À Cayenne, des demandeurs d’asile sont placés dans « un camp bidonville géré par l’État »



À Cayenne, plus de 350 demandeurs d’asile vivent dans un camp d’accueil de la préfecture aux airs de bidonville. Fustigée par les associations, la « Verdure » incarne l’incapacité des pouvoirs publics à s’adapter à la nouvelle donne migratoire.

Cayenne, Guyane (973) – Sur l’une des photos, il y a des abris de fortune construits à l’aide de palettes recyclées. Les toits faits de bâches s’entassent sur les contreforts d’anciens locaux préfectoraux de Cayenne, désormais fermés au public. Sur une autre, des familles sont agglutinées le long de points d’eau, bidons vides à la main. Karim (1), un demandeur d’asile, fait défiler les photos sur son téléphone. Elles illustrent un quotidien précaire. Depuis sept mois, il a quitté la place du centre-ville où il dormait dehors pour le « centre d’accueil temporaire » de la « Verdure ». Une initiative tout à fait officielle de la préfecture de Guyane, installée en décembre 2023. Seulement trois robinets, une dizaine de douches mobiles – dont certaines ne fonctionnent pas tout le temps – et une vingtaine de toilettes de chantier pour 350 personnes, achèvent de dresser le portrait d’un quotidien extrêmement précaire.

La France condamnée par la CEDH pour les mauvaises conditions de vie des harkis dans les camps d’accueil dans les années 1960 et 1970


Les juridictions administratives françaises avaient déjà estimé que la responsabilité pour faute de l’Etat était engagée et la France a déjà versé 15 000 euros en réparation des préjudices matériel et moral subis.

Lire ICI

Prisons : 76 258 personnes étaient détenues en France au 1er février, un nouveau record


La surpopulation carcérale s’établissait à 123,5% au début du mois, avec une très forte hausse de personnes contraintes de dormir sur un matelas.

Lire ICI

Viols, tortures, détournement de médicaments… : un nouveau rapport de MSF épingle les gardiens des prisons libyennes


Dans un rapport au vitriol, l’ONG Médecins sans frontières, témoin d’exactions, dénonce le comportement des gardiens des prisons officielles libyennes d’Ain Zara et Abu Salim, toutes deux situés à Tripoli. Les milliers d’étrangers qui y sont entassés vivent dans des conditions d’alimentation, de sécurité, d’hygiène et de santé épouvantables. C’est dans ces deux centres que les équipes MSF ont constaté que les violations des droits de l’Homme ont été « les plus préoccupantes ».

Lire ICI

Amnesty dénonce l’inaction persistante du Qatar en matière de droit des travailleurs migrants


Les abus contre les travailleurs migrants au Qatar se poursuivent un an après la Coupe du monde de football de 2022, a accusé, jeudi, l’organisation de défense des droits humains, Amnesty International.

Lire ICI

« Je m’appelle Awa, j’ai 16 ans et je suis à la rue »

CHAQUE SOIR, DES MINEURES NON ACCOMPAGNÉES DORMENT DEHORS À PARIS


Awa, Aminata et Kadiatou ont vécu des maltraitances et des parcours d’immigration difficiles. Non prises en charge par l’aide sociale à l’enfance, qui n’a pas cru en leur minorité, elles sont à la rue.

Lire ICI

Arabie saoudite : Massacres de migrants à la frontière du Yémen



Les abus systématiques contre les Éthiopiens pourraient constituer des crimes contre l’humanité.

Lire ICI

Calais : quand la police municipale « vole » l’eau des exilés



C’est une vidéo qui a fait le buzz, qui choque. Publiée par « Calais Food Collective », une association d’aide aux migrants, on y voit la police municipale retirer une cuve d’eau installée par des bénévoles quelques jours auparavant.

Lire ICI

Quelle place pour l’enfant dans le monde et nos sociétés ?



Une journée consacrée à la non-violence éducative est célébrée en France, depuis 2004. Une journée qui s’est d’abord appelée journée contre la fessée. Une manifestation américaine à l’origine. Cette année est la 20è édition de la journée de la non-violence en France qui s’inscrit, bien sûr, dans un contexte plus large de mobilisation mondiale autour de la place de l’enfant dans nos sociétés. Une question fondamentale aux répercussions géopolitiques importantes. 

Ecouter ICI

Après six mois d’enquête, la «brigade des crétins» du Mississippi – six policiers blancs – plaide coupable de sévices et torture contre deux Afro-Américains



Ils s’étaient baptisés eux-mêmes la «Brigade des crétins» à cause de leur brutalité. Pendant deux heures en janvier, six policiers ont infligé des sévices physiques et sexuels à deux Afro-Américains qui n’avaient rien fait. Jeudi 3 août, ils ont plaidé coupable.

Lire ICI



« Cela fait déjà 3 semaines » : à bout de forces, des migrants manifestent dans le désert pour revenir en Tunisie



Près de 150 migrants subsahariens sont toujours bloqués, depuis le début du mois de juillet, en plein désert, à Ras Jedir, dans la zone transfrontalière entre la Tunisie et la Libye. Ils ont été abandonnés là par les autorités de Tunis. Mardi, ils ont improvisé une manifestation pour réclamer leur retour en Tunisie et l’aide de la communauté internationale, pour l’instant sourde à leurs appels.

Lire ICI

Violences policières au CRA du Mesnil-Amelot : d’anciennes retenues lèvent le voile



Au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Seine-et-Marne, des personnes accusent des policiers de violences lors de leur incarcération. Deux femmes ont porté plainte.

Lire ICI

En Tunisie, des centaines de migrants ont été mis à l’abri, d’autres restent abandonnés dans le désert


Ces migrants subsahariens avaient été conduits vers des zones frontalières inhospitalières et laissés sur place à la suite des violences survenues à Sfax.

Lire ICI

Où va-t-on ?


« Quatre copains sont morts ces dernières semaines » : en été aussi, les personnes sans domicile sont en danger


L’Etat condamné pour avoir masqué des slogans féministes lors d’une visite de Darmanin


Macron à Marseille : peut-on vraiment trouver « dix offres d’emploi sur le Vieux-Port », comme l’affirme le président ?


Grèce : des migrants filmés menottés et yeux bandés dans un camion à Kos

Le SNU tourne mal : ils sont restés debout en plein soleil par 30 degrés pendant une heure… 13 adolescents victimes de malaises


Les jeunes souffraient notamment de déshydratation, au terme de six jours passés à parcourir la France.

Ce dimanche 18 juin, 13 adolescents participant au Service national universel (SNU) ont été victimes de malaises. Et pour cause, les jeunes sont restés debout en plein soleil par 30 degrés pendant une heure, rapporte La Nouvelle République.

Lire ICI

 


AFGHANISTAN : LES CRIMES DE GUERRE DES TALIBANS AU PANJSHIR


C’était le bastion historique de la résistance aux Talibans. Désormais, dans la vallée du Panjshir, les habitants vivent toujours dans la peur des talibans qui s’en prennent à la population civile dans le but de l’obliger à obéir et à se soumettre.

Lire ICI

Violences intrafamiliales : un rapport parlementaire remis au garde des Sceaux prône la création de pôles spécialisés dans les tribunaux


Dans un peu plus de 160 pages, les autrices, une députée et une sénatrice, insistent notamment sur l’importance de la communication entre les différents acteurs des juridictions afin d’améliorer la prise en charge des victimes.

Lire ICI

La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté alerte une nouvelle fois sur les conditions de détention déplorables


Loader Loading…
EAD Logo Taking too long?

Reload Reload document
| Open Open in new tab

Migrants : un quart des étrangers placés en centres de rétention sortent de prison, selon un rapport de cinq associations


Les défenseurs des migrants déplorent « un recours banalisé à la rétention, de manière trop souvent abusive et parfois dans des conditions indignes ».

Lire ICI


La « menace à l’ordre public », un motif de plus en plus en plus utilisé pour placer les migrants en CRA

Iran: Human Rights Watch rapporte des cas de torture sur des enfants


Lors de la répression, les forces de sécurité iraniennes ont « « tué, torturé, agressé sexuellement et fait disparaître des adolescents et des enfants de manière illégale », affirme Human Rights Watch dans un rapport publié le 25 avril. L’ONG a étudié le cas de onze mineurs entre septembre 2022 et février 2023, et recueilli de nouveaux éléments sur deux cas précédemment signalés. « C’est comme si ces enfants étaient des ennemis », dénonce Bill Van Esveld, directeur associé des droits de l’enfant à Human Rights Watch. Entretien.

Lire ICI