Une enquête publiée par le média The Independent révèle que les autorités britanniques ont demandé aux Afghans éligibles au programme de relocalisation en Angleterre de faire attester leurs documents d’identité par le régime Taliban. De telles pratiques exposent les candidats à des risques importants pour leur sécurité.
Théâtre – Tout public à partir de 11 ans Tarifs : 9 €, 6 € et abonnement – 6 € pour les scolaires Réservation au 03 25 74 92 12 ou reservation@la-chapelle-st-luc.eu Billetterie en ligne
Compagnie Marbayassa, Ecriture et mise en scène : Guy Giroud, Chorégraphie : Bachir Tassembedo, Acteurs, Danseurs : Jules SoguiraGouba, Bachir Tassembedo, Décors, costume : Danielle Giroud-Poude
« Moi, je pars, je vais en Europe, réussir là où tu as échoué. Pourquoi tu es revenu ? Moi je ne reviendrai pas ! » On les rencontre à Alger, à Bamako, à Mossoul…
Parce qu’il n’y a pas de frontière que le rêve ne puisse franchir, ils partent. Jules SoguiraGouba et Bachir Tassembedo ont rencontré Salif à Ouaga… Il est de ceux qui veulent partir, de ceux qui disent : « En France, la pluie ne gâte pas la farine ». À travers sa quête, Salif découvre son père, sa colère d’adolescent s’efface… son rêve ne le quittera pas. La danse, langage universel, côtoie le texte. Elle caresse ou elle frappe, elle soulève les grains de sable et se blesse aux barbelés de Ceuta.
« Gibraltar ouvre une fenêtre captivante sur la réalité de la migration vécue par les Africains, et plus particulièrement ceux du Burkina Faso, en même temps que le spectacle s’impose comme une pièce authentiquement théâtrale. Une réussite. » Pierre Monastier – Profession-spectacle.com
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Un nouveau centre d’accueil pour demandeurs d’asile de 40 places doit ouvrir ses portes à Beyssenac, en avril. Mais la préfecture fait face à l’hostilité des habitants qui s’inquiètent de ces nouveaux arrivants.
Dans le cadre de son projet de loi, le gouvernement souhaite conditionner l’obtention d’un titre de séjour à un niveau de français minimal. Le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a toutefois précisé, lundi, qu’échouer à ce test ne sera pas synonyme d’expulsion.
Pour travailler, des centaines de sans-papiers sous-louent à prix d’or des comptes UberEats ou Deliveroo. Enquête sur ces forçats de la route, qui pédalent jour et nuit pour gagner de quoi tout juste se nourrir.
Note de lecture : interview par Pascal RICHE, parue dans l’Obs du 23 février 2023, sous le titre « la hausse de l’immigration, il faut faire avec ? », de François HERAN, professeur au Collège de France et spécialiste de la question, qui vient de publier « Immigration. Le grand déni. » par Hubert Bruneel
En Italie, la politique migratoire du gouvernement n’en finit pas d’être pointée du doigt. Le 3 janvier, un décret du ministre de l’Intérieur Matteo Piantedosi a changé les règles qui s’appliquent aux ONG qui effectuent des sauvetages en Méditerranée. Après avoir secouru une embarcation de migrants en difficulté, elles doivent désormais immédiatement se rendre au port assigné par les autorités et non plus au port le plus proche. Comment ces villes ont-elles appris à gérer l’urgence ?
Selon une enquête du quotidien espagnol El Pais, les autorités grecques ont volé en six ans 2,2 millions d’euros aux migrants qui tentaient de rejoindre le pays depuis la Turquie voisine. Cette somme comprend l’argent liquide subtilisé par les garde-côtes, mais aussi des objets de valeurs comme des téléphones portables et des bijoux.
La rédaction d’Infomigrants a reçu des images de la traversée du bateau de migrants qui a fait naufrage dans la nuit du 26 au 27 février 2023. On y voit notamment un père de famille, Massum, filmant son garçon de 7 ans, Muzamel, quelques heures avant le drame. Aucun d’eux ne survivra. Plus de 70 personnes sont mortes cette nuit-là.
Italie : plus de 1 300 hommes, femmes et enfants sauvés au large de l’Italie par les garde-côtes
Plusieurs navires étaient venus en aide à trois embarcations surchargées transportant plusieurs centaines de personnes en Méditerrannée centrale.
Six enfants retenus plusieurs jours avec leurs parents à Modane
De samedi 4 à mercredi 8 mars, une famille russe avec six enfants âgés de 2 à 13 ans a été retenue dans le local de rétention de Modane, à la frontière franco-italienne. L’association Anafé dénonce les conditions de rétention : pas de chauffage, pas d’accès à un médecin, et un stress constant pour les enfants.
Paris : un policier filmé en train de gazer les affaires personnelles de migrants, une enquête administrative ouverte
L’association Utopia 56 a diffusé des images sur lesquelles un policier diffuse du gaz lacrymogène sur des affaires de plusieurs SDF au pied du métro Stalingrad, à Paris. La police nationale a ouvert une enquête administrative.
Mayotte: selon le « Canard Enchaîné », le ministre de l’Intérieur prépare une expulsion massive
Le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin s’apprêterait à lancer une grande opération à Mayotte : une expulsion massive des étrangers en situation irrégulière, accompagnée d’une destruction des bidonvilles. C’est ce qu’affirme l’hebdomadaire « le Canard Enchaîné » dans son édition du mercredi 22 février.
La ministre britannique de l’Intérieur promet de mettre un terme aux traversées de la Manche sur des embarcations de fortune. Suella Braverman a présenté ce mardi 7 mars un projet de loi visant à automatiquement expulser les migrants arrivés irrégulièrement, sans qu’ils puissent demander l’asile. En dehors des Conservateurs, le projet fait l’unanimité contre lui.
C’est ce que dénonce Le Point Afriqueaprès les propos racistes du président Kaïs Saïed à l’encontre de la communauté subsaharienne dans le pays. Le journal en ligne pointe « des traitements d’un autre âge : injures à caractère sciemment raciste, arrestations arbitraires, expulsions de leurs domiciles, jets de pierre, crachats au visage. Le délit de faciès est devenu la norme », tance l’hebdomadaire, qui s’interroge : « Comment réagirait-on à Bizerte ou à Sousse si des Tunisiens subissaient le même sort en Allemagne ou en France? »
Le chef d’Etat, qui s’est arrogé les pleins pouvoirs à l’été 2021, a qualifié l’immigration de menace pour l’identité tunisienne. Plusieurs associations dénoncent une « stratégie du bouc émissaire », en pleine crise politique et économique.
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Des centaines de rochers ont été déposés, mercredi matin, dans le centre-ville de Calais, autour d’un point de distribution. Les exilés venaient quotidiennement à cet endroit y trouver l’eau potable acheminée par Calais Food Collective, ainsi que de la nourriture le week-end. Certains dormaient sous le pont voisin, désormais bloqué lui aussi par des rochers.
Après les propos du président Kaïs Saïed, les autorités ont averti : toute personne qui hébergerait des personnes étrangères sans carte de résidence ou déclaration au commissariat violerait la loi. L’avertissement vaut aussi pour les employeurs qui font appel à des travailleurs étrangers non déclarés. Ainsi, de nombreux migrants subsahariens en situation irrégulière se retrouvent expulsés et sans travail du jour au lendemain. Des Tunisiens tentent de les aider en organisant des collectes.
Le président de SOS Méditerranée François Thomas alerte sur la mortalité élevée en Méditerranée et dénonce la criminalisation des opérations de sauvetage.
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Les victimes, d’origine pakistanaise, afghane et turque, étaient à bord d’une embarcation qui a coulé proche des côtes de Calabre. Le bilan pourrait encore augmenter.