Cependant le mouvement en faveur d’un nouveau traité sur les armes autonomes prend de l’ampleur.
(Genève, le 20 décembre 2021) – De grandes puissances militaires s’opposent aux efforts d’une majorité d’Etats en vue d’interdire les systèmes d’armes autonomes par le biais d’un nouveau traité international, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch. Le 17 décembre, les représentants de gouvernements réunis pour la sixième Conférence d’examen de la Convention sur certaines armes classiques (CCAC) ont échoué à s’accorder sur le lancement de négociations en vue de règlementer les « robots tueurs », des armes qui peuvent choisir leurs cibles et les attaquer sans contrôle humain significatif.
Pour affronter le froid, les demandeurs d’asile et sans-papiers allument dans leurs camps de misère des feux de fortune. Ceux-ci dégagent des fumées toxiques créant de fréquentes maladies.
Suite au décès d’au moins 27 migrants au large de Calais le 24 novembre dernier, l’association Utopia 56 a déposé une plainte devant le tribunal judiciaire de Paris vendredi 17 décembre 2021 pour homicide involontaire et omission de porter secours. Sont notamment visés le préfet maritime, le CROSS Gris Nez et les garde-côtes britanniques.
Le « maquis Alsace-Lorraine » organise ce dimanche 19 décembre une seconde action coup de poing dans le centre-ville de Strasbourg. En ligne de mire de cette coalition citoyenne, le boycott d’une compétition dont la mise en œuvre a coûté la vie à plus de 6 500 travailleurs migrants – pour construire les stades de ce Mondial de la honte.
Au départ de la manifestation parisienne contre le racisme et en soutien aux sans-papiers, place de Clichy, samedi 18 décembre 2021. Crédit : InfoMigrants
Des centaines de personnes ont pris part, samedi, à la manifestation organisée, à Paris, contre le racisme, à l’occasion de la Journée internationale des migrants. Ce mouvement entend contrer les discours xénophobes et racistes durant la campagne présidentielle.
Retour sur le rassemblement du samedi 18 décembre à Troyes
Distribution de tracts et dialogue avec les passants.
Parmi les nombreuses organisations présentes, la LDH était représentée par 10 ligueuses et ligueurs.
Dans la presse
19/12/2021 SOLIDARITÉ
Rassemblés pour alerter sur le sort des jeunes migrants
Le collectif alerte sur la situation des jeunes migrants, mineurs ou majeurs, non accompagnés.
Ils étaient près de 80 militants rassemblés, hier matin, place de l’hôtel de ville à Troyes, pour alerter et sensibiliser la population à la situation des migrants mineurs ou jeunes majeurs, non accompagnés. Un rassemblement dans le cadre de la Journée internationale des migrants le 18 décembre et à l’appel d’un collectif aubois réunissant la Cimade, la Ligue des droits de l’Homme, le MRAP, Indigne Toit, la CVT, la FCPE, la FSU, Solidaires, Génération.s, La France Insoumise, le Parti communiste et de nombreux citoyens.
Des jeunes scolarisés ou en pleine réalisation d’un projet professionnel qui ont été accueillis, mineurs, sur le territoire français mais se retrouvent du jour au lendemain, dès leur majorité, exclus de leur hébergement, obligés d’arrêter leur apprentissage ou de travailler et sont ainsi plongés dans la précarité. Une situation intenable due au refus du préfet de leur délivrer un titre de séjour. « C’est jeunes ne sont pas des délinquants, ils ne sont pas un danger pour la société. En revanche, ils sont en danger ! Seuls, sans famille, sans attache parfois, ils se retrouvent dans des situations particulièrement vulnérables » , ont ainsi dénoncé les membres du collectif lors de la prise de parole.
STÉPHANIE MUNIER
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MARIZA BURON-RUIZ Quand t’es mère célibataire, tu te tapes la double peine, tu te retrouves seule, tes gosses, ton compte bancaire. Tu peux pas aller bosser, les frais de garde t’assassinent. Tu te contentes de jongler entre les recettes de pâtes dans ta cuisine. Tu avances sous un ciel gris qui devient noir une fois le loyer parti.
« Noël, c’est les cadeaux, c’est aussi aider, c’est aussi aimer, c’est aussi réaliser la chance qu’on a au sein de nos foyers », raconte cette maman de deux enfants.
Des enquêtes internationales et l’accès aux détenus sont essentiels pour empêcher de nouveaux abus.
(Nairobi) – Les forces de sécurité d’Amhara ont perpétré une vague de détentions massives, de meurtres et d’expulsions forcées de Tigréens dans le territoire du Tigré occidental, dans le nord de l’Éthiopie, ont déclaré Amnesty International et Human Rights Watch aujourd’hui.
Le bilan annuel des exactions commises contre les journalistes dans le monde, publié par RSF, établit un nombre record de journalistes en détention. En outre, 65 sont otages. Le nombre de journalistes tués, 46, est pour sa part au plus bas depuis 20 ans.
Rassemblement à l’appel du Collectif de veille. Un accent particulier sera mis cette année sur les jeunes majeurs qui perdent toute chance d’insertion dès qu’ils ont 18 ans.
Dominique Raimbourg, président de la Commission nationale consultative des gens du voyage. | OUEST-FRANCE
Près de trente ans après la loi Besson censée améliorer les conditions d’accueil des gens du voyage, les problèmes demeurent. Une question débattue à Rennes lundi 13 et mardi 14 décembre 2021.
Près d’une femme hétéro sur deux, de 12 à 24 ans, affirme avoir déjà été insultée par son ou sa partenaire. REALPEOPLEGROUP VIA GETTY IMAGES
Insultes, dévalorisation, menaces au sein du couple… les adolescentes et jeunes adultes sont 40% à craindre que leur partenaire ne révèle leur intimité à leur entourage ou sur les réseaux sociaux.
VIOLENCES – L’âge ne change rien au problème. Les plus jeunes, commençant à goûter au plaisir de se mettre en couple, ne sont pas épargnées par les violences psychologiques, exercées par leur partenaire.
Aurélie, 27 ans, a passé plusieurs années en prison. Entre mars 2020 et juillet 2021, elle était incarcérée dans un centre de détention de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Maxime, 35 ans, était incarcéré dans une maison d’arrêt de la région parisienne, au taux de surpopulation de 160%. Comme 13 000 autres détenus, il est sorti grâce aux mesures de libération anticipée mises en place entre mars et mai 2020. Ils témoignent.
Klang Thol, 43 ans, se tient à l’endroit où se trouvait sa rizière, remplacée par la culture d’hévéas | OUEST-FRANCE
Depuis l’implantation sur leurs terres de Socfin-KCD, filiale minoritaire du groupe Bolloré, le mode de vie des Bunongs s’est métamorphosé. Une première audience de la procédure d’appel doit avoir lieu ce 13 décembre 2021, à Versailles, après un rejet en première instance. Reportage.
Des jeunes tunisiens manifestent contre le chômage devant l’installation d’hydrocarbures et de gaz d’el-Kamour, dans l’Etat de Tataouine, le 16 juillet 2020. (FATHI NASRI / AFP)
D’après une étude nationale sur les migrations réalisées en Tunisie et publiée le 8 décembre, 40% des jeunes âgés de 15 à 29 ans veulent quitter le pays.
Un Tunisien sur cinq veut quitter la Tunisie : ce chiffre édifiant a été dévoilé mercredi 8 décembre par une enquête nationale sur les migrations, réalisée par l’Observatoire national de la migration (ONM) et l’Institut national de la statistique (INS). La proportion est encore plus élevée chez les jeunes de 15 à 29 ans : 40% d’entre eux veulent partir vers l’Europe.
La solution pacifique. L’art de la paix en Nouvelle-Calédonie”, une bande dessinée de Makyo, Jean-Edouard Gresy et Luca Casalanguida (éditions Delcourt)
En octobre 2020, la Nouvelle Calédonie a voté une deuxième fois pour choisir entre l’indépendance ou le maintien du rattachement à la France. 53,3% des Calédoniens ont voté contre l’indépendance, un chiffre en recul de 3% par rapport au premier référendum de novembre 2018. Un troisième et dernier scrutin se tiendra le 12 décembre prochain, dont le résultat pourrait être encore plus serré. Ce processus électoral n’aurait pas été possible sans la mise en place d’une solution pacifique négociée à la fin des années 1980, alors que le “Caillou” baignait dans le sang. Cette mission du dialogue, impossible sur le papier mais arrachée en très peu de temps par ses parties prenantes, constitue l’un des plus incroyables exemples de pacification négociée dans le monde contemporain. Son histoire méconnue est racontée dans une bande dessinée aussi rigoureuse que palpitante.
Un rassemblement en soutien aux Ouïgours, le 25 juillet 2020 à Paris. (Jérôme Leblois/Hans Lucas/Hans Lucas via AFP)
Après plusieurs mois d’enquête, un groupe d’avocats et d’experts des droits humains estime que la façon dont la Chine traite les Ouïgours relève du génocide.