Communiqués

Le passe vaccinal comme outil de contrôle politique


Reporterre

Selon notre chroniqueuse, le passe vaccinal peut servir à brider la contestation politique, comme dans une commune du sud-ouest. Le passe est une mesure de police administrative. Or, écrit le Conseil d’État, «la police administrative porte en elle les germes de la tyrannie».

Lire ICI

Afrique : les dictatures

En Tunisie, le président, Kaïs Saïed, renforce son contrôle de la justice

Manifestation contre le président tunisien, Kaïs Saïed, le 13 février 2022 à Tunis. HASSENE DRIDI / AP


Le chef de l’Etat s’est attribué par décret le pouvoir de limoger les magistrats et leur interdit de faire grève.

Lire ICI



Egypte : grève de la faim d’un médecin prodémocratie détenu depuis 2018

Une immense bannière représentant le président Abdel Fattah Al-Sissi sur un pont d’autoroute, dans le quartier de Nasr City, au Caire, le 15 janvier 2021. AMIR MAKAR / AFP


Walid Shawky avait été en 2008 l’un des fondateurs du Mouvement du 6 avril, puis emprisonné le 14 octobre 2018 pour « appartenance à une organisation terroriste ».

Lire ICI

Ces adolescents immigrés qui voudraient travailler

Khaled, venu d’Afghanistan), en cours de mathématiques avec Dominique Le Coron professeur pour des mineurs isolés étrangers à Lorient (56), en 2015. JEAN-PIERRE POUTEAU / APPRENTIS D’AUTEUIL


Depuis la nouvelle loi sur les autorisations de travail des étrangers, l’accès à l’emploi des mineurs non accompagnés est freiné par les lenteurs administratives. Reportage à la fondation Apprentis d’Auteuil.

Lire ICI

Lire également ICI

Les Guignols, revenez pour la présidentielle de 2022 !


Pour ne pas se sentir « marionnettes », pour résister à l’ennui d’une campagne interminable, quoi de mieux que l’humour grinçant et hilarant des Guignols de Canal+ ? Imaginons leur retour, sollicité par une primaire populaire aux allures de raz-de-marée. Totale fiction ? Et pourtant…

Lire ICI

La Suisse fait part de ses préoccupations concernant les droits, y compris l’éducation des filles, aux talibans afghans

Une fille est assise devant une boulangerie dans la foule avec des femmes afghanes attendant de recevoir du pain à Kaboul, Afghanistan, le 31 janvier 2022. REUTERS/Ali Khara/File Photo


GENÈVE, 11 février (Reuters) – La Suisse a fait part de ses préoccupations concernant les droits de l’homme en Afghanistan, y compris l’éducation des filles, lors d’une réunion avec les talibans, a déclaré vendredi un porte-parole du gouvernement, alors que les nouveaux dirigeants de Kaboul terminaient une semaine de pourparlers. à Genève.

Le voyage est considéré comme une étape clé dans les efforts des talibans pour renforcer leurs efforts de sensibilisation alors qu’ils cherchent à persuader les puissances étrangères de les reconnaître officiellement et de restaurer l’argent de l’aide qui a été coupée pour protester contre leur prise de contrôle en août dernier.

La délégation a rencontré des responsables suisses ainsi que la Croix-Rouge et d’autres groupes humanitaires lors de discussions portant sur les besoins d’aide, les problèmes de sécurité et les soins de santé, selon les participants qui ont assisté aux pourparlers à huis clos.

Dans une réponse par e-mail aux questions, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Paola Ceresetti, a déclaré que la Suisse avait soulevé la question des enlèvements et des représailles, y compris le ciblage des journalistes, sans discuter spécifiquement de la détention de deux journalistes signalée vendredi par l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Lire ici.

Berne a également soulevé la question de « l’exclusion systématique » des filles et des femmes de l’éducation, de la politique, de la société et de la vie publique et a déclaré qu’elle s’attendait à ce que les filles soient de retour à l’école en mars, a-t-elle déclaré.

Sous leur régime précédent de 1996 à 2001, les talibans islamistes extrémistes interdisaient aux femmes et aux filles d’accéder à l’éducation. Ils disent avoir changé depuis mais ils sont restés vagues sur leurs plans et les filles en âge de fréquenter l’école secondaire dans de nombreuses provinces n’ont toujours pas été autorisées à retourner à l’école.

Une poignée de militantes se sont rassemblées devant l’hôtel de la délégation en début de semaine tandis que quelques dizaines de personnes ont manifesté vendredi devant le siège de l’ONU à Genève, a confirmé un porte-parole de la police.

Ceresetti a nié que les pourparlers équivalaient à une reconnaissance officielle des talibans et a souligné qu’il était important de maintenir le dialogue. « Nous parlons à tout le monde », a-t-elle déclaré.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui a rencontré le ministre afghan de la Santé par intérim Qalandar Ebad plus tôt cette semaine au cours du même voyage, a également appelé les pays et les organisations « à poursuivre le dialogue pour soutenir le peuple afghan ».

Geneva Call, le groupe humanitaire qui a accueilli les pourparlers, a déclaré que la délégation talibane avait signé une déclaration de clôture qui s’engageait à promouvoir l’accès humanitaire, à respecter les travailleuses de la santé et à aider au déminage.

Source REUTERS (traduction automatique)

Deux journalistes en mission pour l’ONU arrêtés en Afghanistan

L’ambassade des nations unies à Genève (Suisse), en septembre 2021. | DENIS BALIBOUSE / REUTERS


Deux journalistes étrangers en mission pour le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) en Afghanistan ont été arrêtés à Kaboul. L’agence des Nations unies a annoncé, vendredi 11 février 2022, qu’ils sont détenus avec leurs collègues afghans.

Lire ICI

FILIATION MATERNELLE POUR UNE FEMME TRANS : UNE VICTOIRE JUDICIAIRE HISTORIQUE

Mémoire de l’esclavage: la Banque centrale des Pays-Bas fait son mea culpa

Exposition Slavery au Rijksmuseum d’Amsterdam, 12 mai 2021. AFP – KENZO TRIBOUILLARD


Après les grandes entreprises britanniques, la Banque centrale des Pays-Bas (DNB) reconnaît le rôle important qu’ont joué ses premiers dirigeants dans l’esclavage, comme le montre une enquête indépendante.

Lire ICI

Tunisie : Des détentions secrètes sous couvert d’état d’urgence

Des manifestants lors d’une manifestation contre le président tunisien Kaïs Saïed, 18 septembre 2021.  © 2021 AP Photo/Riadh Drid


Des assignations à résidence arbitraires, sans contrôle judiciaire.

(Tunis) – Les autorités tunisiennes dissimulent sous certaines assignations à résidence des détentions secrètes sous prétexte d’état d’urgence, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Le cas de l’ancien cadre du ministère de l’Intérieur, Fathi Beldi, et d’autres, témoignent d’une dangereuse escalade dans l’application des mesures d’exception.

Lire ICI

Les approximations d’Éric Zemmour sur les demandeurs d’asile

Éric Zemmour a asséné plusieurs contre-vérités concernant les demandeurs d’asile. Crédit : Reuters


Contrairement aux propos du candidat d’extrême-droite à la présidentielle française, tous les demandeurs d’asile ne touchent pas 430 euros par mois de la part de l’État. Par ailleurs, Éric Zemmour commet une erreur en affirmant que les logements sociaux sont principalement occupés par des étrangers. Décryptage.

Lire ICI

Prévenir les guerres de l’information : un “système de protection” des espaces informationnels démocratiques conçu par RSF


A l’occasion de la troisième Conférence globale sur la liberté des médias organisée en Estonie les 9 et 10 février, RSF préconise la mise en place d’un mécanisme de réciprocité sur la base des principes universels pour protéger le journalisme et les démocraties.

Lire ICI

La répression brutale au Burundi n’a jamais cessé

Les États-Unis et l’Union européenne ont simplement choisi de l’ignorer

Le président burundais Évariste Ndayishimiye lors de sa cérémonie de prestation de serment à Gitega, au Burundi, le 18 juin 2020. © 2020 Evrard Ngendakumana/Xinhua via Getty Images


En juin 2020, lorsqu’Évariste Ndayishimiye a prêté serment en tant que président du Burundi après le décès soudain de son prédécesseur violent et autocratique, Pierre Nkurunziza, il s’est engagé à « maintenir l’unité entre les Burundais » et à garantir « la paix et la justice pour tous ». Pourtant, depuis un an et demi, son gouvernement continue largement à marcher sur les pas de Pierre Nkurunziza. Il a intimidé et réprimé ses opposants, détenu et torturé ses détracteurs, et, comme l’atteste un nombre grandissant de preuves recueillies par des organisations internationales et burundaises de défense des droits, a tué et fait disparaître un grand nombre de personnes qu’il soupçonne de travailler avec l’opposition politique ou avec des groupes rebelles.

Lire ICI

« Société de vigilance » : quand les voisins font la police

– Pixabay/CC/ashleshkshatri


La «démarche participation citoyenne», encadrée par la gendarmerie et dans laquelle les voisins participent à la sécurité de quartiers, cristallise les inquiétudes. Plus de 5 000 communes en France ont adopté ce dispositif. Enquête.

ICI

Présidentielle 2022 : dix propositions de RSF pour la liberté et l’indépendance du journalisme


A deux mois du premier tour de l’élection présidentielle en France, Reporters sans frontières (RSF) présente aux différents candidats un programme pour renforcer la liberté de la presse et consolider l’indépendance du journalisme au cours de la prochaine mandature.

Lire ICI

Wikileaks : l’Assemblée nationale refuse d’accorder l’asile politique à Julian Assange

Julian Assange en 2012 à Londres.



Par 17 voix pour et 31 contre, des députés français se sont opposés, vendredi 4 février, à une résolution non contraignante visant à accorder l’asile politique en France à Julian Assange, le fondateur de Wikileaks.  

Lire ICI

Mali : le journaliste Birama Touré porté disparu depuis 6 ans est très probablement mort (RSF)


Selon l’enquête menée par Reporters sans frontières (RSF), le journaliste malien est très probablement mort des suites des sévices infligés lors de sa détention au secret dans les locaux des services de renseignement en 2016. RSF demande à la justice malienne de poursuivre ses efforts sans relâche pour faire toute la lumière sur cette affaire.

Lire ICI

Réincarcération des époux Balkany : la vérité des jugements


Cinq ans ferme pour lui, quatre ans pour elle en raison d’un blanchiment aggravé : Patrick et Isabelle Balkany avaient bénéficié en mai 2020 d’une relative mansuétude des magistrats qui avaient accepté qu’ils effectuent une grande partie de leur peine sous bracelet électronique dans leur (somptueuse) villa de Giverny (Eure).

Lire ICI

Médias et extrême droite, la grande banalisation


Sortie de Médiacritiques n°41 

Lire ICI

Le policier lanceur d’alerte Benmohamed sanctionné pour avoir témoigné à l’Assemblée


HARCÈLEMENT ADMINISTRATIF



Le policier Benmohamed, qui avait révélé des centaines de cas de maltraitance et de racisme, a été sanctionné une seconde fois. On lui reproche d’avoir témoigné à l’Assemblée. Dans la foulée, sa hiérarchie ouvre une troisième procédure contre lui.

Lire ICI