Robots tueurs : Des puissances militaires font obstacle à l’interdiction de ces armes

© 2020 Brian Stauffer pour Human Rights Watch


Cependant le mouvement en faveur d’un nouveau traité sur les armes autonomes prend de l’ampleur.

(Genève, le 20 décembre 2021) – De grandes puissances militaires s’opposent aux efforts d’une majorité d’Etats en vue d’interdire les systèmes d’armes autonomes par le biais d’un nouveau traité international, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Le 17 décembre, les représentants de gouvernements réunis pour la sixième Conférence d’examen de la Convention sur certaines armes classiques (CCAC) ont échoué à s’accorder sur le lancement de négociations en vue de règlementer les « robots tueurs », des armes qui peuvent choisir leurs cibles et les attaquer sans contrôle humain significatif.

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Les fumées toxiques, un poison de plus dans l’enfer que vivent les migrants


Un feu à l’entrée du campement du Pré-Saint-Gervais, le 15 décembre 2021. – © NnoMan Cadoret/Reporterre


Pour affronter le froid, les demandeurs d’asile et sans-papiers allument dans leurs camps de misère des feux de fortune. Ceux-ci dégagent des fumées toxiques créant de fréquentes maladies.

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Suite au décès de 27 migrants au large de Calais, une plainte déposée pour « omission de porter secours »


Image d’illustration de recherches menées pour secourir des migrants dans le détroit du Pas-de-Calais. • © PREMAR


Suite au décès d’au moins 27 migrants au large de Calais le 24 novembre dernier, l’association Utopia 56 a déposé une plainte devant le tribunal judiciaire de Paris vendredi 17 décembre 2021 pour homicide involontaire et omission de porter secours. Sont notamment visés le préfet maritime, le CROSS Gris Nez et les garde-côtes britanniques.

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Qatar : La recette strasbourgeoise anti Coupe du monde



Le « maquis Alsace-Lorraine » organise ce dimanche 19 décembre une seconde action coup de poing dans le centre-ville de Strasbourg. En ligne de mire de cette coalition citoyenne, le boycott d’une compétition dont la mise en œuvre a coûté la vie à plus de 6 500 travailleurs migrants – pour construire les stades de ce Mondial de la honte.

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À Paris, des centaines de personnes manifestent contre le racisme et pour la régularisation des sans-papiers

Au départ de la manifestation parisienne contre le racisme et en soutien aux sans-papiers, place de Clichy, samedi 18 décembre 2021. Crédit : InfoMigrants


Des centaines de personnes ont pris part, samedi, à la manifestation organisée, à Paris, contre le racisme, à l’occasion de la Journée internationale des migrants. Ce mouvement entend contrer les discours xénophobes et racistes durant la campagne présidentielle.

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Journée internationale des migrant.e.s

Retour sur le rassemblement du samedi 18 décembre à Troyes


Distribution de tracts et dialogue avec les passants.


Parmi les nombreuses organisations présentes, la LDH était représentée par 10 ligueuses et ligueurs.

Dans la presse

19/12/2021 SOLIDARITÉ 



Rassemblés pour alerter sur le sort des jeunes migrants 

Le collectif alerte sur la situation des jeunes migrants, mineurs ou majeurs, non accompagnés.

Ils étaient près de 80 militants rassemblés, hier matin, place de l’hôtel de ville à Troyes, pour alerter et sensibiliser la population à la situation des migrants mineurs ou jeunes majeurs, non accompagnés. Un rassemblement dans le cadre de la Journée internationale des migrants le 18 décembre et à l’appel d’un collectif aubois réunissant la Cimade, la Ligue des droits de l’Homme, le MRAP, Indigne Toit, la CVT, la FCPE, la FSU, Solidaires, Génération.s, La France Insoumise, le Parti communiste et de nombreux citoyens.

Des jeunes scolarisés ou en pleine réalisation d’un projet professionnel qui ont été accueillis, mineurs, sur le territoire français mais se retrouvent du jour au lendemain, dès leur majorité, exclus de leur hébergement, obligés d’arrêter leur apprentissage ou de travailler et sont ainsi plongés dans la précarité. Une situation intenable due au refus du préfet de leur délivrer un titre de séjour. « C’est jeunes ne sont pas des délinquants, ils ne sont pas un danger pour la société. En revanche, ils sont en danger ! Seuls, sans famille, sans attache parfois, ils se retrouvent dans des situations particulièrement vulnérables » , ont ainsi dénoncé les membres du collectif lors de la prise de parole.

STÉPHANIE MUNIER



« À Noël, cette année, je vais aider comme on a pu m’aider dans le passé »


MARIZA BURON-RUIZ
Quand t’es mère célibataire, tu te tapes la double peine, tu te retrouves seule, tes gosses, ton compte bancaire. Tu peux pas aller bosser, les frais de garde t’assassinent. Tu te contentes de jongler entre les recettes de pâtes dans ta cuisine. Tu avances sous un ciel gris qui devient noir une fois le loyer parti.


« Noël, c’est les cadeaux, c’est aussi aider, c’est aussi aimer, c’est aussi réaliser la chance qu’on a au sein de nos foyers », raconte cette maman de deux enfants.

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Éthiopie : Nouvelle vague d’atrocités au Tigré occidental


Des réfugiés ayant fui le conflit dans la région du Tigré en Éthiopie, en traversant la rivière Tekeze marquant la frontière entre l’Éthiopie et le Soudan, photographiés peu après leur arrivée sur le territoire soudanais, près de Hamdayet (est du Soudan), le 21 novembre 2020.  © 2020 AP Photo/Nariman El-Mofty


Des enquêtes internationales et l’accès aux détenus sont essentiels pour empêcher de nouveaux abus.

(Nairobi) – Les forces de sécurité d’Amhara ont perpétré une vague de détentions massives, de meurtres et d’expulsions forcées de Tigréens dans le territoire du Tigré occidental, dans le nord de l’Éthiopie, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch aujourd’hui.

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Communiqués

Une hausse de 20% du nombre de journalistes en détention arbitraire en 2021 : 488 aujourd’hui, dont 60 femmes



Le bilan annuel des exactions commises contre les journalistes dans le monde, publié par RSF, établit un nombre record de journalistes en détention. En outre, 65 sont otages. Le nombre de journalistes tués, 46, est pour sa part au plus bas depuis 20 ans.

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Samedi 18 décembre

Rassemblement à l’appel du Collectif de veille. Un accent particulier sera mis cette année sur les jeunes majeurs qui perdent toute chance d’insertion dès qu’ils ont 18 ans.

L’accueil des gens du voyage toujours difficile en France


Dominique Raimbourg, président de la Commission nationale consultative des gens du voyage. | OUEST-FRANCE


Près de trente ans après la loi Besson censée améliorer les conditions d’accueil des gens du voyage, les problèmes demeurent. Une question débattue à Rennes lundi 13 et mardi 14 décembre 2021.

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Communiqués

L’ampleur des violences conjugales chez les 12-24 ans mesurée dans cette enquête


Près d’une femme hétéro sur deux, de 12 à 24 ans, affirme avoir déjà été insultée par son ou sa partenaire. REALPEOPLEGROUP VIA GETTY IMAGES


Insultes, dévalorisation, menaces au sein du couple… les adolescentes et jeunes adultes sont 40% à craindre que leur partenaire ne révèle leur intimité à leur entourage ou sur les réseaux sociaux.

VIOLENCES – L’âge ne change rien au problème. Les plus jeunes, commençant à goûter au plaisir de se mettre en couple, ne sont pas épargnées par les violences psychologiques, exercées par leur partenaire.

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TÉMOIGNAGES : « Avec la pandémie, c’est la prison dans la prison »


Cellule triplée, à Toulouse. Aurélie et Maxime racontent les problèmes d’hygiène, l’absence de gel et de masques, et l’isolement avec la fin des parloirs et des activités, pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois PHOTO : ©T. Chantegret pour le CGLPL


Aurélie, 27 ans, a passé plusieurs années en prison. Entre mars 2020 et juillet 2021, elle était incarcérée dans un centre de détention de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Maxime, 35 ans, était incarcéré dans une maison d’arrêt de la région parisienne, au taux de surpopulation de 160%. Comme 13 000 autres détenus, il est sorti grâce aux mesures de libération anticipée mises en place entre mars et mai 2020. Ils témoignent.

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Biélorussie : plusieurs opposants condamnés à des peines allant jusqu’à dix-huit ans de prison

Des Biélorusses manifestent pour demander la libération des prisonniers politiques, dont Sergueï Tsikhanovski (sur la photo), en octobre 2020. – / AFP


Sergueï Tsikhanovski, le mari de l’opposante exilée Svetlana Tsikhanovskaïa, a notamment écopé de la peine la plus lourde.

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Cambodge. L’ethnie bunong poursuit son combat contre Bolloré


Klang Thol, 43 ans, se tient à l’endroit où se trouvait sa rizière, remplacée par la culture d’hévéas | OUEST-FRANCE


Depuis l’implantation sur leurs terres de Socfin-KCD, filiale minoritaire du groupe Bolloré, le mode de vie des Bunongs s’est métamorphosé. Une première audience de la procédure d’appel doit avoir lieu ce 13 décembre 2021, à Versailles, après un rejet en première instance. Reportage.

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En Tunisie, une personne sur cinq veut quitter le pays, selon une enquête nationale


Des jeunes tunisiens manifestent contre le chômage devant l’installation d’hydrocarbures et de gaz d’el-Kamour, dans l’Etat de Tataouine, le 16 juillet 2020. (FATHI NASRI / AFP)


D’après une étude nationale sur les migrations réalisées en Tunisie et publiée le 8 décembre, 40% des jeunes âgés de 15 à 29 ans veulent quitter le pays.

Un Tunisien sur cinq veut quitter la Tunisie : ce chiffre édifiant a été dévoilé mercredi 8 décembre par une enquête nationale sur les migrations, réalisée par l’Observatoire national de la migration (ONM) et l’Institut national de la statistique (INS). La proportion est encore plus élevée chez les jeunes de 15 à 29 ans : 40% d’entre eux veulent partir vers l’Europe. 

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“La solution pacifique” : histoire secrète d’une négociation historique en Nouvelle-Calédonie


La solution pacifique. L’art de la paix en Nouvelle-Calédonie”, une bande dessinée de Makyo, Jean-Edouard Gresy et Luca Casalanguida (éditions Delcourt)


En octobre 2020, la Nouvelle Calédonie a voté une deuxième fois pour choisir entre l’indépendance ou le maintien du rattachement à la France. 53,3% des Calédoniens ont voté contre l’indépendance, un chiffre en recul de 3% par rapport au premier référendum de novembre 2018. Un troisième et dernier scrutin se tiendra le 12 décembre prochain, dont le résultat pourrait être encore plus serré. Ce processus électoral n’aurait pas été possible sans la mise en place d’une solution pacifique négociée à la fin des années 1980, alors que le “Caillou” baignait dans le sang. Cette mission du dialogue, impossible sur le papier mais arrachée en très peu de temps par ses parties prenantes, constitue l’un des plus incroyables exemples de pacification négociée dans le monde contemporain. Son histoire méconnue est racontée dans une bande dessinée aussi rigoureuse que palpitante.

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L’ONU se dit « troublée » par un rapport qui évoque un « génocide » des Ouïgours


Un rassemblement en soutien aux Ouïgours, le 25 juillet 2020 à Paris. (Jérôme Leblois/Hans Lucas/Hans Lucas via AFP)


Après plusieurs mois d’enquête, un groupe d’avocats et d’experts des droits humains estime que la façon dont la Chine traite les Ouïgours relève du génocide.

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