Rappel rassemblement samedi 14h30

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Ciné débat jeudi 17 novembre

Enfants à la rue

Un collectif d’associations appelle à « tout faire pour que plus aucun enfant ne dorme à la rue »
Unicef : 42.000 enfants sont SDF en France - IRNA Français

29 responsables associatifs et 22 députés s’inquiètent du nombre croissant d’enfants à la rue, et appellent à maintenir le financement de places d’hébergement d’urgence.

Ces enfants vivent et grandissent dans des environnements néfastes à leur développement et à leur bien-être, et ont beaucoup de mal à voir leurs droits fondamentaux respectés, en particulier le droit à l’éducation ou à la santé.

Épuisement, dégradation de l’état de santé, développement de troubles de la santé mentale, retards de motricité, malnutrition, perte de confiance, difficultés à faire ses devoirs, changements d’école à répétition voire déscolarisation… les conséquences de la précarité résidentielle sont graves. La situation s’aggrave de mois en mois à Paris, Lyon, Clermont-Ferrand, Rennes, Grenoble, Strasbourg, en Seine-Saint-Denis, de nombreux hôtels sont en train de fermer pour travaux, dans la perspective de la Coupe du monde de rugby 2023 et des Jeux Olympiques 2024 !

Surtout, la baisse annoncée de 14 000 places d’hébergement dans le budget 2023 de l’Etat est profondément inquiétante et risque d’aggraver encore la crise.

Le droit au logement est un objectif à valeur constitutionnelle et un droit consacré par la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Monde associatif

En France, les associations et fondations qui sollicitent des subventions publiques doivent signer le “contrat d’engagement républicain”. En principe, ce contrat a pour but de réaffirmer le soutien aux valeurs de la République… En principe.

Le Préfet de la Vienne, ancien directeur de campagne d’Emmanuel Macron, a demandé à la ville de Poitiers de retirer une partie de la subvention accordée à l’association Alternatiba. La raison ? Alternatiba organise des ateliers de désobéissance civile et tombe désormais sous le coup de la loi » « séparatisme ». Une association de défense de l’environnement, forcément très critique envers l’État, peut-elle être privée des subventions publiques ? 

Arié Alimi, avocat au barreau de Paris et membre de la Ligue des Droits de l’Homme, pose la question d’une « mainmise de l’État sur le monde des idées et de l’associatif ».

Trombinoscope du Bureau national et du Comité national - Ligue des droits  de l'Homme

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Alternatiba est un mouvement citoyen pour le climat et la justice sociale. Avec notre réseau de plus de 130 collectifs locaux et de 10 bases de mobilisation, nous sommes un acteur incontournable de la mobilisation climat depuis 2013. Partout sur le territoire, Alternatiba met en lumière les alternatives concrètes pour lutter contre le dérèglement climatique et les relie. Partout, le mouvement agit pour un monde juste et soutenable qui ne laisse personne de côté.

Trop nombreux ?

L’humanité n’échappera pas à un surcroît de 2 milliards d’habitants d’ici 2050.

Y a-t-il trop d'humains sur Terre ? - Vivre Demain
Débat:
Est-il est possible d’agir sur les modes de vie, et ceci sans attendre, afin de les rendre plus respectueux de l’environnement et plus économes en ressources. La question, celle dont dépend la survie de l’espèce humaine à terme, est-elle finalement moins celle du nombre que celle des modes de vie ?

et/ou

Y a-t-il urgence à repenser la démographie ?

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Carrefour complice de la colonisation israélienne

Communiqué commun suite à la sortie du rapport “Les liaisons dangereuses du groupe Carrefour avec la colonisation israélienne”

Dans un RAPPORT publié le 16 novembre, sept ONG et syndicats mettent en évidence le fait que l’accord signé par le groupe Carrefour en mars 2022 avec deux entreprises israéliennes impliquées dans la colonisation de la Palestine rend le groupe Carrefour complice de cette colonisation.

La colonisation est un crime de guerre, qui se déroule devant nos yeux. Elle est particulièrement promue par les partis israéliens majoritaires à l’issue des dernières élections. Les entreprises, notamment Carrefour, l’Etat et l’Union européenne doivent prendre toutes leurs responsabilités face à cette situation inacceptable.

Signataires : Association France Palestine Solidarité, Al-Haq, Confédération générale du travail (CGT), Fédération commerces et services de la CGT, Ligue des droits de l’Homme, Plateforme des ONG françaises pour la Palestine, Union syndicale Solidaires.

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L’extrême droite au Parlement européen, ou le renard dans le poulailler

Les partis d’extrême droite présents sur la scène politique européenne gagnent en visibilité et en pouvoir, malgré le « cordon sanitaire » qui essaie d’empêcher leurs membres d’obtenir des postes clés au Parlement..

Complexité et ambiguïté inhérentes à la présence de l’extrême droite au Parlement européen…

11 mars 2022 - Débat "Mi-mandat du Parlement européen" - de 18h30 à Nice |  Bureau de Marseille | Parlement européen Bureau de liaison en France

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Répression en Iran

Au cri de «Femme, vie, liberté», slogan de la révolution iranienne, et à 200 mètres de l’Assemblée nationale, une trentaine de militants ont orchestré une «mise en scène macabre» de la répression, qui a déjà fait plus de 320 morts, tout en dénonçant l’inaction des Occidentaux.

De la peinture rouge sang étalée sur la paume des mains, projetée en éclaboussures sur les tee-shirts affichant le nom des anonymes disparus ou enfermés, tracée en lettres capitales sur des pancartes brandies à bout de bras : «viols, tortures, peine de mort, tirs à balles réelles contre des manifestants, arrestations arbitraires, absence de justice : réagissez». Le long de l’esplanade des Invalides, ce mardi à Paris, une trentaine d’activistes – dont une majorité de femmes – ont mis en scène les exactions imputées au régime iranien.

Alors que résonne le slogan phare de la contestation – «Femme, vie, liberté» –, une femme s’allonge sur le sol, dans une incarnation des manifestants tués en pleine rue, avec des armes de guerre.

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Résistance citoyenne en Afrique

Dénoncer la corruption en Afrique est risqué : l’exil, les menaces, voire la peine de mort sont parfois au bout de leur engagement.

Pourtant, à travers tout le continent, des lanceurs et lanceuses d’alerte agissent et obtiennent des résultats.

« Quand on dénonce des faits de corruption, on est considéré comme le criminel à abattre »

Malgré les représailles, les lanceurs d’alerte sont pourtant nombreux en Afrique.

Alerte Corruption Afrique - Home | Facebook

« Les gens voient les fonds publics, le futur de leurs enfants, qui leur filent sous les yeux, et veulent le dénoncer le plus vite possible. »

Aujourd’hui, ce sont les personnes qui se rendent coupables de corruption qui sont soutenues, pas les lanceurs d’alerte.

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La CIMADE a 80 ans

LIBERTÉS ! C’EST LE MOT D’ORDRE DE L’ÉDITION 2022 DE SON FESTIVAL ANNUEL, LE FESTIVAL MIGRANT’SCÈNE, QUI SE DÉROULERA DU 12 NOVEMBRE AU 4 DÉCEMBRE.

La Cimade lance l'édition 2022 du festival Migrant'scène Son mot d'ordre ?  « Libertés ! Dans l'égalité et la solidarité » Du 12 novembre au 5 décembre  - La Cimade

Libertés ! Dans l’égalité et la solidarité. Dans l’égalité, parce que l’égalité effective des droits est une condition incontournable pour garantir la liberté de toutes et tous. Les inégalités produisent des rapports de domination, des situations d’exploitation. Bref la liberté sans l’égalité, c’est la liberté aux dominantes et dominants ; la dépendance, l’assujettissement, l’oppression pour les autres…
Et libertés dans la solidarité, parce que cette société plus juste reste à construire, du côté des opprimé∙e∙s, aux côtés des opprimé∙e∙s.

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La séparation

Dans le cadre de la Journée de la Laïcité du 09 décembre et du Mois du film documentaire, la ville de Sainte-Savine diffuse le film « La séparation » mercredi 16 novembre à 20h à L’ART DECO à Sainte-Savine (gratuit).
Cette projection sera prolongée par un échange sur le thème de la laïcité avec Eddy KHALDI, président des DDEN.

En marge de la COP27

Au mépris des droits humains et de l’environnement…

Quarante-huit des 54 pays africains explorent ou développent de nouvelles réserves fossiles et construisent de nouvelles infrastructures, d’après un rapport de plusieurs ONG publié mardi lors de la COP27. Le groupe français TotalEnergies est pointé du doigt.

Une trentaine d’ONG du monde entier publient un rapport sur le financement des énergies fossiles en Afrique. Celui-ci relève la présence de 200 entreprises sur le continent, qui explorent ou développent de nouvelles réserves de combustibles fossiles, des pipelines ou des centrales à charbon. Pourtant, ces projets « sont totalement incompatibles avec les objectifs climatiques de Paris et la limite de 1,5 degré ».

Des manifestants protestent contre le projet EACOP de TotalEnergies, le 12 mars 2022 à Paris. (VINCENT KOEBEL / NURPHOTO / AFP)

Sur le plan climatique, ces projets « sont un immense doigt d’honneur à tous ceux qui luttent contre le réchauffement climatique après les canicules terribles en Europe et les inondations meurtrières au Pakistan », estime le député européen Pierre Larrouturou. L’élu rappelle que l’Agence internationale de l’énergie (AIE) avait estimé  qu’il ne fallait pas lancer de nouveaux projets d’exploitation d’énergies fossiles pour atteindre la neutralité carbone et respecter l’accord de Paris.

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Un brassard arc-en-ciel

Le Qatar « persécute, emprisonne et torture les personnes LGBT+, les privant de leurs droits les plus fondamentaux ».

La coupe du monde de 2022 au Qatar et les LGBT

« Fédération, dirigeants, joueurs et arbitres du football français, vous avez le pouvoir d’être entendus par des millions de personnes . Nous demandons que vous preniez position publiquement pour défendre ces droits fondamentaux », écrivent les associations, parmi lesquelles SOS Homophobie, la Fédération LGBTI+, plusieurs centres LGBT régionaux ou encore Amnesty International France.

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Situation de la protection de l’enfance aujourd’hui

Claire Hédon et son adjoint chargé de l’enfance, Eric Delemar, « s’alarment une fois de plus de l’état dramatique de la protection de l’enfance aujourd’hui, qui n’est plus, dans de nombreux territoires, dûment assurée ».

Ils font état du « manque de places en foyer et d’assistants familiaux »« des placements non exécutés », des délais parfois supérieurs à six mois pour les mesures d’assistance éducative en milieu ouvert, ou encore des « ruptures dans les parcours des enfants ».

Ils estiment que « les mises en danger se multiplient » et que « le manque de professionnels pour accompagner les enfants et les adolescents est criant ». Pour Claire Hédon, « les réponses institutionnelles à ces besoins ne sont pas à la hauteur des enjeux et portent atteinte aux droits fondamentaux des enfants ».

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Zones d’attente

Les rescapés du navire Ocean Viking accueillis pour la période du 11 novembre au 6 décembre 2022 inclus, dans la zone d’attente temporaire d’attente sur la base navale de Toulon demeurent, juridiquement, aux frontières de la France.

Ils ne se situent pas pour autant, dans une zone de non-droit : placés sous le contrôle des autorités françaises, ils doivent se voir garantir par elles le respect de leurs droits humains. La France est tenue d’observer ses obligations, notamment au regard des conditions de leur maintien contraint au sein de la zone.

Une partie des rescapés recouvreront leur liberté en étant admis à entrer juridiquement sur le territoire de la France. Tel est le cas des mineurs non accompagnés, qui seront pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance.

Tel est également le cas de ceux qui auront été autorisés à déposer une demande d’asile sur le territoire français et se seront vus, à cette fin, délivrer un visa de régularisation de huit jours.

Parmi eux, la plupart (175) devraient être acheminés vers des États européens qui se seraient engagés à les accueillir, vraisemblablement afin que soient examinées leurs demandes de protection internationale.


Pour tous les autres, ceux à qui un refus d’entrer sur le territoire français aura été notifié et qui ne seront pris en charge par aucun autre État, le ministre de l’Intérieur précise qu’ils seront contraints de quitter la zone d’attente (vers une destination qui demeure incertaine).

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Ils auront été accueillis temporairement par la France mais seront considérés comme n’ayant jamais pénétré sur le territoire français.

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Droits de l’homme en Algérie

En Algérie, pour les militants des droits humains, l’exil ou la prison

Les militants Saïd Salhi, Aïssa Rahmoune et Salah Dabouz ont fui en France et en Belgique pour échapper à l’emprisonnement et sauver leur vie. Ils racontent ce qui les a poussés à partir alors que l’Algérie passe son Examen périodique universel au Conseil des droits de l’homme, à Genève.

Saïd Salhi chez lui en Belgique, le 8 novembre 2022.

Même lui est parti. Lui qui a été de toutes les manifs, de toutes les marches, de toutes les luttes. Lui qui prenait le micro pour dénoncer le système, les arrestations perpétuelles de militants, les tortures en prison… Saïd Salhi, emblématique vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) a fui son pays. « Je n’avais jamais pensé quitter l’Algérie », souffle-t-il.

Journalistes, magistrats, avocats et militants des droits humains partent ou tentent de partir. La fermeture et la répression sont telles que plus rien n’est faisable sans risquer l’arrestation, alors nous nous exilons pour parler et agir d’ailleurs. »

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Festival des solidarités 2022

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En Iran, un manifestant condamné à mort

Un tribunal de Téhéran a condamné à mort, dimanche 13 novembre une personne accusée d’avoir participé « aux émeutes ».

Selon le verdict qui le condamne à la peine capitale, ce manifestant, présenté comme un « ennemi de Dieu et corruption sur terre », est jugé coupable « d’avoir incendié un bâtiment gouvernemental, de trouble à l’ordre public, de rassemblement et conspiration en vue de commettre un crime contre la sécurité nationale ».

Une manifestation à Téhéran, en septembre 2022, après le décès de Mahsa Amini.

D’après le droit iranien, la peine de mort peut s’appliquer à une longue liste d’infractions : crimes, viols, mais aussi outrage au prophète de l’islam ​ou diffusion de la corruption sur terre​…

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Actualités de la peine de mort dans le monde LIRE ICI

Graphique: Peine de mort : quels pays l'appliquent encore ? | Statista

Travailleurs au Qatar

Alors que la Coupe du Monde de football se rapproche, le portrait du Qatar peint dans les médias est peu reluisant : 6500 morts pour la construction des infrastructures relatives à ladite Coupe, des traitements inhumains sur les lieux de travail et dans les logements, des travailleurs expulsés du pays après avoir demandé à être payés, une incapacité à réformer le code du travail, etc. L’attention des médias envers les violations des droits de l’homme au Qatar est plus forte que jamais.

Mondial 2022 : Amnesty appelle le Qatar à enquêter (sérieusement) sur la  mort des travailleurs migrants

Si le constat d’un manque de considération des travailleurs de la part des autorités qataries est vrai, il n’explique pourtant pas pourquoi des centaines de milliers d’hommes et de femmes ont afflué au Qatar depuis les années 1990 et continuent à vouloir s’y rendre.

D’autant que certains s’endettent pour payer les agences de recrutement : 1300 dollars pour obtenir un contrat qui n’est, en fin de compte, pas du tout respecté. Les postes attribués n’ont rien à voir avec ce qui est proposé, le salaire est souvent moins qu’annoncé, sans parler de la pénibilité de la tâche à accomplir.

«Nous étions censés travailler 8 heures par jour, mais en fait, c’était plutôt 13 ou 14 heures avec dix minutes de pause, le temps d’avaler à manger et à boire», témoigne l’un d’eux.

Un travailleur migrant se repose sur un banc devant le stade Khalifa, avant de retourner travailler, samedi 15 octobre 2022.

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Afghanistan : les talibans interdisent les parcs de Kaboul aux femmes

Les talibans ont désormais interdit les parcs et jardins de Kaboul aux femmes afghanes, avec les sévères restrictions imposées par le régime islamiste fondamentaliste.

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Depuis leur retour au pouvoir en août 2021 après 20 ans de guerre et le retrait des troupes américaines, les talibans ont imposé une interprétation ultra-rigoriste de l’islam. Ils n’ont eu de cesse de restreindre les libertés de femmes à qui ils ont interdit les écoles secondaires et ordonné de porter le voile intégral. Exclues de la plupart des emplois publics, les femmes sont aussi empêchées de voyager seules en dehors de leur ville. Les parcs étaient l’un des derniers espaces de liberté qui leur était encore octroyé.

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