Trois policiers accusés d’avoir cassé un nez et bidonné leur rapport

Photo d’illustration d’un policier, prise lors d’un reportage de StreetPress en mars 2022 à Lucé (28).


En novembre 2020, Yacine M. est contrôlé par des agents de la Bac à Clichy-sous-Bois. Après l’avoir violenté, ils ont ensuite fait un PV antidaté et l’ont mis en garde à vue pendant 40 heures pour rébellion. Une vidéo remet en cause leur version.

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Déclaration conjointe d’ONG : En solidarité avec les dissident·e·s politiques et les défenseur·e·s des droits humains en Arabie saoudite


Sauvetage de migrants : en Grèce, 24 travailleurs humanitaires risquent la prison


Elon Musk et Twitter : vers plus d’extrémisme et de complotisme sur le réseau social ?


Pérou: la présidente visée par une enquête pour «génocide» après la répression des manifestations

SARAH MARDINI ET SEÁN BINDER : ILS RISQUENT LA PRISON POUR AVOIR SAUVÉ DES VIES


Sarah Mardini et Seán Binder, deux bénévoles pour une ONG de sauvetage grecque sur l’île de Lesbos risquent 25 ans de prison pour avoir secouru des embarcations en détresse.

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Iran : deux nouvelles exécutions en lien avec les manifestations

Une manifestation contre le régime iranien, le 17 décembre 2022 à Berlin (Allemagne). 
(PAUL ZINKEN / DPA / AFP)


Deux hommes ont été pendus après avoir été reconnus coupables d’avoir tué un paramilitaire lors des manifestations qui ont récemment secoué le pays.

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Un Iranien se suicide à Lyon pour dénoncer la répression dans son pays

Des habitants se rassemblent pour rendre hommage à Mohammad Moradi, qui s’est suicidé en se jetant dans le Rhône pour sensibiliser à la situation du peuple iranien, à Lyon, le 27 décembre 2022. JEFF PACHOUD / AFP


L’homme, âgé de 38 ans comme il se présente dans sa vidéo publiée sur les réseaux sociaux, n’a pas pu être réanimé malgré l’intervention des pompiers, qui l’ont ramené sur la berge.

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Iran : près de 100 Iraniens en lien avec les manifestations risquent d’être exécutés

« Femme, vie, liberté » en Iran : l’actrice féministe Taraneh Alidoosti arrêtée

Taraneh Alidoosti lors de la présentation du film Leila et ses frères au 75e festival international du film de Cannes, 26 mai 2022.  ©AP Photo/Daniel Cole


Elle est Leïla dans Leïla et ses frères, Rana dans Le Client. L’actrice Taraneh Alidoosti a été arrêtée le 17 décembre 2022 pour son soutien à la contestation qui gronde en Iran depuis plusieurs mois. Aujourd’hui, les appels fusent pour que soit libérée cette militante des droits des femmes.

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La Journée Internationale des Migrants à Troyes


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Des Iraniens réfugiés en Irak témoignent de la répression dans leur pays

La ville irakienne de Souleymane, très proche de la frontière iranienne, est devenue un refuge à des Kurdes voulant fuir le régime de Téhéran. Ici, des travailleurs iraniens attendent la proposition d’un travail à la Place des travailleurs, devant la Grande mosquée de la ville, le 5 octobre 2022. © Shwan Mohammed / AFP


En Iran, les opposants au régime ont compté dimanche 11 décembre plus de 485 victimes du régime depuis le décès de Mahsa Amini, il y a près de trois mois, et plus de 18 000 manifestants arrêtés. La moitié en seraient kurdes. Ceux-ci font parfois le choix de l’exil, notamment en Irak, où la frontière est ouverte pour fuir cette répression. Rencontre avec deux réfugiés iraniens dans la ville de Souleymane, à 40 kilomètres de la frontière iranienne.

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L’Iran exécute un homme impliqué dans les manifestations

Une femme passe devant une peinture murale dans la capitale iranienne, Téhéran, le 11 octobre 2022 (photo d’illustration). AFP – ATTA KENARE


La justice iranienne a annoncé, jeudi 8 décembre, une nouvelle exécution, près de trois mois après le début du mouvement de contestation contre le pouvoir.

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Iran : grève générale de trois jours contre les autorités religieuses du pays


Des commerces iraniens ont fermé leurs portes lundi dans plusieurs villes après que des manifestants ont appelé à une grève de trois jours contre les autorités religieuses du pays, confrontées à la vague de contestation la plus importante depuis la révolution islamique de 1979. Les précisions de Farhad Khosrokhavar, sociologue et directeur d’études émérite à l’EHESS.

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Birmanie: au moins sept étudiants condamnés à mort selon l’ONU


La junte militaire en Birmanie a condamné à mort au moins sept étudiants, portant à 139 le nombre de prisonniers attendant leur exécution dans le pays, selon les Nations Unies. Ces condamnations ont été prononcées mercredi 30 novembre à huis clos par un tribunal militaire contre au moins sept étudiants de sexe masculin, a déclaré dans un communiqué le haut-commissaire de de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk. L’AFP a tenté, sans succès, de joindre un porte-parole de la junte depuis l’extérieur de la Birmanie pour confirmer cette information. L’ONU dit également enquêter sur des informations faisant état de quatre autres condamnations à mort de jeunes militants jeudi. Selon un groupe de surveillance local, près de 2.280 civils ont été tués et 11.637 sont toujours détenus dans le cadre de la campagne menée par la junte militaire pour éradiquer toute dissidence.

Source RFI

Contestation en Iran: la peine de mort reste l’ultime outil de répression

Le pouvoir iranien pourrait recourir à la peine de mort pour des protestataires, notamment depuis la vague de contestation après la mort de Mahsa Amini. Cette image publiée sur Twitter le 26 octobre 2022 montre une femme non voilée debout sur un véhicule alors que des milliers de personnes se dirigent vers le cimetière d’Aichi à Saghez, la ville natale de Mahsa Amini. © AFP


La peine de mort comme outil de répression était déjà une réalité en Iran avant le début des manifestations, mais le nombre de personnes risquant cette condamnation se multiplie. C’est en tout cas ce que dénonce aussi bien le rapporteur spécial des Nations Unies en Iran que plusieurs ONG qui travaillent sur le pays.

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Biélorussie: inquiétude après l’hospitalisation en réanimation de l’opposante Maria Kolesnikova

Maria Kolesnikova lors de son procès à Minsk en Biélorussie, le 4 août 2021. AP – Ramil Nasibulin


Maria Kolesnikova, emprisonnée depuis 2020, est en soins intensifs à l’hôpital après avoir été placée à l’isolement la semaine dernière, selon sa famille et ses soutiens. Le régime d’Alexandre Loukachenko garde le plus grand flou sur l’état de santé de l’opposante, condamnée l’an dernier à onze ans de prison.

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En Algérie, les défenseurs des droits humains doivent « choisir entre l’exil ou la prison »

Les militants Saïd Salhi, Aïssa Rahmoune ont fui en Belgique et en France pour échapper à l’emprisonnement en Algérie. DR


La Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme est la principale ONG de défense des droits humains en Algérie. Soutien du mouvement du Hirak, elle doit subir la répression du régime. Deux de ses vice-présidents et un ancien président ont dû prendre le chemin de l’exil pour éviter l’enfermement par le régime. Réfugiés en France et en Belgique, Saïd Salhi et Aïssa Rahmoune entendent continuer la lutte depuis l’étranger pour la défense des droits humains en Algérie. Paroles d’exilés.

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En France, les expulsions augmentent

Camp d’exilés à Calais, en octobre 2015. – Flickr/CC BY-NC-SA 2.0/Christian Payne


Les expulsions augmentent en France, selon le dernier rapport annuel de l’Observatoire des expulsions. L’organisme a recensé 2 078 expulsions en métropole entre le 1er novembre 2021 et le 31 octobre 2022, veille de la trêve hivernale. Ce chiffre, obtenu grâce à une veille médiatique et aux signalements effectués par les associations partenaires de l’Observatoire, a augmenté de plus de 50% en un an. En 2021, l’Observatoire avait comptabilisé 1 330 expulsions sur la même période.

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Frappes en Syrie: la Turquie cible les Forces démocratiques syriennes et le PKK

Vue de Kobané, le 20 novembre 2022. Les frappes ont visé principalement la ville et ses environs, près de la frontière turque, notamment des silos à grains près d’Al-Malikiyah et une centrale électrique au sud. AFP – DELIL SOULEIMAN


Le 20 novembre, la Turquie a mené des dizaines de frappes aériennes dans le nord de l’Irak et la Syrie. Une opération baptisée « Griffe épée » qui visait des régions sous contrôle des Forces kurdes syriennes et du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

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Répression en Iran

Au cri de «Femme, vie, liberté», slogan de la révolution iranienne, et à 200 mètres de l’Assemblée nationale, une trentaine de militants ont orchestré une «mise en scène macabre» de la répression, qui a déjà fait plus de 320 morts, tout en dénonçant l’inaction des Occidentaux.

De la peinture rouge sang étalée sur la paume des mains, projetée en éclaboussures sur les tee-shirts affichant le nom des anonymes disparus ou enfermés, tracée en lettres capitales sur des pancartes brandies à bout de bras : «viols, tortures, peine de mort, tirs à balles réelles contre des manifestants, arrestations arbitraires, absence de justice : réagissez». Le long de l’esplanade des Invalides, ce mardi à Paris, une trentaine d’activistes – dont une majorité de femmes – ont mis en scène les exactions imputées au régime iranien.

Alors que résonne le slogan phare de la contestation – «Femme, vie, liberté» –, une femme s’allonge sur le sol, dans une incarnation des manifestants tués en pleine rue, avec des armes de guerre.

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Au Mali, les atteintes à la liberté de la presse se multiplient

Le président malien de transition, le colonel Assimi Goïta (à droite) lors de la fête nationale de l’armée, à Kati, au Mali, le 20 janvier 2022. FLORENT VERGNES


La Haute Autorité de la communication vient de suspendre Joliba TV News pour des « propos diffamatoires » contre la junte.

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Mali: la presse dénonce la suspension de Joliba TV et la restriction de la liberté d’expression

La page d’accueil du site de Joliba TV, chaîne malienne suspendue pour deux mois à compter du jeudi 3 novembre 2022. La page web indique « site en maintenance » depuis vendredi. © Jolibatv.com


L’inquiétude des journalistes grandit au Mali après la suspension pour deux mois de Joliba TV. La chaîne, très suivie, a été sanctionné pour un éditorial diffusé le 30 septembre et qui s’inquiétait, justement, des dangers menaçant la liberté d’expression au Mali. Plusieurs organisations de presse maliennes ont condamné cette décision.

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D’ici et d’ailleurs


Un Français sur quatre déclare être en situation précaire, selon une étude du Secours populaire


ÉTHIOPIE : DEPUIS DEUX ANS, L’UN DES CONFLITS LES PLUS MEURTRIERS DU MONDE SE DÉROULE LOIN DES REGARDS


Iran : Des milliers de militants détenus en situation de danger