Le président du Sénat entend « préserver » un « principe de la loi Veil : d’abord le droit des femmes, et ensuite, après un certain délai, le droit de l’enfant à naître ».
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Roya Heshmati, d’origine kurde, arrêtée la nuit du 21 avril 2023, après avoir publiée sa photo sans voile sur les réseaux sociaux et détenue pendant 11 jours. Elle fut d’abord condamnée à 13 ans et 9 mois d’emprisonnement, une amende et 74 coups de fouets, pour « atteinte aux mœurs publiques » et « non-port du voile ».
Le voile noir ne me cache pas Mon visage découvert ne me dénude pas Comme le soleil, je brille derrière le rideau Et les ténèbres ne sauraient me faire masque Si ces pieux croyants n’avaient pas une foi faible Ils n’auraient pas besoin de me couvrir ainsi Toi qui viens du droit chemin des vertus Comment perds-tu le nord en voyant mes cheveux ? Qu’ai-je à faire d’un donneur de leçons faussaire Pourquoi porterais-je sur MA tête le poids de TES faiblesses ? Mais où est la justice en cette décision? Que toi tu sois pécheur et moi je vive en enfer ! Au lieu de voiler mon visage, ô conseiller mal venu Jette un voile sur tes pulsions coupables !
Si le terme a su se faire une place dans le débat public depuis près de cinq ans, nombreux sont les juristes qui s’opposent à son inscription dans le droit français.
4 % des hommes déclarent avoir subi des comportements discriminatoires au cours des deux dernières années. La proportion monte à 8 % chez les femmes et à 15 % chez les femmes de moins de 30 ans.
Dupond-Moretti se réjouit d’une baisse de 20 % des féminicides conjugaux en 2023, les associations contestent son chiffrage
Ce recensement, habituellement publié par les services statistiques du ministère de l’Intérieur entre fin août et début septembre, et sa publication hâtive sont contestés par certains décomptes associatifs établissant un recensement plus élevé.
Les violences conjugales sont un véritable fléau qui ont touchés 86 % des femmes en 2022. Elle concerne la violence au sein d’une relation amoureuse, qu’elle soit actuelle ou passée.
Alexandra Lamy, Thomas Jolly, Muriel Robin, Swann Arlaud… un collectif de plus 150 personnalités du monde de la culture réagissent à la tribune de soutien à l’acteur Gérard Depardieu. Défendre l’art, c’est aussi dire qu’être artiste ne doit pas nous exonérer de toute responsabilité.
Une tribune, signée par une cinquantaine d’artistes et publiée mardi dans le « Figaro », dénonce le « lynchage » ciblant Gérard Depardieu. Pour la militante féministe, Raphaëlle Rémy-Leleu, cette tribune a décidé de « privilégier l’artiste, et de mépriser la parole de chaque victime ».
Depuis plus de deux ans, l’association Utopia 56 loue une maison en Seine-Saint-Denis pour héberger des migrantes dont la minorité n’a pas été reconnue par l’Etat. Elles y trouvent un accompagnement juridique et social et peuvent y rester jusqu’à leur majorité.
En France, les demandeuses d’asile ont 18 fois plus de risques d’être violées au cours de l’année que les autres femmes : conclusion d’une étude de santé publique, menée à Marseille, qui dévoile pour la première fois l’ampleur des violences sexuelles subies par les migrantes en France.
Le projet de loi inscrivant l’interruption volontaire de grossesse dans la Constitution est présenté mardi en Conseil des ministres, une mesure réclamée de longue date par les associations féministes, qui saluent l’initiative mais regrettent la formulation retenue.
La militante iranienne Narges Mohammadi, emprisonnée dans son pays, va observer une nouvelle grève de la faim dimanche, journée hautement symbolique au cours de laquelle son prix Nobel de la paix sera remis, en son absence, à ses enfants à Oslo.
Le magazine d’investigation a diffusé des images inédites tournées en septembre 2018 en Corée du Nord, où l’acteur multiplie les propos à connotation sexuelle, adressés notamment à une fillette d’une dizaine d’années.
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A l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes.
Le collectif féministe aubois créé en 2020 et constitué d’associations (Centre d’information sur les droits des femmes et des familles, Solidarité femmes Aube, Aux Adelphes, Travailleuse du texte, Artisans du monde, MRAP, Ligue des droits de l’homme, Agui à La Chapelle-Saint-Luc), de la CGT et de militantes indépendantes
se mobilise et appelle à un rassemblement
place de la Libération (devant la préfecture)
ce samedi 25 novembre de 14 h à 16 h
Nous vous invitons à rejoindre demain ce rassemblement
La situation des femmes palestiniennes à Gaza est désastreuse. Leurs droits les plus fondamentaux sont bafoués. Gaza est un petit territoire qui fait partie des endroits les plus peuplés au monde avec 6 090 habitants par km2 contre 450 en Israël.
Depuis le 7 octobre, les conditions des femmes se sont détériorées. Les rares hôpitaux encore ouverts n’arrivent plus à fonctionner dignement… quand on sait qu’il ne reste que 2 médecins et 1 lit d’hôpital pour 1000 habitants. Les opérations comme les accouchements se font sous le flash d’un téléphone, sans anesthésie, sans sage-femme, sans anti-douleurs…
Selon l’ONU, plus de 70% des victimes de cette guerre sont des femmes et des enfants palestiniens. Il y a une recrudescence de maladies respiratoires, de mortinaissances, de pathologies infectieuses, etc. Le fait qu’il n’y ait qu’une toilette pour 160 personnes et une douche pour 700 personnes, fait aussi partie de cette aggravation de l’état sanitaire actuel à Gaza. Les femmes indisposées n’ont pas accès aux protections hygiéniques et les femmes atteintes d’endométriose ne peuvent recevoir les soins nécessaires… S’ajoutent à cela toutes les pathologies psychologiques liées aux traumatismes de guerre.
Source LE MEDIA
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