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29 responsables associatifs et 22 députés s’inquiètent du nombre croissant d’enfants à la rue, et appellent à maintenir le financement de places d’hébergement d’urgence.
Épuisement, dégradation de l’état de santé, développement de troubles de la santé mentale, retards de motricité, malnutrition, perte de confiance, difficultés à faire ses devoirs, changements d’école à répétition voire déscolarisation… les conséquences de la précarité résidentielle sont graves. La situation s’aggrave de mois en mois à Paris, Lyon, Clermont-Ferrand, Rennes, Grenoble, Strasbourg, en Seine-Saint-Denis, de nombreux hôtels sont en train de fermer pour travaux, dans la perspective de la Coupe du monde de rugby 2023 et des Jeux Olympiques 2024 !
Surtout, la baisse annoncée de 14 000 places d’hébergement dans le budget 2023 de l’Etat est profondément inquiétante et risque d’aggraver encore la crise.
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Alternatiba est un mouvement citoyen pour le climat et la justice sociale. Avec notre réseau de plus de 130 collectifs locaux et de 10 bases de mobilisation, nous sommes un acteur incontournable de la mobilisation climat depuis 2013. Partout sur le territoire, Alternatiba met en lumière les alternatives concrètes pour lutter contre le dérèglement climatique et les relie. Partout, le mouvement agit pour un monde juste et soutenable qui ne laisse personne de côté.
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et/ou
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Communiqué commun suite à la sortie du rapport “Les liaisons dangereuses du groupe Carrefour avec la colonisation israélienne”
Dans un RAPPORT publié le 16 novembre, sept ONG et syndicats mettent en évidence le fait que l’accord signé par le groupe Carrefour en mars 2022 avec deux entreprises israéliennes impliquées dans la colonisation de la Palestine rend le groupe Carrefour complice de cette colonisation.
La colonisation est un crime de guerre, qui se déroule devant nos yeux. Elle est particulièrement promue par les partis israéliens majoritaires à l’issue des dernières élections. Les entreprises, notamment Carrefour, l’Etat et l’Union européenne doivent prendre toutes leurs responsabilités face à cette situation inacceptable.
Signataires : Association France Palestine Solidarité, Al-Haq, Confédération générale du travail (CGT), Fédération commerces et services de la CGT, Ligue des droits de l’Homme, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, Union syndicale Solidaires.
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Les partis d’extrême droite présents sur la scène politique européenne gagnent en visibilité et en pouvoir, malgré le « cordon sanitaire » qui essaie d’empêcher leurs membres d’obtenir des postes clés au Parlement..
Complexité et ambiguïté inhérentes à la présence de l’extrême droite au Parlement européen…

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De la peinture rouge sang étalée sur la paume des mains, projetée en éclaboussures sur les tee-shirts affichant le nom des anonymes disparus ou enfermés, tracée en lettres capitales sur des pancartes brandies à bout de bras : «viols, tortures, peine de mort, tirs à balles réelles contre des manifestants, arrestations arbitraires, absence de justice : réagissez». Le long de l’esplanade des Invalides, ce mardi à Paris, une trentaine d’activistes – dont une majorité de femmes – ont mis en scène les exactions imputées au régime iranien.

Partager la publication "Répression en Iran"
« Quand on dénonce des faits de corruption, on est considéré comme le criminel à abattre »
Malgré les représailles, les lanceurs d’alerte sont pourtant nombreux en Afrique.
« Les gens voient les fonds publics, le futur de leurs enfants, qui leur filent sous les yeux, et veulent le dénoncer le plus vite possible. »
Aujourd’hui, ce sont les personnes qui se rendent coupables de corruption qui sont soutenues, pas les lanceurs d’alerte.
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LIBERTÉS ! C’EST LE MOT D’ORDRE DE L’ÉDITION 2022 DE SON FESTIVAL ANNUEL, LE FESTIVAL MIGRANT’SCÈNE, QUI SE DÉROULERA DU 12 NOVEMBRE AU 4 DÉCEMBRE.

Libertés ! Dans l’égalité et la solidarité. Dans l’égalité, parce que l’égalité effective des droits est une condition incontournable pour garantir la liberté de toutes et tous. Les inégalités produisent des rapports de domination, des situations d’exploitation. Bref la liberté sans l’égalité, c’est la liberté aux dominantes et dominants ; la dépendance, l’assujettissement, l’oppression pour les autres…
Et libertés dans la solidarité, parce que cette société plus juste reste à construire, du côté des opprimé∙e∙s, aux côtés des opprimé∙e∙s.

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Quarante-huit des 54 pays africains explorent ou développent de nouvelles réserves fossiles et construisent de nouvelles infrastructures, d’après un rapport de plusieurs ONG publié mardi lors de la COP27. Le groupe français TotalEnergies est pointé du doigt.
Une trentaine d’ONG du monde entier publient un rapport sur le financement des énergies fossiles en Afrique. Celui-ci relève la présence de 200 entreprises sur le continent, qui explorent ou développent de nouvelles réserves de combustibles fossiles, des pipelines ou des centrales à charbon. Pourtant, ces projets « sont totalement incompatibles avec les objectifs climatiques de Paris et la limite de 1,5 degré ».

Sur le plan climatique, ces projets « sont un immense doigt d’honneur à tous ceux qui luttent contre le réchauffement climatique après les canicules terribles en Europe et les inondations meurtrières au Pakistan », estime le député européen Pierre Larrouturou. L’élu rappelle que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) avait estimé qu’il ne fallait pas lancer de nouveaux projets d’exploitation d’énergies fossiles pour atteindre la neutralité carbone et respecter l’accord de Paris.
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« Fédération, dirigeants, joueurs et arbitres du football français, vous avez le pouvoir d’être entendus par des millions de personnes . Nous demandons que vous preniez position publiquement pour défendre ces droits fondamentaux », écrivent les associations, parmi lesquelles SOS Homophobie, la Fédération LGBTI+, plusieurs centres LGBT régionaux ou encore Amnesty International France.
Partager la publication "Un brassard arc-en-ciel"
Ils font état du « manque de places en foyer et d’assistants familiaux », « des placements non exécutés », des délais parfois supérieurs à six mois pour les mesures d’assistance éducative en milieu ouvert, ou encore des « ruptures dans les parcours des enfants ».
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Ils ne se situent pas pour autant, dans une zone de non-droit : placés sous le contrôle des autorités françaises, ils doivent se voir garantir par elles le respect de leurs droits humains. La France est tenue d’observer ses obligations, notamment au regard des conditions de leur maintien contraint au sein de la zone.
Une partie des rescapés recouvreront leur liberté en étant admis à entrer juridiquement sur le territoire de la France. Tel est le cas des mineurs non accompagnés, qui seront pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance.
Tel est également le cas de ceux qui auront été autorisés à déposer une demande d’asile sur le territoire français et se seront vus, à cette fin, délivrer un visa de régularisation de huit jours.
Parmi eux, la plupart (175) devraient être acheminés vers des États européens qui se seraient engagés à les accueillir, vraisemblablement afin que soient examinées leurs demandes de protection internationale.
Pour tous les autres, ceux à qui un refus d’entrer sur le territoire français aura été notifié et qui ne seront pris en charge par aucun autre État, le ministre de l’Intérieur précise qu’ils seront contraints de quitter la zone d’attente (vers une destination qui demeure incertaine).

Ils auront été accueillis temporairement par la France mais seront considérés comme n’ayant jamais pénétré sur le territoire français.
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Les militants Saïd Salhi, Aïssa Rahmoune et Salah Dabouz ont fui en France et en Belgique pour échapper à l’emprisonnement et sauver leur vie. Ils racontent ce qui les a poussés à partir alors que l’Algérie passe son Examen périodique universel au Conseil des droits de l’homme, à Genève.

Même lui est parti. Lui qui a été de toutes les manifs, de toutes les marches, de toutes les luttes. Lui qui prenait le micro pour dénoncer le système, les arrestations perpétuelles de militants, les tortures en prison… Saïd Salhi, emblématique vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) a fui son pays. « Je n’avais jamais pensé quitter l’Algérie », souffle-t-il.
Journalistes, magistrats, avocats et militants des droits humains partent ou tentent de partir. La fermeture et la répression sont telles que plus rien n’est faisable sans risquer l’arrestation, alors nous nous exilons pour parler et agir d’ailleurs. »
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Un tribunal de Téhéran a condamné à mort, dimanche 13 novembre une personne accusée d’avoir participé « aux émeutes ».

D’après le droit iranien, la peine de mort peut s’appliquer à une longue liste d’infractions : crimes, viols, mais aussi outrage au prophète de l’islam
ou diffusion de la corruption sur terre
…

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Si le constat d’un manque de considération des travailleurs de la part des autorités qataries est vrai, il n’explique pourtant pas pourquoi des centaines de milliers d’hommes et de femmes ont afflué au Qatar depuis les années 1990 et continuent à vouloir s’y rendre.
D’autant que certains s’endettent pour payer les agences de recrutement : 1300 dollars pour obtenir un contrat qui n’est, en fin de compte, pas du tout respecté. Les postes attribués n’ont rien à voir avec ce qui est proposé, le salaire est souvent moins qu’annoncé, sans parler de la pénibilité de la tâche à accomplir.
«Nous étions censés travailler 8 heures par jour, mais en fait, c’était plutôt 13 ou 14 heures avec dix minutes de pause, le temps d’avaler à manger et à boire», témoigne l’un d’eux.

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Les talibans ont désormais interdit les parcs et jardins de Kaboul aux femmes afghanes, avec les sévères restrictions imposées par le régime islamiste fondamentaliste.

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