Droit à l’avortement

Fin du droit constitutionnel à l’avortement aux États-Unis : « C’est ridicule que neuf individus puissent déterminer nos droits humains fondamentaux »

Le 24 juin 2022, des manifestants pro-IVG à Washington entre colère et désespoir après la décision de la cour suprême de révoquer ce droit constitutionnel. (ALEX KENT / AFP)


La Cour suprême des États-Unis a abrogé vendredi le droit constitutionnel à l’IVG. Les États américains décideront désormais individuellement d’autoriser ou pas l’avortement. Face à cette situation, des manifestants se sont rassemblés à Washington pour crier leur colère.

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« Les vies de nombreuses Américaines sont en jeu » : le Planning familial international dénonce la « terrible » décision de la Cour suprême sur l’IVG


Droit à l’avortement : en France, le Haut Conseil à l’égalité appelle à « inscrire le droit à l’avortement dans la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne »


Dans l’actualité


«Un jalon historique» : l’Europe dévoile son ambitieux projet de réparation de la nature


« Je me voyais déjà mort » : Serge, exilé congolais, raconte sa traversée pour les Canaries


En Birmanie, Aung San Suu Kyi placée à l’isolement dans une prison par la junte militaire


« Tu es né fils d’immigré, tu le resteras », ou comment le destin de classe n’est pas inébranlable 


Le destin bouleversé par l’aide sociale d’Amal, ado syrienne


« C’est comme Verdun mais avec les armes de 2022 » : des Français partis faire la guerre en Ukraine racontent leur quotidien


Londres va équiper les migrants de bracelets électroniques

À Paris, des campements de fortune, seuls refuges des mineurs isolés en recours

Trois jeunes mineurs en recours sont au bord de la Seine, en proche banlieue de Paris, le 21 juin 2022. Crédit : InfoMigrants


Les jeunes étrangers se déclarant mineurs, mais non reconnus par les départements, ne sont pas pris en charge par les autorités en attendant leur recours en justice. Sans solution d’hébergement, ils sont livrés à eux-mêmes. Pour éviter qu’ils ne se retrouvent seuls dans les rues parisiennes, l’association Utopia 56 installe ces adolescents dans des campements de fortune. Reportage.

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Zone d’attente aux frontières françaises, l’enfermement des femmes en question

En mars dernier, notre journaliste s’est rendue dans la zone d’attente de Strasbourg. La loi impose que le lieu d’hébergement attenant à la zone d’attente dispense des prestations hôtelières, ce qui n’est presque jamais le cas. Ici, les personnes dorment dans le terminal, sur des lits de camp, devant les pistes d’atterrissage ; la pièce est isolée par une porte coulissante, mais il est impossible d’occulter la lumière et de sortir, sauf pour fumer.
©Chloe Dubois/Terriennes
/ TV5Monde


Chaque jour en France, faute de papiers d’identité ou de passeport valides, nombreuses sont les personnes d’origine étrangère à être placées en zones d’attente, dans les aéroports internationaux, les ports ou les gares situées aux frontières. Quelles sont les conséquences de cette détention sous le prisme des violences de genre ? Entretien avec Laure Palun, directrice de l’Anafé, association qui défend les droits des personnes étrangères en zone d’attente.

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« Ce jeune va se retrouver à la rue dans son pays » : à Paris, mobilisation contre l’expulsion d’un Guinéen

La TIMMY dit observer que de plus en plus d’OQTF sont remises à des jeunes majeurs, arrivés mineurs en France. Image d’illustration. Crédit : Reuters


Mamoudou Sow est retenu au CRA de Vincennes depuis le 13 avril. Ce jeune Guinéen de 20 ans est arrivé mineur en France. Après un CAP d’électricité, il avait débuté la préparation d’un baccalauréat professionnel et bénéficiait d’un contrat jeune majeur signé par l’ASE. RESF et la TIMMY, qui le soutiennent, dénoncent un contexte « de plus en plus hostile aux étrangers ».

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En un mois, sept enfants ou bébés enfermés en centre de rétention

LA FRANCE CONDAMNÉE À PLUSIEURS REPRISES POUR ÇA


Sept enfants de moins de 14 ans ont été, en un mois, enfermés dans des centres de rétention. Maria s’est retrouvée derrière les barreaux avec sa fille de quatre mois. Elle raconte.

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La dématérialisation des convocations de l’Ofpra complique les démarches des demandeurs d’asile

Un guichet de l’Ofpra (image d’illustration). Crédit : site Internet du gouvernement


Pour demander une protection en France, les demandeurs d’asile doivent désormais faire leurs démarches en ligne auprès de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Cette dématérialisation, mise en place début mai, pose problème à certains exilés, qui ne maitrisent pas forcément les outils informatiques ou la langue française. Reportage.

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Royaume-Uni : les associations jettent leurs dernières forces dans des recours pour empêcher l’expulsion de migrants vers le Rwanda

Manifestation contre l’accord avec le Rwanda au Royaume-Uni. Crédit : Picture alliance


C’est la dernière ligne droite. Alors que le premier vol de migrants depuis le Royaume-Uni vers le Rwanda doit avoir lieu mardi 14 juin, les associations britanniques saisissent encore la justice pour tenter d’empêcher ce premier décollage. Parmi les requérants figure notamment le puissant syndicat de la fonction publique PCS, qui compte dans ses membres des agents des douanes censés mettre en œuvre les expulsions.

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Grève des sans-papiers en Belgique : sur 442 demandes de régularisation, seules 55 ont reçu une réponse favorable

Plus de 450 personnes sans-papiers sont toujours en grève de la faim depuis plus d’un mois à Bruxelles, le 2 juillet 2021. Crédit : Reuters


Près d’un an après une difficile grève de la faim, c’est la consternation pour les 442 grévistes sans-papiers de l’Église du Béguinage et de l’université de Bruxelles. Seules 12% des demandes de régularisation déposées à la fin du mouvement ont reçu l’aval des autorités. Une issue consternante, symptôme d’une politique d’immigration belge de plus en plus restrictive.

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Communiqués de la LDH

« Malgré tous mes efforts, je suis toujours un migrant » : les sans-papiers, angle mort de la politique marocaine

Une vue de la ville de Tanger au Maroc. Crédit : DR


Il y a près de dix ans, le Maroc lançait sa Stratégie nationale d’immigration et d’asile. Le texte, inédit, garantissait des droits supplémentaires aux migrants en situation régulière et aux réfugiés. Il avait par ailleurs été suivi de deux vagues de régularisation des sans-papiers. Depuis, si la situation des exilés en règle s’est quelque peu améliorée, les migrants sans-papiers, eux, sont totalement laissés de côté par les autorités.

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Des non-Ukrainiens réfugiés en France menacés d’expulsion

Au moment de leur fuite d’Ukraine, les réfugiés africains avaient aussi connu pour certains des difficultés aux frontières. AP/ Bernat Armangue (27 février). 


Des refus de protection temporaire, voire des obligations à quitter le territoire français : des non-Ukrainiens se voient confronter aux difficultés administratives en France après avoir fui le pays en guerre. Des associations contestent ces décisions. 

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Dans le nord-est de Paris, les migrants confrontés à un éternel retour à la rue

Depuis un peu moins d’un mois, 80 personnes environ se sont installées dans ce camp informel situé au bord du périphérique parisien, porte de Pantin. Crédit : InfoMigrants


Moins d’un mois après l’évacuation du « camp du Cheval noir », Shafiq, Talib Hussain, Reda et Douaa, sont revenus dormir non loin de la porte de Pantin, dans le nord-est parisien. Aucun d’eux n’a été pris en charge, ni relogés lors de la « mise à l’abri » des autorités. Ils vivent à nouveau dans des tentes, sur un terrain qui n’est doté d’aucun équipements sanitaires. Comme environ 80 autres personnes, ils tentent de survivre dans cet énième camp informel aux portes de la capitale.

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PAS DE RÉPIT EN FRANCE POUR LES ÉTRANGER-ES D’UKRAINE


Un nouveau rapport souligne une fois encore un enfermement « inhumain » dans les CRA français

Le centre de rétention administrative (CRA) d’Hendaye, dans le sud-ouest de la France, a une capacité totale de 30 places. Crédit : Capture d’écran/Youtube


Allongement des périodes de rétention, protocoles sanitaires très limités et vétusté des structures : les conditions de vie des exilés dans les différents centres de rétention administrative (CRA) français sont toujours aussi déplorables, d’après le dernier rapport de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGPL). L’autorité indépendante a effectué deux à trois visites par centre, tout au long de l’année 2021.

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Royaume-Uni : des tentatives de suicide chez des migrants menacés d’expulsion vers le Rwanda

Des migrants escortés par la Border Force britannique dans le port de Douvres après avoir traversé la Manche, le 1er mai 2022. Crédit : Reuters


Les associations britanniques s’alarment de plusieurs tentatives de suicide chez des migrants qui pourraient être envoyés au Rwanda pour le traitement de leur demande d’asile. Londres et Kigali ont en effet signé le mois dernier un accord prévoyant d’externaliser l’asile sur le continent africain. Un premier vol est prévu le 14 juin, selon le Home Office. Les associations britanniques multiplient les recours en justice pour annuler ces expulsions.

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Surpopulation carcérale : la Contrôleuse générale des prisons dénonce « l’inacceptable retour à son niveau d’avant Covid-19 »

Des associations et personnalités demandent à Emmanuel Macron de « faire de l’éducation à l’information une grande cause nationale »

La Défenseure des droits demande un plan d’urgence pour la santé mentale des jeunes

« Sortez nos enfants de ces camps de la mort lente » : un grand-père demande à la France de rapatrier sa petite-fille, orpheline de jihadistes

Des migrants manifestent devant le centre d’accueil de Melilla pour dénoncer les « violences systématiques » des gardiens


« La nuit, je dors sous un pont à Vintimille, la journée, je travaille au noir dans des champs »

Ahmed Qatib dit travailler au noir dans des champs, dans la région de San Remo. Crédit : DR


Ahmed Qatib, un migrant marocain de 33 ans, se trouve bloqué en Italie depuis quatre mois. La frontière avec la France est infranchissable. À court d’option, il dort à la rue dans la région frontalière de Vintimille et travaille au noir pour des exploitants agricoles qui le paient une misère. Témoignage.

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Guerre en Ukraine : le sort des réfugiés africains en Hongrie


Une partie de leur futur se trouvait en Ukraine. Mais depuis le début de la guerre lancé par Vladimir Poutine, leur avenir est en suspend en Europe. Certains étudiants d’origine africaine qui ont fui les affrontements attendent toujours de recevoir un statut de réfugié. C’est notamment le cas en Hongrie.

« Personne ne mérite de vivre à la rue, encore moins les plus jeunes » : paroles de mineurs en recours dans le camp de Paris

Dawda vient de Gambie. Depuis son arrivée à Paris mi-mai, il dort à la rue. Crédit : InfoMigrants


Une trentaine de mineurs isolés étrangers vivent depuis samedi dans un campement installé sur la place de la Bastille, dans le centre de Paris, à l’initiative de l’association Utopia 56. Pour ces jeunes considérés comme majeurs par le dispositif d’évaluation, l’attente de leur recours en justice se fait dans la rue, sans assistance, ni accès à la scolarité. Témoignages.

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