaises. Jusque-là une trentaine d’enfants ont été rapatriés de Syrie. La CEDH va étudier deux requêtes déposées par les parents de Françaises parties avec leurs compagnons en Syrie où elles ont eu des enfants et qui sont actuellement détenues dans des camps de réfugiés.

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Les États-Unis empêchent un vol d’atterrir avec des Américains de Kaboul: des militants

WASHINGTON (Crumpa) – Le ministère de la Sécurité intérieure a refusé mardi aux États-Unis les droits d’atterrissage d’un avion charter transportant plus de 100 Américains et détenteurs de cartes vertes américaines évacués d’Afghanistan, ont déclaré les organisateurs du vol.

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Le Conseil d’État valide la dissolution d’une organisation anti-discrimination


Manifestation du Front contre l’islamophobie et pour l’égalité des droits pour tou·te·s, tenue à Paris le 21 mars 2021. © 2021 Alain Jocard/AFP via Getty Images


Une décision susceptible d’avoir un impact glaçant sur la société civile en France et au-delà

Le 24 septembre, la plus haute instance administrative de France, le Conseil d’État, a validé la dissolution, décidée en décembre 2020 par les autorités françaises, du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), une importante organisation anti-discrimination. Cette décision du Conseil d’État endommage gravement la réputation auto-proclamée du pays de champion des libertés d’expression et de réunion.

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« LE TERME “APARTHEID” PERMET DE PENSER DANS LA DURÉE L’ASYMÉTRIE DES RELATIONS ISRAÉLO-PALESTINIENNES »

Le peuple suisse dit un grand oui au mariage pour toutes et tous


 Après quatre décennies de combat, les défenseurs des droits des personnes homosexuelles célèbrent dimanche le oui éclatant au mariage pour toutes et tous. Keystone / Peter Schneider


Les couples homosexuels ont désormais le droit de se marier et de fonder une famille en Suisse. Le peuple suisse a plébiscité le mariage pour toutes et tous à 64,1%. Un résultat clair qui permet à la Confédération de rattraper son retard en matière de droits des gays et des lesbiennes.  

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L’angoisse démographique des « petites nations » atteint un sommet à Budapest


Le premier ministre tchèque Andrej Babis, son homologue slovène Janez Jansa, Viktor Orban, le Serbe Aleksandar Vucic et le Bosnien Milorad Dodik à Budapest, le 23 septembre 2021. © ATTILA KISBENEDEK / AFP

Jeudi et vendredi à Budapest, un parterre de représentants politiques et de militants, parmi lesquels Marion Maréchal Le Pen et Éric Zemmour, a chanté les louanges de la famille traditionnelle et de la procréation, et fustigé l’immigration.

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Afghanistan: à Kaboul, le marché aux puces surgi du désespoir


Dimanche dans un marché aux puces dans le quartier de Khari Khana à Kaboul: cet Afghan Cherche à vendre un matelas et de la literie. WAKIL KOHSAR / AFP


Dans la capitale, bon nombre d’habitants vendent leurs biens les plus essentiels pour se nourrir, un stigmate qui témoigne du drame humain et économique vécu en Afghanistan.

S’il est un endroit où se font sentir les dégâts économiques causés par la montée au pouvoir des talibans , c’est bien le marché de l’occasion qui a vu le jour à côté du pont Khishti dans le quartier Chaman-e Hozori de Kaboul. On y trouve des ustensiles de cuisine, des fers à repasser, de vieilles télévisions et surtout des tapis ; de nombreux tapis et grands coussins qui sont des articles essentiels dans toute maison afghane, où il est courant de s’asseoir par terre. Le fait que de nombreuses familles soient obligées de mettre leurs biens en vente de cette manière souligne la grave crise humaine à laquelle l’Afghanistan est confronté .

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Assis sur un grand tapis rouge et bleu, Ahmad Khalid attend un acheteur. « Je vends le tapis et les coussins parce que depuis la chute du gouvernement précédent, je n’ai pas reçu mon salaire et chez nous, nous n’avons pas de nourriture », dit-il en baissant les yeux. Sa famille ne fait pas partie des milliers d’échappés des combats entre les talibans et les forces de sécurité qui se sont réfugiés dans les parcs de la capitale . Il y a un mois et demi, Khalid, 20 ans, était dans l’armée. Son salaire et la retraite de son père, ancien militaire, faisaient vivre toute la famille. Il est l’aîné de neuf frères et sœurs. Ils vivaient sans excès, mais sans besoins.

« Lorsque les talibans sont entrés à Kaboul, tout le monde dans la caserne est rentré chez lui », explique-t-il. Deux semaines plus tard, la famille n’avait plus de revenus et l’argent commençait à manquer. « Chaque jour, je vends quelque chose et avec ce que j’obtiens, j’achète de la nourriture », dit-il. Il espère aujourd’hui toucher 3 000 Afghans (environ 30 euros) pour le tapis qui lui a coûté le double. « Je travaillerais n’importe quoi, mais il n’y a pas de travail », ajoute-t-il avec résignation.

Environ 30 % de la main-d’œuvre afghane travaillait dans le secteur public et le principal employeur était les forces de sécurité (armée, police et services de renseignement). L’interruption de l’aide internationale a laissé l’État sans ressources pour faire face aux salaires et autres dépenses courantes. 40 % de leurs revenus provenaient de donateurs. Le secteur privé est très faible et la plupart des emplois sont informels et à faible productivité, principalement dans l’agriculture.

Le marché aux puces de Chaman-e Hozori a vu le jour au cours des trois dernières semaines, sur une terre aride à côté de la rivière Kaboul. C’est un bazar informel où particuliers et brocantes posent leurs étals. Certains juste un chiffon sur le sol ou un petit tabouret. D’autres, plus professionnels, installent des comptoirs de fortune sur des tréteaux. Il y a ceux qui classent les produits et ceux qui les proposent dans un méli-mélo.


ANGÈLE ESPINOSA Kabul (Enviada Especial, EL PAIS) – 15 SEPT 2021 – 05:44 CEST

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Dominique Simonnot : « Dans les cellules de garde à vue en France, pas le moindre signe d’hygiène »


Dominique Simonnot, contrôleure générale des lieux de privation de liberté © AFP / Bertrand Guay


La Contrôleure générale des lieux de privation de liberté publie, ce mardi, au Journal officiel, six recommandations adressées au gouvernement, afin de revoir l’état des cellules de garde à vue. Dominique Simonnot dénonce, dans son rapport, « la totale indignité » des conditions d’accueil des gardés à vue.

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IVG : Exigeons un droit effectif pour toutes

Afghanistan : Les exactions des talibans suscitent une peur croissante


Un taliban surveillait un rassemblement de femmes qui manifestaient en faveur du respect de leurs droits à Herat, en Afghanistan, le 2 septembre 2021. © 2021 AFP via Getty Images


Des habitantes de la ville d’Herat ont décrit la suppression de leurs libertés individuelles du jour au lendemain.

(New York, le 23 septembre 2021) – Dans la ville d’Herat, située dans l’ouest de l’Afghanistan, les talibans se livrent à des violations graves et généralisées à l’encontre des femmes et des filles, ont déclaré aujourd’hui Human Rights Watch et l’Institut des droits humains de San Jose State University (SJSU). Depuis qu’ils ont pris le contrôle d’Herat le 12 août 2021, les talibans y ont semé la peur parmi les Afghanes, y compris en recherchant les femmes qui avaient une certaine notoriété. Les talibans ont restreint la liberté de circulation des femmes à l’extérieur de leur domicile et leur ont imposé des codes vestimentaires obligatoires. Ils ont strictement limité leur accès à l’emploi et à l’éducation, ainsi que leur droit de réunion pacifique.

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Jeunes et pauvres

Comment les jeunes en situation de pauvreté peuvent-ils accéder à l’autonomie ?

1979-2019 : une jeunesse toujours plus désenchantée

Le « revenu d’engagement pour les jeunes », que le gouvernement doit annoncer dans les prochaines semaines, devrait bientôt rejoindre les dispositifs censés permettre l’autonomisation des jeunes. Mais les jeunes en situation de pauvreté accèdent-ils vraiment à l’autonomie grâce à ces politiques publiques ?

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Tables rondes organisées dans le cadre de la Journée mondiale du refus de la misère.

Prochaine rencontre:

Peut être une image de 1 personne, position debout et texte qui dit ’RANSITION SAMEDI 25 SEPTEMBRE Ecologie et grande pauvreté: comment passer du geste individuel au mouvement social? 14H 14H-16H 16H LA HALLE PAJOL, PARIS ET EN LIGNE SEPTEMBRE- OCTOBRE 2021 LES RENCONTRES DU REFUS DE LA MISERE #REFUSERLAMISERE’

Protection des usagers des réseaux sociaux : ce qui n’est pas autorisé hors-ligne ne l’est pas, non plus, en ligne.

Législation sur les services numériques

Appel de plusieurs associations européennes, dont la Ligue des Droits de l’Homme, à l’attention des parlementaires européens et des représentants des États membres de l’Union européenne

Comment les commerçants utilisent les réseaux sociaux ? - L'echommerces

Appel pour mettre en place un cadre juridique contraignant qui pourra inciter les plateformes à mieux protéger les utilisateurs des discours haineux, théories du complot, incitation publique à la violence ou à la haine visant un groupe de personnes ou un membre d’un tel groupe, défini par référence à la couleur, la religion, l’ascendance, l’origine nationale ou ethnique »…

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Méditerranée : l’Océan Viking porte secours à 129 personnes au cours de quatre opérations de sauvetage

Quelques jours seulement après son retour en Méditerranée centrale, l’Océan Viking de l’ONG SOS Méditerranée a porté secours à 129 personnes, dont une dizaine de femmes et une quinzaine d’enfants, au cours de quatre opérations de sauvetage menées durant le week-end des 18 et 19 septembre.

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Plus de 1 000 décès en Méditerranée depuis le début de l’année

Les navires humanitaires (Ocean Viking, Sea Watch, Mare Jonio….) sillonnent une partie très limitée de la mer Méditerranée. La présence de ces ONG est loin d’être une garantie de secours pour les migrants qui veulent tenter la traversée depuis les côtes africaines. Beaucoup d’embarcations passent inaperçues dans l’immensité de la mer. Beaucoup de canots sombrent aussi sans avoir été repérés. La Méditerranée reste aujourd’hui la route maritime la plus meurtrière au monde.

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La Défenseure des droits dénonce un discours visant à « rogner sur les droits » des étrangers et plus pauvres

« On entend une petite musique qui suggère que la solution aux problèmes que l’on rencontre serait de rogner sur les droits, les droits des étrangers, les droits sociaux, notamment des plus pauvres », a déclaré Claire Hédon.

« En désignant des boucs-émissaires (si vous souffrez, c’est parce que d’autres ont des droits) on finit par légitimer les discriminations, les inégalités, les exclusions ». 

La Défenseure des droits Claire Hédon à l'Elysée, à Paris, le 17 octobre 2017.  (LUDOVIC MARIN / AFP)
 450 délégués du Défenseur des droits se sont réunis lors d’une convention à Paris.

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