Communiqués

Biélorussie : plusieurs opposants condamnés à des peines allant jusqu’à dix-huit ans de prison

Des Biélorusses manifestent pour demander la libération des prisonniers politiques, dont Sergueï Tsikhanovski (sur la photo), en octobre 2020. – / AFP


Sergueï Tsikhanovski, le mari de l’opposante exilée Svetlana Tsikhanovskaïa, a notamment écopé de la peine la plus lourde.

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Au Bénin, « le droit est manié de telle manière qu’il devient l’ennemi de l’Etat de droit »


Le président béninois Patrice Talon au stade Charles-de-Gaulle à Porto-Novo, le 23 mai 2021. YANICK FOLLY / AFP

L’universitaire Laurence Burgorgue-Larsen s’inquiète du tournant autoritaire de ce pays d’Afrique de l’Ouest après les lourdes peines infligées à deux opposants.

Tribune. Dix ans et vingt ans de prison ! Telles sont les peines auxquelles ont été condamnés, au Bénin, le professeur de droit constitutionnel Joël Aïvo et l’ancienne garde des sceaux Reckya Madougou, les 6 et 10 décembre.

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En Pologne, des grossesses sous l’œil du pouvoir


Manifestation à Cracovie, début décembre 2021, contre le projet de « registre des grossesses ». | BEATA ZAWRZEI/NURPHOTO VIA AFP


Les ultraconservateurs du parti Droit et Justice (PiS) veulent créer un fichier centralisé obligeant les médecins à signaler les femmes enceintes. Un moyen, surtout, de repérer les IVG illégales.

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Des réfugiés rohingya poursuivent Facebook


La plainte déposée collectivement affirme que les algorithmes de Facebook poussent certains profils d’utilisateurs vers des groupes encore plus extrémistes qu’ils ne le sont déjà.

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Birmanie : Aung San Suu Kyi condamnée à quatre ans de prison par la junte


Aung San Suu Kyi en Birmanie, le 22 septembre 2012.  (STAN HONDA / AFP)


C’est la première peine prononcée contre l’ancienne cheffe du gouvernement, poursuivie par la junte pour de nombreux autres chefs d’accusations et qui risque de finir ses jours en prison.

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Zemmourmania

Meeting d’Eric Zemmour : quelles suites judiciaires à l’agression des militants de SOS Racisme ?

Les militants de SOS Racisme agressés dimanche à Villepinte, pendant le meeting d’Eric Zemmour. (Jeanne Fourneau/Hans Lucas)


Le parquet de Bobigny indique qu’une enquête a été confiée à la sûreté territoriale 93 pour «analyser les images» et «enquêter sur l’ensemble de faits de violences qui pourraient être dénoncés».

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Pass sanitaire : la Cnil demande des preuves de l’efficacité


© © Simon Lehmann – PhotoGranary_123RF


[PASS SANITAIRE] Alors que le pass sanitaire est considérablement durci, la Commission nationale informatique et libertés pointe du doigt le gouvernement, qui n’a toujours pas fourni les données pour évaluer l’efficacité du dispositif.

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Zemmourmania




Nous pourrions l’ignorer. Mais on ne combat pas les ennemis de la démocratie, de la tolérance, de la citoyenneté sociale, d’une démocratie forte et vivante, de la laïcité, des libertés, de l’égalité des droits et de la fraternité comme fondement d’une société fraternelle et, donc, solidaire, en ne condamnant pas les instrumentalisations xénophobes et en se taisant…


Petite revue de presse:


Plus de 7 millions de téléspectateurs devant Zemmour sur TF1


Vidéo de candidature bafouant les droits d’auteur : la facture s’annonce salée pour Zemmour

Candidature d’Eric Zemmour à la présidentielle : on fait le point sur les procédures judiciaires contre le polémiste


Entre Eric Zemmour et une partie de l’élite économique et intellectuelle, une étrange bienveillance


Eric Zemmour : ne pas en rire

La société civile demande à l’UE de donner la priorité aux droits fondamentaux dans la loi sur l’intelligence artificielle (AIA)

Ouïgours : « Pour contraindre un Etat à cesser ses crimes génocidaires, il faut d’abord reconnaître leur caractère génocidaire »

Ouïgours : « Pour contraindre un Etat à cesser ses crimes génocidaires, il faut d’abord reconnaître leur caractère génocidaire »

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« Je voudrais juste un os »: au Mexique, la quête éperdue de 94.000 disparus



« Je voudrais juste un os. » Désespérée, une mère supplie un soldat pour qu’il lui laisse une chance de retrouver les restes de son fils, un parmi les quelque 94.000 disparus qui hantent le Mexique.

La mère-courage, qui a perdu la trace de son enfant il y a un an, négocie avec les forces de sécurité l’accès à un ancien champ de maïs dans l’Etat de Tamaulipas (nord-ouest), où une demi-tonne de restes humains ont été retrouvés depuis 2017.

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La Défenseure des droits s’interroge sur la vision « confrontationnelle » du maintien de l’ordre en France


Des forces de maintien de l’ordre lors d’une manifestation de « gilets jaunes » à Paris le 12 septembre 2020.  (GABRIELLE CEZARD / HANS LUCAS / AFP)


Dans une étude, elle souligne combien la question du maintien de l’ordre est devenue épineuse depuis 2016 et les manifestations contre la loi travail, et surtout depuis le mouvement des « gilets jaunes ».

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Chili : José Antonio Kast, fils d’officier de la Wehrmacht et nostalgique de Pinochet au second tour de la présidentielle


José Antonio Kast, dans un meeting, le 25 octobre. (Ivan Alvarado /REUTERS)


L’avocat de 55 ans, multimillionnaire, hostile à l’avortement, au mariage pour tous et qui veut armer les citoyens pour se défendre, affrontera au second tour le candidat de gauche Gabriel Boric.

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RÉVÉLATIONS DISCLOSE : LA FRANCE EST-ELLE COMPLICE D’HOMICIDES ILLÉGAUX EN ÉGYPTE ?


Emmanuel Macron pose pour une photo avec le président égyptien Abdel Fattah au Palais de l’Élysée, à Paris, le 24 octobre 2017 © PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP


Le média d’investigation Disclose aurait obtenu des documents « confidentiel-défense » qui pourraient attester que la France se serait rendue complice de centaines d’exécutions extrajudiciaires perpétrées par l’Égypte. Explications.

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Violences faites aux femmes : plusieurs centaines de personnes dans les rues de Troyes



350 personnes manifestent à Troyes ce samedi après-midi pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles.

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Le texte de la déclaration commune faite lors de la manifestation:

Manifestation pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Le 17 décembre 1999, l’ONU déclare la journée du 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Cette date est la commémoration de l’assassinat de 3 sœurs, les sœurs Mirabal, militantes politiques contre la dictature dominicaine. Elles ont été tuées à coups de machette le 25 novembre 1960 sur les ordres du chef de l’Etat dominicain.

Cette journée est internationale ; que nous soyons Françaises, Japonaises, Somaliennes, Brésiliennes, etc., nous partageons toutes ce même héritage : être victime de la violence des hommes. Pas de frontière, de religion, de culture, d’ethnie. Le patriarcat et sa violence sont partout. La seule solution est de lutter toutes et tous pour renverser ce système de domination.

Partout en France, aujourd’hui, des femmes et des hommes manifestent contre cette culture de la violence. A Troyes, différentes organisations et militantes ce sont regroupées pour manifester leur colère : Association Agui, CGT, CIDFF, les colleuses, Féministes, Groupe Nous toutes 10, Ligue des droits de l’Homme, MRAP, Solidarité Femmes,.

Cette violence s’abat chaque jour sur des femmes : féminicide, viol, agression sexuelle, harcèlement sexuel… Elle est devenue commune, elle se cache derrière des chiffres. Des chiffres, il y en a plein. Mais derrière ces chiffres ce sont des êtres humains, des femmes, qui voient leur vie bouleversée ou s’arrêter. Si on parle peu des victimes, on parle encore moins des tueurs, violeurs, agresseurs, harceleurs, cachés derrière cette culture du viol. Car au fond ce sont eux les victimes, les femmes l’ont bien cherché. Fallait se débattre. En fait, quand elle dit non, ça veut dire oui. Elle n’avait qu’à pas boire d’alcool. C’est ma femme, on ne viole pas sa femme. Si elle porte plainte c’est pour se faire de l’argent. Et vu qu’elle reste, c’est qu’elle aime ça se prendre des coups !

Cette culture naît dès l’enfance : les petits garçons sont éduqués à la violence car c’est viril, et les petites filles à la vulnérabilité. Partout dans la société se retrouve des traces de cette culture : Presse, Films, Séries, Entreprises, École, Justice, Politique, Religion,… Elle est inscrite dans tous les pores de notre société, cette domination des hommes sur les femmes et leurs droits sur les corps féminins. Pour changer cela, il faut un renversement de ces principes de domination, du patriarcat. C’est un choix de société, c’est une volonté politique ! C’est possible, mais plus on attend, plus des femmes sont victimes. Il faut Prévenir, il faut Sévir, il faut Guérir !

Nous revendiquons :

  • Un plan d’urgence de formation des professionnels : justice, santé, éducation, entreprise.
  • De réelles sanctions contre les auteurs de violence
  • De réelles sanctions contre les employeurs qui ne font pas de prévention et l’obligation de négocier sur les violences sexistes et sexuelles.
  • De nouveaux droits pour protéger les victimes de violence au travail : protection contre le licenciement, aménagement poste et temps de travail, prise en charge des frais de justice, ….
  • La mise en place en France de la Convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail pour protéger toutes les femmes du monde contre les violences sexistes et sexuelles.

On est fière, vénère et pas prête de se taire !

CGT – CIDFF 10 – SOLIDARITE FEMMES – LDH – MRAP – GROUPE NOUSTOUTES  10 – COLLEUSES – FEMINISTES – ASSOCIATION AGUI


D’autres photos:

Communiqués de la LDH

Mémorial : les autorités russes veulent réduire au silence un géant des droits humains

Emma Reilly, une lanceuse d’alerte seule contre les Nations unies

Cette ancienne « agente des droits de l’homme » à l’ONU reproche à sa hiérarchie d’avoir cédé aux pressions de la Chine en livrant par avance les noms d’opposants appelés à s’exprimer devant les instances internationales.

Voilà deux ans qu’on ne lui confie plus aucune mission. Depuis début septembre, cette Irlandaise de 42 ans n’a plus accès à ses courriels professionnels. C’est le prix à payer pour avoir dénoncé les passe-droits que le Conseil des droits de l’homme de l’ONU (CDH) a accordés à la Chine sous la pression.

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La LDH soutient le film « Hacking justice – le combat du siècle pour la liberté d’informer »

La LDH soutient le film « Hacking justice – le combat du siècle pour la liberté d’informer »

Le documentaire “Hacking justice – le combat du siècle pour la liberté d’informer” de Clara López Rubio et Juan Pancorbo sortira en salle le 17 novembre 2021.

Ce film permet de comprendre les activités de Julian Assange et l’enchaînement des procédures judiciaires qui l’ont conduit à subir déjà dix ans de privation de liberté, et à risquer une peine de 175 ans de prison aux États-Unis.

Hacking Justice : Ju

Julian Assange, cible des agences gouvernementales américaines et emblème des combats pour le droit à l’information, la liberté d’expression et la liberté de la presse.

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