Alors que la guerre a repris depuis vendredi entre Israël et le Hamas après presque une semaine de trêve, le porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Frédéric Joli, s’inquiète des conséquences humanitaires pour les civils de Gaza. « Nous sommes en train de créer une génération d’amputés » dans l’enclave palestinienne, explique-t-il notamment.
Appelons à nous rassembler et à marcher pour la Paix sur les bases de l’appel suivant :
LA FRANCE DOIT EXIGER UN CESSEZ-LE FEU IMMEDIAT
ET LA LEVEE DU BLOCUS !
Nous condamnons fermement les massacres perpétrés par le Hamas.
Depuis l’armée israélienne soumet la Bande de Gaza à des bombardements d’une violence inouïe et à un blocus total qui prive la population d’eau, de nourriture, de médicaments. Les hôpitaux, lorsqu’ils fonctionnent, opèrent aujourd’hui sans anesthésiques.
En Cisjordanie occupée, la population palestinienne est soumise à la violence redoublée de l’armée et des colons ainsi qu’à un bouclage du territoire.
Chaque victime israélienne comme palestinienne est à déplorer. Chaque vie compte autant qu’une autre à nos yeux.
Suite à l’attentat de Jérusalem, les organisations qui appellent au rassemblement de ce jour, disent :
16000 morts, c’est déjà trop !
Plusieurs dizaines de milliers de vies sont actuellement concrètement menacées par la reprise des bombardements et par le blocus de Gaza qui affame et met sans soins plus de de 2 millions de palestiniens.
L’ensemble des organisations qui appellent au rassemblement de ce jour lance un cri d’alarme :
« Halte à l’escalade ! »
Nous réaffirmons les mots d’ordres de cette manifestation.
– Cessez le feu immédiat
– Arrêt des bombardements et des déplacements forcés de population !
– Levée totale du blocus !
– Protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie !
Là est la seule voie raisonnable pour mettre un terme aux massacres et pour mettre en sécurité Palestiniens comme Israéliens.
Troyes, 2 décembre 2023
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La situation des femmes palestiniennes à Gaza est désastreuse. Leurs droits les plus fondamentaux sont bafoués. Gaza est un petit territoire qui fait partie des endroits les plus peuplés au monde avec 6 090 habitants par km2 contre 450 en Israël.
Depuis le 7 octobre, les conditions des femmes se sont détériorées. Les rares hôpitaux encore ouverts n’arrivent plus à fonctionner dignement… quand on sait qu’il ne reste que 2 médecins et 1 lit d’hôpital pour 1000 habitants. Les opérations comme les accouchements se font sous le flash d’un téléphone, sans anesthésie, sans sage-femme, sans anti-douleurs…
Selon l’ONU, plus de 70% des victimes de cette guerre sont des femmes et des enfants palestiniens. Il y a une recrudescence de maladies respiratoires, de mortinaissances, de pathologies infectieuses, etc. Le fait qu’il n’y ait qu’une toilette pour 160 personnes et une douche pour 700 personnes, fait aussi partie de cette aggravation de l’état sanitaire actuel à Gaza. Les femmes indisposées n’ont pas accès aux protections hygiéniques et les femmes atteintes d’endométriose ne peuvent recevoir les soins nécessaires… S’ajoutent à cela toutes les pathologies psychologiques liées aux traumatismes de guerre.
Source LE MEDIA
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Autour de Maître Gilles Devers, avocat au barreau de Lyon, un groupe de 300 avocats français et internationaux s’est constitué afin de déposer une plainte pour le crime de génocide et transferts de population, s’agissant des faits en cours sur le territoire palestinien de Gaza, auprès de la Cour Pénale Internationale (CPI) de La Haye (Pays-Bas), au nom de plus de 200 associations du monde entier.
Troyes: rassemblement pour la paix samedi 18 novembre
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Faudra-t-il une nouvelle guerre mondiale pour qu’il en sorte un nouvel ordre international ? Pour l’éviter, il faut d’urgence cesser de tolérer que les États, grands ou petits, puissent se délier impunément de toutes règles internationales en matière de guerre ou de droit humanitaire, quel que soit leur « camp ». Le droit international ne peut être à géométrie variable, il vaut pour tous ou il n’est rien.
Nous appelons à un rassemblement pour obtenir un cessez-le-feu immédiat et la réouverture d’un processus de paix durable, en Israël et en Palestine, sur la base des résolutions de l’ONU
lundi 13 novembre
à 17h30
Place de la Libération – préfecture de l’Aube
(une marche pour la paix sera organisé le samedi 18 novembre)
Nés de l’exode de 1948, les quelques camps de réfugiés qui s’étendent sur l’enclave abritent des centaines de milliers de Palestiniens. Densément peuplés, ils sont désormais la cible des attaques d’Israël.
Waleed Aboudipaa, 38 ans, a fondé la première école francophone de la bande de Gaza en 2016. Il y a quatre ans, il est venu reprendre ses études à l’Université de Lille. Mais ses échecs aux examens lui valent aujourd’hui une obligation de quitter le territoire. Ce père de famille dénonce une « injustice » et craint pour sa vie.
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L’armée israélienne poursuit ce samedi 4 novembre son offensive terrestre dans la bande Gaza. Elle a annoncé vendredi avoir encerclé la ville de Gaza après une semaine de combats au sol et des frappes meurtrières sur le territoire palestinien. Quatre semaines après le début du conflit, le bilan dépasse les 10 000 morts.
Un bombardement sur le plus grand camp de réfugiés de la bande de Gaza a fait des dizaines de morts mardi. L’armée israélienne a confirmé la frappe, précisant qu’elle visait l’un des responsables de l’attaque du 7 octobre menée par le Hamas. Pendant ce temps, l’enclave est de nouveau coupée du monde, sans Internet ni téléphone.