L’assassinat d’une universitaire en plein Paris et l’arrestation de son ex-mari, chef d’entreprise et normalien, rappellent que les violences masculines touchent toutes les catégories sociales. Même si elles ne s’exercent pas partout de la même façon.
“L’émeute ne l’emporte pas sur les représentants du peuple, et la foule, quelle qu’elle soit, n’a pas de légitimité face au peuple qui s’exprime par ses élus.” a déclaré Emmanuel Macron.
Manifeste signé par 109 personnalités appelant le Président de la République à faire évoluer la loi sur la fin de vie.
« Chaque année, des Françaises et des Français, atteints de maladies graves et incurables, sont confrontés à des souffrances physiques et morales que les traitements ne parviennent plus à soulager. Ils demandent à leur médecin de les aider à mourir et se heurtent à un refus, condamnés à subir une fin de vie longue et douloureuse, en contradiction avec leur volonté libre et réfléchie.
Chaque année, des Françaises et des Français, qui font face aux mêmes maladies et aux mêmes tourments, partent à l’étranger pour pouvoir y mourir, contraints de se rendre dans des pays où le suicide assisté et l’euthanasie sont des pratiques légales.
Ces Françaises, ces Français ne sont pas seuls. Nous sommes leurs conjoints, leurs enfants, leurs frères, leurs sœurs, leurs familles, leurs amis. Nous sommes celles et ceux qui ont cherché le bon médecin, qui avons pris des trains et franchi des frontières, et qui nous sommes résolus à tout faire pour que chacun, que chacune puisse finir ses jours comme il ou elle l’a décidé. Nous estimons que la loi française, qui interdit l’aide active à mourir, est injuste.
C’est pourquoi nous appelons aujourd’hui le président de la République, Emmanuel Macron, la Première ministre, Elisabeth Borne, ainsi que les parlementaires à prendre la mesure de ces drames et à réformer la loi. »
Entre 1,1 million et 3,5 millions de personnes ont défilé partout en France contre la réforme des retraites jeudi. Les responsables syndicaux, ragaillardis par les chiffres des manifestations et la présence nombreuse des jeunes dans les cortèges, s’agacent de l’entêtement d’Emmanuel Macron.
Le chef de l’Etat a accordé un entretien aux journaux de 13h de TF1 et France 2 ce mercredi 22 mars. Il a tenté une comparaison pour le moins douteuse entre le mouvement actuel contre la réforme des retraites et l’assaut contre le Congrès de Washington le 6 janvier 2021.
Elle met en garde sur une pratique qui « peut induire un risque de recourir à des mesures privatives de liberté de manière disproportionnée et de favoriser les tensions ».
Aux parlementaires de la majorité réunis mardi soir, Emmanuel Macron déclarait reconnaître que « s’ouvre une période […] où il faut apaiser, calmer, retourner sur le terrain et écouter les colères ».
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Le texte porté par Gérald Darmanin, critiqué par la droite et agoni par la gauche, a été adopté en commission au Sénat la semaine dernière. Il devait arriver dans l’hémicycle le 28 mars.
A noter toutefois que, lors de l’interview de ce jour (à 13h23 précisément), Emmanuel Macron déclarait : « Il y aura bien une loi immigration. Il y aura plusieurs textes immigration dans les semaines à venir. »
Dernièrement, dans le cadre du projet de loi asile-immigration, le Ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré qu’il était favorable à ce que certaines dispositions de ce projet « [limitent] le regroupement familial » sans pour autant que ces dispositions ne soient contraires aux normes de nature constitutionnelle. Décryptage.
Au Proche-Orient, la tension ne cesse de monter en Cisjordanie. Dimanche 19 mars, deux Israéliens ont été blessés par balle, dont un grièvement, à Huwara, trois semaines après une nuit de violence qui a marqué les esprits. Récit de cette terrible nuit.
Après près de deux ans de mobilisation pour obtenir sa libération, RSF se réjouit de la libération du journaliste français Olivier Dubois, détenu pendant 711 jours par un groupe armé affilié à Al-Qaïda au Sahel.