Tribunes

Spécial présidentielle


Élection présidentielle : écrivains, l’abstention générale ?


On a peu entendu les auteurs pendant cette campagne. Auraient-ils déserté le terrain politique ? Pas sûr. La preuve par vingt-six écrivains…

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Le rapport du Giec? Les candidats à la présidence s’en fichent

– © Camille Besse/Reporterre


Le prochain président de la République aura un rôle majeur : il reste seulement trois ans pour espérer limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C, révèle le Giec. Pourtant, la plupart des candidats sont indifférents à la publication de son dernier rapport.

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Suicide assisté, euthanasie, sédation profonde… Ce que proposent les candidats à l’élection présidentielle sur le thème de la fin de vie

Les candidats de gauche plaident pour une nouvelle loi instaurant le suicide assisté. A droite, on réclame une meilleure application des textes existants sur la fin de vie. (JESSICA KOMGUEN / FRANCEINFO)


Contrairement à d’autres sujets de société, la question de la fin de vie s’inscrit dans un clivage politique traditionnel. Les six candidats de gauche se prononcent pour une nouvelle loi instaurant le suicide assisté, tandis qu’à droite on réclame une meilleure application des textes existants.

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Chlordécone : « La justice ne peut pas laisser sans réponse des faits aussi irresponsables », s’indigne l’avocat Harry Durimel

Harry Durimel, maire écologiste de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, et avocat historique des victimes du chlordécone (photo prise lors des européennes de 2004). (MAXPPP)


Les magistrats ont pour l’instant annoncé leur intention de clore le dossier de l’empoisonnement au chlordécone aux Antilles sans prononcer de mise en examen, l’orientant ainsi vers un non-lieu au motif qu’ « il serait trop tard pour agir ».

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Tunisie : des députés en résistance après la dissolution du Parlement


La décision du président Kaïs Saïed de dissoudre le Parlement a suscité une levée de bouclier dans le pays. Depuis, certains élus estiment êtres entrés dans une période de résistance.

L’immigration n’est pas le problème


Conférence de presse commune de la LDH, de la Cimade et du MRAP


La Ligue des droits de l’Homme, la Cimade et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples poussent un coup de gueule contre le vocabulaire utilisé depuis le début de la campagne pour dénigrer les étrangers en France. « L’immigration n’est pas un problème », militent-ils .


par CHRISTOPHE RUSZKIEWICZ


L ’immigration n’est pas un problème, l’étranger ne doit pas servir de bouc émissaire pour les maux de la France », s’insurge Sylvie Garet. La présidente du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) est, depuis le début de la campagne présidentielle, « affolée par ce qu’on peut entendre. Les pourvoyeurs de haine cherchent à diviser la société en brandissant le chiffon rouge de l’immigration massive ».


« Ce contre quoi
on lutte, c’est le vocabulaire utilisé. »


C’est pour pousser un coup de gueule en commun que le Mrap, la Ligue des droits de l’Homme et la Cimade s’unissent contre ces mauvais signaux envoyés. « Ce contre quoi on lutte, c’est le vocabulaire utilisé », soulignent ces associations d’une seule voix.
« Ministère de la remigration », « assimilation », « grand remplacement », autant de termes galvaudés selon elles. « À chaque élection présidentielle, il y a de la part de candidats une banalisation, une montée de comportements qui sont délictuels. Le racisme est un délit. (…) Derrière, il y a une volonté de stigmatisation, de propager des idées fausses, comme celle du Français de souche. La France est constituée de personnes différentes, et chacun a le droit de cité », fait valoir Hubert Bruneel, secrétaire de la Ligue des droits de l’Homme. « Et ce n’est plus seulement l’extrême droite », constate Jean-Louis Dufaut (Cimade).



DIPLÔME SUIVI D’UNE OQTF


Les trois associations regrettent le sort réservé aux jeunes majeurs réfugiés qui, une fois leur majorité atteinte, « sont laissés dans la nature » après leur apprentissage.
« Souvent, ils reçoivent leur diplôme et, juste derrière, leur OQTF (obligation de quitter le territoire français) », constate Hubert Bruneel. Hélène Darodes, pour la Cimade, regrette par ailleurs le développement de la dématérialisation des actes, « une machine à discriminer », engendrant « des lourdeurs administratives » et l’absence de prise en charge. Et d’ajouter que, depuis peu, « les Dublinés*, assignés à résidence, doivent aller signer en compagnie des enfants, obligés de quitter l’école, alors que c’est contraire aux textes », regrette Hélène Darodes.
Si elles sont favorables « au droit inconstitutionnel à l’accueil », la Ligue des droits de l’Homme, la Cimade et le Mrap regrettent la différence de traitement entre les réfugiés selon leur nationalité : « Pour l’Ukraine, heureusement qu’il y a cette mobilisation, mais cet accueil doit être inconditionnel. Combien de Syriens, d’Afghans, d’Érythréens n’ont pas le droit au même traitement ? On a vu l’élan de solidarité avec les Ukrainiens, on a vu que tout un coup, l’accueil était possible. C’est bien un choix politique… »



Certains discours
sont ouvertement homophobes, sexistes
et misogynes.


« Outre le problème lié au vocabulaire utilisé contre les étrangers, certains discours sont ouvertement homophobes, sexistes et misogynes », complète Rémy Dufaut, vice-président de la Ligue des droits de l’Homme. Hubert Bruneel est exaspéré de ce candidat qui considère que l’affaiblissement de la société dépend de la place que l’on donne aux femmes… Qui plus est, « ce sont des opinions que l’on essaie de faire passer pour des faits », s’agace Hubert Bruneel. « C’est tellement ahurissant dans le pays de la déclaration des Droits de l’Homme », conclut Jean Camus, secrétaire adjoint de la Ligue des droits de l’Homme.

*Les Dublinés sont soit des personnes qui
demandent l’asile sur le territoire français,
mais c’est un autre pays européen qui se
révèle responsable de leur demande ; soit
des personnes interpellées en situation
irrégulière et ayant formulé une demande
d’asile dans un autre pays européen.


« Le but, c’est que les autorités respectent le droit » : à Calais, des boîtes aux lettres face aux expulsions

Un camp de migrants soudanais, près de Calais (illustration). Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants


Des associations de défense des droits des migrants ont installé des boîtes aux lettres aux noms des exilés à l’entrée de huit campements calaisiens. Alors que les habitants d’un lieu visé par une mesure d’expulsion doivent normalement être entendus par un juge, cela n’est pas le cas à Calais au nom de l’impossibilité d’identifier les habitants des campements. Les associations espèrent ainsi permettre aux exilés d’avoir accès à un juge avant toute expulsion.

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Les brèves de Jean

L’actu sous la loupe de Jean Camus


Les candidats à la présidentielle sur l’immigration

L’association Singa a invité à un débat les candidats des formations sauf celles d’extrême-droite. Seul Y. Jadot s’est déplacé ; les autres personnalités ayant annulé ou se faisant représenter.

Les propos tenus (formations majoritairement à gauche) convergent autour d’une approche positive.

Y. Jadot: « l’immigration n’est pas un problème, le métissage est toujours une source d’enrichissement » il défend la création de statut de « déplacé climatique« , de « sortir la question de l’asile et l’immigration du ministère de l’Intérieur pour la confier à un grand ministère des solidarités« .

La députée socialiste: « nous devons faire baisser le degré d’hystérisation autour des questions d’asile et de migrations« , elle a plaidé pour la suppression du règlement de Dublin et l’interdiction des tests osseux.

Le député communiste veut interdire la rétention de mineurs et souhaite une « régularisation massive des sans-papiers en activité ».

La FI: « nous croyons que les migrations sont des richesses et nous assumons de le dire ». « Nous avons les moyens d’accueillir les personnes dignement« .

M. Schiappa pour LREM: a défendu l’accueil des Ukrainiens, mais le mot « accueil » ne figure pas dans les propositions du candidat.

Seul, le représentant des LR a apporté une note dissonante: « accueillir moins pour intégrer mieux« .

Un quinquennat pour rien. L’environnement, le grand reniement

« Vous vous réveillez et quelque chose a changé. Vous n’entendez plus le chant des oiseaux (…) les paysages que vous avez jadis chéris sont désormais desséchés et toute vie en a disparu… Le temps du déni est révolu ». E. Macron sur les réseaux sociaux en mars 2018.

Quatre ans plus tard, la grande cause destinée à un axe central a disparu. La réalité s’impose. Sur l’écologie, l’action politique depuis 2017 a été marquée, notamment par le mépris du droit et des avis scientifiques, le clientélisme, la priorité au productivisme, la privatisation des biens communs.

Les chasseurs ont vu le prix de leur permis réduit de moitié, un lobby cynégétique intense et le départ de N. Hulot.

Destruction de la biodiversité, plus de colonnes de tracteurs sur les routes, et une agriculture intensive, maintien du glyphosate, ré autorisation des néonicotinoïdes, soutien de projet de méga bassins et une quasi privatisation de l’eau. Les algues vertes réapparaissent sur les côtes bretonnes (agrandissement des élevages industriels autorisés)

La forêt pas en meilleure forme.

Le climat ? malgré le fameux « Make our planet great again », un projet sans grande ambition, les propositions de la convention climatique en partie ignorées.

La France dans l’UE est le pays le plus en retard dans le déploiement des énergies renouvelables, le seul à ne pas avoir atteint ses objectifs.

Regardez “Le Grand Remplacement, histoire d’une idée mortifère”, un doc utile et salvateur


Ce documentaire signé de l’historien Nicolas Lebourg propose un rappel indispensable et historique sur cette thèse conspirationniste et xénophobe. “Télérama” vous propose de le voir en avant-première, avant sa diffusion sur LCP le 4 avril à 20h30.

Ce soir sur LCP à 20h30

LE DOSSIER LE PEN. IDÉOLOGIE, IMAGE, ÉLECTORAT


Dans un renversement vis-à-vis de ses campagnes précédentes et plus largement de la culture politique de l’extrême droite, Marine Le Pen ne cherche plus à apparaître comme la candidate antisystème mais comme la candidate de l’unité. Quelles conséquences pour cette campagne présidentielle ? Les experts de la Fondation décryptent son programme, les spécificités de son électorat, son image et sa stratégie, démontrant avec précision en quoi elle reste une candidate d’extrême-droite.

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Hongrie : face à Orban, les médias indépendants innovent


Au fil de ses 12 ans au pouvoir, Viktor Orban a été accusé par Bruxelles de multiples atteintes à l’État de droit. Il a muselé la justice. Les médias indépendants ont été progressivement asphyxiés. Pour continuer à informer, ils doivent se réinventer. Reportage.

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Guerre en Ukraine : les étudiants africains dans la zone grise de l’administration française


Avant le début de l’invasion, les étudiants africains représentaient un tiers des étudiants étrangers en Ukraine. Eux-aussi ont été forcés de fuir mais ne bénéficient pas de la politique d’accueil exceptionnelle mise en place par l’Europe. Rostan, 20 ans, a quitté son Cameroun natal pour suivre des études à Marioupol. Arrivé en France un peu par hasard, il est englué dans les démarches administratives afin de poursuivre son cursus dans l’Hexagone.

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Présidentielle 2022 : « On demande aux étrangers d’être républicains mais ils n’ont même pas le droit de voter ! »


Voix de diasporas. Ils font partie de celles et de ceux qu’on n’a peu voire pas entendu depuis le début de la campagne présidentielle en France. Les jeunes membres des diasporas, présentes dans le pays, portent pourtant un regard acéré sur les sujets abordés dans le débat public et sur ceux qu’ils aimeraient voir davantage évoqués et discutés. Voilà pourquoi TV5MONDE a choisi de donner la parole à 8 d’entre eux, : ils détaillent les sujets qu’ils estiment prioritaires pour les 5 prochaines années. Épisode 1 de notre série « Voix de diasporas » avec Ruken Caroline Bulut.

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Gazé, fouillé à nu, menacé : le calvaire d’un éducateur de rue


Le 14 février, Diafara, un éducateur de rue, vit un calvaire près de Chartres. Il passe 22 heures en garde à vue sans raison, accusé à tort, fouillé à nu avant d’être relâché sans poursuite. L’événement a choqué et mobilisé le quartier.

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La banalisation médiatique de l’extrême droite


Le 12 février à Paris, Acrimed et VISA organisaient une grande journée publique d’information et de débats autour des liaisons dangereuses entre médias et extrême droite.

Ce sont près de 700 personnes qui se sont rassemblées pour assister et participer aux différents débats.

Grâce à la radio Cause commune, vous pouvez maintenant réécouter les débats.

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En France, les multiples blocages des étudiants étrangers ayant fui l’Ukraine

Natacha Daniels (au centre), étudiante de 20 ans à l’Université nationale d’économie de Kharkiv, a longtemps hésité à fuir car son passeport nigérian était entre les mains de l’administration de son université pour le renouvellement de son permis de résidence. Crédit : Mehdi Chebil


La manière dont la France applique la protection temporaire européenne pour les déplacés d’Ukraine laisse de côté une partie d’entre eux : les étudiants de nationalité étrangère. Ces derniers se retrouvent dans une situation administrative incertaine, voire irrégulière. Quant à leur désir de reprise d’études, l’heure est aussi au blocage.

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La présidentielle dans le 20h de France 2 : le format contre l’information


Six mois durant, du 1er septembre 2021 au 28 février 2022, nous avons observé comment le 20h de France 2 a traité de l’élection présidentielle, des pré-campagnes et des campagnes des candidats. Bilan : hormis quelques dispositifs spéciaux abordant le fond des programmes, le pire du journalisme politique dominant se donne à voir (micro-sujets, focalisation sur les jeux d’appareils escamotant les programmes, dépolitisation…).

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Afghanistan : Les systèmes de données biométriques mettent en danger de nombreux Afghans

Un militaire américain prenait l’empreinte digitale d’un homme en Afghanistan, en 2010.  © 2010 AP Photo/Julie Jacobson


Les talibans contrôlent désormais des systèmes contenant des informations personnelles sensibles.

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Amnesty International

Rapport annuel 2021

POURQUOI LE MONDE D’APRÈS N’A PAS EU LIEU


Une manifestante thaïlandaise pro-démocratie fait des gestes en direction de la police anti-émeute à Bangkok, le 1er février 2021, près de l’endroit où les migrants du Myanmar ont manifesté après le coup d’Etat de l’armée au Myanmar. Photo par Lillian SUWANRUMPHA / AFP


Face à la crise du Covid-19, les pays riches et les grandes entreprises avaient promis un monde meilleur, « de reconstruire en mieux ». De fausses promesses et des slogans creux : en réalité, en 2021, le monde d’après n’a pas eu lieu. Les dirigeants mondiaux et les multinationales ont repris leurs politiques et pratiques habituelles, et ont engendré encore plus d’inégalité.

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L’irruption du numérique dans nos vies, un monde orwellien ?

par Jean Camus



Les outils numériques envahissent tout notre monde ; trottinettes électriques, montres connectées, recours à Doctolib, les données de santé sur Microsoft, la présence d’Airbnb dans l’immobilier mais aussi les frontières du service public.

La numérisation de l’administration a déjà été faite mais comme une évolution interne. On connaît aussi les formes classiques d’interaction public-privé, sous-traitance à des services informatiques avec délégation de service public. Irruption d’entreprises spécialisées privées dans la « ville intelligente ». Quelques privatisations au passage, les « bus Macron » de la SNCF vendus à Blablacar.

Emergent des formes nouvelles d’appropriation de l’espace public par des opérateurs privés, Waze trafic et usages sur la voie publique, Airbnb qui modifie la destination du parc immobilier, Google et Apple qui bloquent l’accès de Stop covid par leur application.

Il s’agit de fait d’une transformation économique fondamentale du capitalisme avec des nouveaux modes production du profit.  Approches marketing très fines au bénéfice de celui qui les possède : à la fois de surveillance et aussi de contrôle. Monde orwellien du contrôle de nos vies ? Peut-être, mais surtout une incapacité à traiter les problèmes de tout le monde à égalité, centre-ville ou Intercités et périphérie urbaine ou zone rurale. Il en est de même avec les opérateurs des infrastructures numériques. Le classique, la privatisation des profits et la socialisation des pertes : Netflix qui profite de la fibre sans dépenser un euro.

Certaines initiatives contrent ces effets néfastes, combattent les monopoles des GAFA. Il faut surtout avancer sur d’autres fronts. Les services publics doivent offrir des services numériques de la même qualité que le privé, en servant tout le monde à égalité, des infrastructures aussi puissantes que celles de Microsoft ou de Google.

Il faut rendre accessible l’accès à tous les biens communs qu’apportent les services numériques.

La privatisation numérique de Gilles Jeannot et Simon Cottin-Marx (Raisons d’agir., 9€)

Le Sénégal dénonce le « racisme primaire » de Zemmour contre la communauté sénégalaise


Le candidat d’extrême droite avait déclaré que « la plupart » des délinquants étrangers sont sénégalais et qu’ils seront « renvoyés chez eux au Sénégal » s’il était élu président. 

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Éric Zemmour a-t-il vraiment pu réunir 100 000 personnes au Trocadéro ?


En meeting en plein cœur de Paris, à deux semaines du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat d’extrême droite a avancé un chiffre de participation qui pourrait être exagéré par rapport à la réalité. Explications.

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D’autres estimations sont encore moins favorables, estimant le nombre de participants à 15000, en considérant la surface occupée (4800 m2, photo ci-dessus)) et en calculant qu’il aurait fallu mettre 21 personnes par m2 pour en accueillir 100000…