TROYES : CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES, LE RACISME ET LES DISCRIMINATIONS SOCIALES ET TERRITORIALES

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Entre 100 et 200 personnes, selon les différentes estimations, s’étaient rassemblées ce matin place de la Libération pour alerter sur la gravité de la crise démocratique, sociale, politique, énergétique et climatique que nous traversons actuellement et dénoncer la discrimination raciale, les violences policières, et les inégalités sociales qui en découlent.

Une dizaine de ligueuses et ligueurs étaient présents. L’unité qui caractérisait cette mobilisation, où les organisations syndicales, associations, collectifs, comités de quartiers, de victimes de violences policières et certains partis politiques ont pris une parole commune, répond manifestement à une attente de l’ensemble des citoyennes et des citoyens attachés aux droits et aux libertés.

Commencé dans une intimité relative, le rassemblement a vu ses rangs se gonfler de façon notable à partir de 11h, comme ont pu en témoigner certains participants, exprimant leur satisfaction en ces termes éloquents: « Maintenant les flics n’ont qu’à bien se tenir. Pour paraphraser Pasqua* on va policer la police! « 

* Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur de 1993 à 1995, pour les moins de 50 ans, et dont Darmanin remet d’actualité le fameux « théorème » et les techniques réprouvées de maintien de l’ordre avec la résurrection des « Voltigeurs » aujourd’hui renommés BRAV-M.

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Police : l’usage de la force sur la voie publique en nette hausse en 2022, selon l’IGPN


Violences policières : des marches sous surveillance (et discrédit) médiatique

Après un passage sur BFM : cette militante antiraciste traquée par l’extrême-droite



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Drapeau nazi et appel à « nettoyer le pays », des militaires néonazis au régiment de Belfort



Deux militaires du 35e RI de Belfort sont aussi membres du groupe violent d’extrême droite des Vandal Besak. Sur leurs réseaux sociaux, l’un d’eux, Lukas C. affiche ouvertement ses sympathies néonazies et sa volonté de tuer des étrangers ou des LGBT.

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Opinion: La fronde policière est soudée par l’ampleur des crimes policiers



Si les policiers se montrent si « solidaires » avec leurs collègues inculpés, c’est surtout parce qu’un grand nombre d’entre eux savent avoir commis des actes similaires. Ils renvoient la responsabilité au pouvoir politique qui s’écroulerait sans cette violence.

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LYNCHAGE DE HEDI : LE POLICIER A TIRÉ PARCE QU’IL «PORTAIT UNE CAPUCHE»

Après six mois d’enquête, la «brigade des crétins» du Mississippi – six policiers blancs – plaide coupable de sévices et torture contre deux Afro-Américains



Ils s’étaient baptisés eux-mêmes la «Brigade des crétins» à cause de leur brutalité. Pendant deux heures en janvier, six policiers ont infligé des sévices physiques et sexuels à deux Afro-Américains qui n’avaient rien fait. Jeudi 3 août, ils ont plaidé coupable.

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Violences policières, autorité et démocratie


« Le retour des privilèges pour les policiers ? »



Racisme dans la police : le débat n’aura (toujours) pas lieu

Trop d’argent public dans les banlieues ? « Un vaste mensonge à des fins racistes et anti-pauvres »


Après les révoltes urbaines, des commentateurs ont accusé les banlieues d’engloutir les fonds publics. La réalité ce sont plutôt des services publics moins bien dotés qu’ailleurs, et des travailleurs essentiels plus nombreux dans ces quartiers.

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Contributions au Rapport 2022 sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie


Retrouvez ICI les contributions reçues par la CNCDH dans le cadre de la préparation du Rapport 2022 sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie.

Algorithmes : discriminations, sexisme et racisme, ce que vous devez savoir


Les algorithmes sont désormais au cœur de notre vie quotidienne. Nous les utilisons pour toutes nos recherches en ligne. Ils nous utilisent en retour. Les deux plaintes récentes contre Facebook de plusieurs associations féministes dénonçant leur sexisme fait resurgir la question des biais des algorithmes. Nous avons posé la question à Emmanuel Vincent, chercheur à l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (INRIA/LORIA) de Nancy.

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Ratonnade à Paris : de très jeunes militants d’extrême droite en garde à vue


Le 20 avril a eu lieu une ratonnade au lycée Victor-Hugo à Paris. Une quinzaine d’agresseurs ont frappé « des noirs et des arabes ». Derrière cette jeunesse radicale se trouvent des mineurs très jeunes, âgés parfois de 15 ou 16 ans.

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Communiqués de la LDH

Darmanin ne fera pas sa loi ! Le fascisme non plus !


4 juin, 17 juin, 8 juillet, 14 juillet : contre le racisme et le fascisme, il y a urgence ! Nous marcherons pour faire reculer le projet de loi Darmanin contre l’immigration, pour faire reculer le racisme, pour construire la solidarité et isoler les fascistes en hommage à Madjiguène Cissé, Clément Méric, aux victimes des CRA et du colonialisme de l’état français.

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Contre l’ultra-droite, les inégalités et le racisme

En Corrèze, tensions autour de l’implantation d’un nouveau centre d’accueil


Un nouveau centre d’accueil pour demandeurs d’asile de 40 places doit ouvrir ses portes à Beyssenac, en avril. Mais la préfecture fait face à l’hostilité des habitants qui s’inquiètent de ces nouveaux arrivants.

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Tunisie : criminels et meurtriers, les propos racistes du Président Kaïs Saïed marquent une nouvelle étape dans la dérive autoritaire du régime


Paris, 9 mars 2023. La FIDH et ses 78 organisations membres en Afrique subsaharienne, au Maghreb et au Moyen-Orient condamnent les propos du président, se mobilisent et appellent à l’ouverture d’une enquête indépendante en Tunisie sur la flambée de violence qui vise les migrant·es subsaharien·nes.

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En Tunisie, «qu’ils soient en situation régulière ou pas, les Noirs ne sont plus en sécurité»


C’est ce que dénonce Le Point Afrique après les propos racistes du président Kaïs Saïed à l’encontre de la communauté subsaharienne dans le pays. Le journal en ligne pointe « des traitements d’un autre âge : injures à caractère sciemment raciste, arrestations arbitraires, expulsions de leurs domiciles, jets de pierre, crachats au visage. Le délit de faciès est devenu la norme », tance l’hebdomadaire, qui s’interroge : « Comment réagirait-on à Bizerte ou à Sousse si des Tunisiens subissaient le même sort en Allemagne ou en France ? »

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Revenus de Tunisie, les 145 premiers Ivoiriens accompagnés dans leur projet professionnel

« C’est une explosion de haine » : comment la Tunisie s’embrase autour de l’immigration subsaharienne après les propos du président Kaïs Saïed


Le chef d’Etat, qui s’est arrogé les pleins pouvoirs à l’été 2021, a qualifié l’immigration de menace pour l’identité tunisienne. Plusieurs associations dénoncent une « stratégie du bouc émissaire », en pleine crise politique et économique.

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Étudiant congolais en Tunisie : « Je ne sors plus, je reste confiné chez moi »


« La question très taboue du racisme en Tunisie n’a jamais fait l’objet d’un débat national »

Tunisie : halte à la dérive raciste et sécuritaire, non au discours haineux prôné par les plus hautes autorités tunisiennes !

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Contrôles d’identité au faciès, arrestations abusives, absence d’assistance juridique : une vague de répression vise, depuis début février, les migrants subsahariens en Tunisie, soit plusieurs dizaines milliers de personnes. Le climat de défiance est par ailleurs exacerbé par un discours xénophobe sur les réseaux sociaux, et de récents propos du président tunisien.

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